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Économie / Entreprise et marchés

Revue de l’Assurance

Les compagnies en quête de niches dans le maritime

Dans son numéro 9, Revue de l’Assurance, une publication éditée par le Conseil national des assurances (CNA), consacre un dossier aux assurances maritime, dans un pays où les importations ont pris des proportions inquiétantes.
Il reste que le commerce extérieur, les compagnies d’assurances n’en tirent pas profit, loupant de grosses niches d’assurances.
Dans cette édition, il est souligné que si les entreprises d’assurance arrivent à capter 1% du marché d’assurance dans le maritime, cela leur permettrait de dégager une plus-value de l’ordre de 600 millions de dollars, ce n’est pas rien. Un pactole en jachère, pour diverses rasions. Mais les acteurs du secteur des assurances souhaitent que les choses changent. Ils pensent ainsi que tout l’intérêt des autorités publiques est de procéder à la création de conditions nécessaires pour booster l’assurance des transports. Et les assurés doivent  faire confiance aux compagnies locales, parce que l’assurance maritime relève d’un métier qu’elles “maîtrisent”, affirme la périodique.
Aujourd’hui, des importateurs se font assurer à l’étranger au détriment des sociétés d’assurances nationales. Le vice-président de l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de Réassurance (UAR), Hassen Khelifati, explique dans ce numéro qu’il est “convaincu que les réformes peuvent apporter une évolution, contrairement à la situation actuelle où généralement les gros importateurs s’assurent à l’international et laissent l’assurance dans le pays d’expédition, alors qu’ils ont une obligation de souscrire des assurances localement”. Rahem Kamel, conseiller à la direction générale de la SAA, rappelle, lui, dans cette édition, qu’il “n’y a aucune loi qui oblige les importateurs à assurer leurs marchandises”. Et d’ajouter : “Je rappelle qu’il y avait, auparavant, une obligation d’assurance, instituée par la loi  n°80-07 du 9 août  1980 relative aux assurances, qui obligeait les importateurs à présenter aux douanes un ‘certificat d’assurance pour pouvoir enlever leurs marchandises au niveau du port.” Le marché “assurance transports” dans le monde s’est élevé à 44 milliards de dollars en 2012, dont 86% pour les assurances maritimes (38 milliards de dollars), contre 14% pour l’assurance aviation (6 milliards de dollars). Dans un éditorial signé par Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire général du CNA, il est relevé qu’“il est bien réel le constat selon lequel le potentiel de l’assurance transport maritime n’est pas entièrement capté par les compagnies nationales.
Et que le chiffre d’affaires de la branche transport s’en trouve très touché et sa régression est inquiétante”.


Y. S.


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