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Économie / Entreprise et marchés

Lu pour vous

“Revue de l’Assurance” : focus sur l’assistance en assurance

La Revue de l’Assurance, une publication du Conseil national des assurances (CNA), éditée par son secrétariat permanent, a, dans son numéro 12, consacré une série d’articles à “l’assistance en assurance”, un marché qui, selon l’édition, ne connaît pas de crise. La preuve, en 2014, le marché de l’assistance en assurance, à l’échelle mondiale, a dégagé une croissance appréciable estimée à 5,7% pour un chiffre d’affaires de près de sept milliards d’euros. C’est colossal. Des groupes internationaux, connus et reconnus, dont Allianz Global Assistance, Europ Assistance, Axa Assistance, Mapfre Asistencia, dominent le classement mondial 2014 des assisteurs. Et qu’en est-il en Algérie ?  La Revue de l’Assurance rappelle que la première forme d’assistance automobile a été développée, au début des années quatre-vingt par le Touring Club d’Algérie (TCA), une société publique de services touristiques. Mais ce n’est qu’à partir de 2006, avec la constitution des premières sociétés spécialisées en assistance, que l’activité d’assistance a véritablement commencé à devenir ce qu’elle est aujourd'hui, en dépit du fait que l’assistance voyage avait intégré le marché national deux ans auparavant suite à l’obligation liée aux visas Schengen instaurée fin 2003. En effet, la décision du Conseil européen n°2004/17/CE, adoptée le 22 décembre 2003, exige des bénéficiaires de visas Shengen de justifier d’une assurance voyage couvrant les frais de rapatriement pour raison médicale et de soins médicaux et hospitaliers d’urgence et dont la couverture minimale est de “30 000 euros”. La Revue de l’Assurance fait parler Rezzoug Mustapha, directeur général d’Algérie Assistance, une filiale de Mapfre Asistencia. Celui-ci estime que “la morosité du secteur automobile nous incite à développer des produits innovants.” Comment évalue-t-il le marché de l’assistance en Algérie ? Le marché avoisine les vingt millions de dollars. Certes, il en est encore au stade embryonnaire avec des concurrents moins nombreux. Il croît toutefois de 20 à 25% annuellement. Ce marché, dit-il, va prendre de l’envergure, et je pense qu’il y a de la place pour tout le monde pour se développer. Dans l’éditorial de ce numéro signé par Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA, il est expliqué  que “l’importance de l’assistance n’est plus à démontrer. Elle reste à “fort potentiel”. Il faudra, recommande-t-il, aux acteurs du marché d’aller vers les “poches de croissance” existantes pour booster leur propre développement. Qui de mieux que les acteurs de l’assistance déjà établis en Algérie pourraient améliorer et diversifier la qualité des prestations fournies ? Le principe fondateur de l’assurance étant celui de rester opérationnel 7jours/7 et 24heures/24, à une couverture territoriale maximale. L’éditorialiste estime également que l’Algérie gagne en devenir en matière de croissance de l’assistance, en particulier, et de l’assurance, en général. Par ailleurs, la publication a interviewé Naouri Mokhtar, P-dg de CASH Assurances. Nouari relève que l’année 2014 a été marquée par la réalisation d’un chiffre d’affaires de plus de douze milliards de dinars.

Quant aux  prévisions de  2016, elles sont de l’ordre de près de onze milliards de dinars, avec une croissance projetée de près de 10%, en hausse par rapport à celle du marché national des assurances. La priorité est, selon lui, de recentrer, d’une part, la compagnie sur métier de base, à savoir le marché des grands risques, qu’il soient liés aux risques hydrocarbures ou hors hydrocarbures, notamment les investissements directs étrangers, nécessitant un important degré de technicité, et de développer, d’autre part, un portefeuille profitable de risques liés aux PME/PMI.


Y. S.

 


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