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  • AÏD MOUBARAK
  • La finale de coupe d'Algérie opposera le CR Belouizdad à l'ES Setif
  • 2e demi-finale de la coupe d’Algérie:MC Alger 2-3 ES Sétif (Après prolongations)
  • Les buteurs du match: Aouedj 29',Bedbouda 116' (Mca) Ziti 27', Badrane, 99', Djabou 115'(Ess)
  • Le MCA a terminé le match à 9 après les expulsions de Karaoui et Hachoud. L'ESS a terminé à 10 après l'expulsion de Ziti 105'

A la une / Environnement

Environnement

Échos

Effet de serre autour de la Terre : “Effet plasma” autour du Soleil ?
La mesure des températures dans et autour du Soleil ne sont pas de l’ordre du “ressenti” humain. Les dernières missions scientifiques dans l’espace commencent à donner des ordres de grandeur. Au cœur du Soleil, au sein du noyau solaire, il règne une température de pas moins de 15 millions de degrés Celsius. Cette température énorme a permis d'initier des réactions de fusion nucléaire, lesquelles entretiennent aujourd'hui une telle température. En direction de la surface du Soleil, soit sa photosphère, la température décroit jusqu'à n'être plus que de quelque 6000°C. Dans certaines régions qui apparaissent plus sombres, que les astronomes appellent des taches solaires, la température est encore plus faible. De l'ordre de 3500°C seulement !
De manière tout à fait surprenante, la température de la couronne solaire, qui forme l'atmosphère solaire, peut atteindre jusqu'à un million de degrés Celsius. Un phénomène que les chercheurs pensent pouvoir expliquer par l'existence, sous la surface du Soleil, d'une couche de plasma qui se comporte comme une marmite en ébullition. Celle-ci serait à la source d'un champ magnétique qui réchaufferait les couches successives de l'atmosphère solaire (Futura Sciences).



Réchauffement du climat et usage des pesticides : Les zones mortes marines prennent de l’ampleur
Une étude de l’université du Danemark du Sud (Syddanmark) publiée le 5 décembre par la revue Nature Geoscience (nature.com) s’alarme sur la multiplication des zones mortes dans les océans. L’étude est sans équivoque  sur l’origine de cette situation. Elle pointe l’usage des pesticides et le réchauffement climatique qui privent ces espaces marins répartis sur 245 000 km2 d’oxygène (zones hypoxiques). Dans ce cas, “tous les organismes qui ont besoin d’oxygène pour respirer fuient ces zones… Les espèces immobiles comme les crustacés meurent et des bactéries méthanogènes se développent”. Les chercheurs expliquent que le phénomène de désoxygénation peut être provoqué naturellement par des phénomènes météorologiques extrêmes ou des courants océaniques particuliers. Mais la situation empire. En 2003, un rapport de l’ONU estimait déjà à 150 le nombre de zones mortes dans les océans. Il y a plus de 400 zones aujourd’hui, elles se trouvent “principalement dans le Pacifique du Sud, la mer Baltique, les côtes de Namibie ou encore dans le golfe de Mexico”. De plus, “les zones hypoxiques côtières s’agrandissent principalement à cause de l’accumulation des nutriments issus de l’agriculture, comme les fertilisants”. Par contre, la raison pour laquelle les zones mortes en plein océan augmentent est plus complexe mais “elle est en partie liée au réchauffement global de la planète”. Enfin, l’étude focalise sur la baie du Bengale (60 000 km2 – 2 fois la superficie de la Belgique – au large de l’Inde) où la vie marine est en train de s’éteindre.



Huile de palme : Après la déforestation, le travail des enfants
On se souvient de la polémique provoquée par les déclarations de la ministre française de l’Écologie, Ségolène Royale, à propos de l’exploitation de l’huile de palme. “Il faut replanter massivement des arbres, parce qu'il y a eu une déforestation massive qui entraîne aussi le réchauffement climatique. Il faut arrêter de manger du Nutella par exemple, parce que c'est de l'huile de palme”, avait-elle déclaré. On sait qu’elle s’était fendue d’excuses auprès du groupe Ferrero qui travaillerait “pour mettre davantage en valeur les progrès de la crème chocolatée” de la marque. Il n’est pas besoin d’invoquer ici les raisons du rétropédalage de la présidente de la CoP21. Dans l’enquête d’Amnesty International sur les plantations de palmiers à huile du premier producteur mondial Wilmar (Singapour) qui contrôle environ 40% de la production mondiale d’huile de palme (il se produit 60 millions de tonnes d'huile de palme par an (2015) dont 90% en Indonésie et en Malaisie), l’ONG internationale des droits de l’homme dénonce “le travail des enfants et les conditions inhumaines des travailleurs”. Des multinationales de renom, dont Nestlé, Kellogg’s, Procter & Gamble, AFAMSA, ADM, Colgate-Palmolive, Elevance, Reckitt Benckiser et Unilever, s’approvisionnent chez Wilmar et plusieurs de ses plantations sont même certifiées “huile de palme durable” à la suite d’une offensive de communication pour “responsabiliser l’ensemble des producteurs d’huile de palme et promet de tirer la filière vers plus de durabilité”. Pour Amnesty International rien n’a changé et la conclusion principale de l’enquête est sans nuances : “De grandes entreprises mondiales tirent profit du travail des enfants et du travail forcé.” Dans le détail, il s’agit principalement “du travail forcé de femmes payées en dessous du salaire minimum, du travail dangereux et difficile d’enfants âgés de huit ans et de l’absence de protection pour les ouvriers inhalant pourtant des pesticides hautement toxiques…”. En conclusion Amnesty International réclame que “les consommateurs et consommatrices voudront savoir quels produits sont liés à des atteintes aux droits humains et lesquels ne le sont pas”.

R. S.


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