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A la une / Environnement

Environnement

Échos

Parc culturel de l’Ahaggar : Une charte pour la préservation de la biodiversité
En marge d’un atelier tenu à Tamanrasset sur les montages financiers de projets, une charte sur la gestion participative des sites prioritaires pour la préservation de la biodiversité dans le Hoggar a été signée par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’Office du parc culturel de l‘Ahaggar. L’atelier organisé par le ministère de la Culture a vu la participation de plusieurs autres secteurs d’activité comme l’agriculture, l’aménagement du territoire, le tourisme et l’artisanat, les ressources en eaux et l’environnement et des acteurs locaux. Les conférenciers ont axé leur communication sur la préservation de la biodiversité d’intérêt mondial et l’utilisation durable des services délivrés par les écosystèmes dans les parcs culturels en Algérie avec comme illustration les régions de Serkout, Tafdest et Taissa, toutes dans la wilaya de Tamanrasset.
Au plan pratique, les habitants des localités d’Almane et Tarhanet (Taissa) ont reçu 16 kits solaires et des équipements pour deux forages en pompes solaires. Le but est de fixer les populations nomades (amélioration des conditions de vie) pour leur implication à ce programme de préservation de la biodiversité. Des actions similaires sont prévues sur tous les autres sites. Pour la phase présente, les organisateurs comptent mettre en place des caméras numériques à des points précis des sites concernés avec une formation des membres des populations autochtones sur la manipulation de ces équipements, en vue d’étudier les conditions naturelles de cet écosystème sur la base desquelles seront arrêtés des programmes visant leur préservation. Le projet-pilote entamé en 2013 s’étalera jusqu’en 2019 avant de voir son élargissement aux autres sites sahariens comme ceux de Tindouf, Tidikelt…


Énergies renouvelables : Les pays du Golfe s’y mettent
Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) affichent leurs ambitions dans le domaine de l’énergie solaire. C’est le cas du Qatar et de l’Arabie saoudite en particulier. Le premier compte multiplier par 60 sa production électrique du renouvelable (1800 MW), ce qui fera 20% de la capacité de production électrique totale. L’étude de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (Irena) parue en janvier dernier qui analyse le marché du renouvelable dans cette région ajoute que “les membres du CCG (Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Bahreïn, ndlr) se positionnent en tant qu’acteurs essentiels du développement des énergies renouvelables”.
La chute des cours du brut n’altère pas cette motivation, explique l’étude qui avance plusieurs raisons. La plus importante menace pour la région est la rareté de l'eau, la réalisation des objectifs d'énergies renouvelables diminuerait également les prélèvements d'eau dans le secteur de l'énergie de 16%, puisque les énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire photovoltaïque est moins consommatrice d'eau que les technologies d’extraction des combustibles fossiles (pétrole et gaz). D’autant que le dessalement de l’eau de mer représente une part importante de la consommation totale d'énergie dans la plupart des pays du CCG avec une demande croissante. Cette mise au “vert” est aussi créatrice de plus d’emplois ; l’étude table sur de gros employeurs dans le secteur aux Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite. L’autre objectif est de réduire leur propre consommation d’hydrocarbures pour maximiser les revenus liés à l’exportation de pétrole et de gaz. Une nécessité d’autant plus forte que les cours du brut sont bas.


Clean power Act : La Cour suprême américaine suspend le plan climat d’Obama
Le Cour suprême des États-Unis a rejeté, mardi 9 février, le grand plan climat de Barack Obama. C’est un véritable camouflet pour le président américain, deux mois après l’accord à la CoP21. Ce plan élaboré par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) prévoit 32% de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2030 avec comme date de référence 2005. La décision de suspension prise par la Cour suprême survient suite à la saisine par 29 États de l’Union, principalement gouvernés par les républicains. Une cour fédérale se penchera sur ce dossier à partir du mois de juin prochain. Le président américain ne dispose que de quelques mois (en novembre c’est l’élection présidentielle) pour remettre sur selle son plan qu’une grande partie des républicains combat sous la houlette des pro-charbon. Une bataille juridique en perspective.

R. S.


 


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