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Économie / Entreprise et marchés

Forum algéro-britannique le 22 mai à Alger

Participation de 90 firmes du Royaume-Uni

© D.R.

Les finances, le pétrole et le gaz, les énergies renouvelables, les TIC intéressent en particulier la partie britannique.

Pour renforcer les relations économiques entre les deux pays, un grand événement économique sera organisé à Alger le 22 mai : le Forum algéro-britannique sur l’investissement. D’ores et déjà, on prévoit la participation de 90 entreprises du Royaume-Uni. On peut citer DLA piper, Tell group, Clark Energy, Petrofac, Red Med Group, Sarens, Amec Foster Wheeler, De La Rue.
La partie britannique s’intéresse aux finances, au pétrole et au gaz, aux énergies renouvelables, aux infrastructures, aux TIC, au droit des affaires. Ces firmes souhaitent conclure des accords dans les secteurs tels que la santé, la finance, l’énergie. On annonce la visite à l’occasion de Lord Risby, le représentant de David Cameron pour le renforcement des relations économiques entre les deux pays, Tobias Ellwood, le responsable chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient dans le gouvernement Cameron et Lady Olga Maintland, présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique. Des discussions entre les hauts représentants des deux pays porteront notamment sur un accord sur la double imposition.
À noter que plusieurs sociétés britanniques se sont installées ces dernières années. On peut citer Astra Zeneca, Moore Stephens, Regus,     G4S. D’autres cherchent à opérer en Algérie telles Clyde and Co, Elara Capital, Green Venture Capital … Les multinationales britanniques sont présentes depuis plusieurs années en Algérie : BP, Shell, Unilever, HSBC, Glaxo Smith Kline, Biwater, Jaguar Land Rover. Pour le Royaume-Uni, l’Algérie est le deuxième plus grand marché après l’Égypte en Afrique du Nord et le quatrième grand marché en Afrique.
Les échanges commerciaux restent fort modestes. En effet, le Royaume-Uni a exporté vers l’Algérie pour uniquement 529 millions de livres en 2013. Ces ventes étaient constituées essentiellement de matériels de transport, de véhicules routiers, de machines, de fer, d’acier et  de produits chimiques.
Si ces échanges ont connu une hausse ces dernières années et les investissements ont augmenté, ils ne correspondent nullement à l’ambition des deux pays de construire ensemble un grand partenariat économique. La rencontre peut constituer un renforcement des relations entre les deux pays. Mais il faudra des deux côtés un effort plus important :  pour la partie algérienne, une amélioration nette du climat des affaires, et pour la partie britannique, beaucoup plus d’initiatives, en particulier en matière d’investissements industriels.


K. R.

 


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