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Droit de vote des étrangers en France

Hollande envisage une réforme pour 2013

Le candidat socialiste à la présidentielle française François Hollande a affirmé hier, qu'il envisageait pour 2013, sa réforme institutionnelle donnant le droit de vote aux étrangers non communautaires (hors UE) aux élections locales, mesure combattue par la droite.
M. Hollande a rappelé les réformes qu'il comptait lancer dans les premiers mois suivant son élection, en cas de victoire: “exemplarité de l'État”, “indépendance de la justice”, “pouvoir d'achat”, “réformes structurelles dans l'été” comme les réformes “budgétaire”, “bancaire” et “territoriale”. “Après, nous prendrons, notamment sur les réformes institutionnelles des décisions”, a ajouté le favori du scrutin sur la chaîne France 2.
Interrogé sur le calendrier de ces réformes, il a répondu : “Il n'y a pas d'échéance particulière, mais je dirai en 2013, avant les élections de 2014, puisqu'il y a des élections locales qui sont prévues en 2014”. Il a rappelé que le président sortant et candidat à sa propre succession, Nicolas Sarkozy, avait dit en 2008, y être “intellectuellement favorable”. “Ce sera uniquement pour les élections municipales, car ce sera le même régime que pour les étrangers européens qui votent déjà aux élections municipales, qui ne sont pas éligibles, qui ne peuvent pas devenir maire ou adjoint, qui peuvent devenir conseillers municipaux”, “ça existe déjà dans notre pays”, a-t-il rappelé.
Dans le programme de M. Hollande, les étrangers non communautaires résidant en France depuis cinq ans pourraient voter aux élections locales.
Le camp de Nicolas Sarkozy critique fortement cette mesure et encore plus depuis dimanche soir, après le score de la candidate d'extrême droite Marine Le Pen (17,90%) au premier tour.


R. I./Agences