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Échos

Présidentielle américaine : Les questions climatiques au second plan
Le dernier débat organisé mercredi 19 octobre 2016, entre les deux candidats à la présidentielle américaine, Hillary Clinton et Donald Trump, est resté, comme les deux précédents, loin des questions du changement climatique. Les préférences clairement assumées du candidat républicain pour les thèses climato-sceptiques ne sont pas de nature à pousser l’ex-première dame pour développer une argumentation sur la faisabilité de son ambitieux programme de développement des énergies renouvelables. Dans le détail s’il est élu le 8 novembre prochain, Trump promet tout simplement la dissolution de l'Agence américaine de protection de l'environnement, de dénoncer l'Accord de Paris sur le climat et de relancer l'industrie du charbon. Pour sa part, la candidate du parti démocrate place la barre très haut. Elle compte “faire de l'Amérique la plus grande puissance en matière d'énergies renouvelables”. En conséquence elle promet de  réduire de 80% les émissions de gaz à effet de serre de l’Amérique d’ici 2050 par rapport à 2005 et qu’en 2027 déjà (2030 pour le président Obama) un tiers de la production d'électricité sera issue du renouvelable. Les moyens se déclinent par “débloquer 60 milliards de dollars pour les collectivités locales pour investir dans les transports et de rénovation énergétique des bâtiments. Ce n’est pas tout, elle envisage de rajouter 30 milliards pour aider les régions trop dépendantes du charbon à opérer la reconversion à l'économie verte (hillaryclinton.com/issues/climate/). Pour de nombreux experts la concrétisation de ce programme implique de taxer les émissions de carbone, une tarification que la majorité républicaine au Sénat n’est pas prête à voter mais l’absence de débat sur cette question dans cette campagne n’a pas permis de confronter ces propositions aux réalités  socioéconomiques du pays pour mesurer les rapports de forces. Par contre, selon les sondages, l’écrasante majorité des citoyens favorables aux thèses du changement climatique s’apprête à voter pour Hillary Clinton. C’est probablement l’essentiel jusqu’ici pour elle.

R. S.


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