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A la une / Environnement

Environnement

En Bref

Dette écologique : La dégringolade continue
Le lundi 8 août est le “jour du dépassement global” des capacités de la Terre pour renouveler les ressources consommées par l'homme en 2016. “Overshoot Day”, disent les Anglo-Saxons. Il s’agit d’une date dans l'année où, en théorie, les ressources renouvelables de la planète pour cette année ont été toutes consommées. Au-delà de ce jour, pour continuer à vivre, l'humanité puise dans les réserves de la Terre d'une manière non durable. En clair les ressources retirées à partir de cette date ne peuvent pas être remplacées et, à terme, la décroissance est programmée. Chaque année, l’ONG américaine Global Footprint Network, calcule et publie ce Earth Overshoot Day. Schématiquement, c’est le résultat du rapport de la biocapacité (capacité de production biologique de la planète) sur l’empreinte écologique (consommation humaine en ressources naturelles l'année considérée). Depuis le début de ce calcul, on peut noter que ce fameux jour était le 31 décembre en 1986. Il n’a depuis cessé de dégringoler, en 1990 (7 décembre), en 2000 (1 novembre), 2005 (le 30 octobre), en 2015, (le 13 août). Ce déficit est appelé la dette écologique. Les émissions de CO2 participent à hauteur de 60% pour creuser ce déficit. Plus concrètement, la lecture est “nous consommons trop et mal”. Si on prend le poisson par exemple, même s’il est accessible pour l’Algérien moyen, la surpêche dans les mers et les océans (ce qui est le cas depuis longtemps) fait que l’on s’attaque aux poissons jeunes et donc on hypothèque la reproduction. La finalité est la disparition du poisson. Au rythme actuel, il faut les ressources de deux planètes pour nourrir l’humanité en 2050. Par contre, si l’accord de Paris à la CoP21 est appliqué (ce qui semble improbable) on fera reculer, en 2030, le jour de dépassement global, au 16 septembre au lieu du 8 août cette année.

Réunion de partis verts d’Afrique du Nord : Y aura-t-il une perspective chez nous ?
Des représentants du Maroc, de la Libye, de  la Mauritanie et de l'Égypte se sont retrouvés à Alger le 30 juillet dernier pour une troisième rencontre de “partis verts d’Afrique du Nord”. Cette rencontre s’est déroulée en présence de la coordinatrice générale de l'Organisation mondiale des partis verts, Keli Yen. Selon l’APS, monsieur Ali Amara du Parti algérien vert pour le développement (PAVD), a indiqué que cette “rencontre revêt une importance particulière, car intervenant entre deux évènements majeurs inscrits à l'agenda des activités environnementales, à savoir la Conférence internationale de Paris sur l'environnement et la Conférence de Marrakech, prévue en novembre prochain.” Il a aussi salué “l'appui des autorités algériennes à cette importante initiative”, précisant que ce genre de rendez-vous permettait “de discuter de plusieurs thèmes, à l'instar de la sécurité alimentaire, du réchauffement climatique, des énergies renouvelables et du financement de l'économie verte.” Selon toujours la même source, le vice-président de la Fédération des Verts africains (FEVA), Séré Adama, a indiqué que cette rencontre “permettra de structurer les partis verts d’Afrique du Nord pour leur permettre de relever les défis, d'examiner différentes questions sociales et sécuritaires et sortir avec des recommandations qui soutiennent les activités des partis verts en Afrique et à travers le monde.” Espérons que le parti algérien, dont probablement nombre de citoyens ignorent l’existence, sortira de l’ombre après cette rencontre internationale.

Forêt amazonienne : Annulation de la construction controversée d’un barrage
Greenpeace a salué l’annulation de la construction du barrage de São Luiz do Tapajós. Cette gigantesque infrastructure devait être implantée sur un des derniers fleuves amazoniens non encore obturé par un barrage. “La construction de ce barrage aurait entraîné des impacts irréversibles sur l’environnement et sur le mode de vie du peuple indigène Munduruku”, écrit  l'ONG environnementale. L’annonce de l’annulation par l’agence gouvernementale brésilienne pour l’environnement (IBAMA), le 4 août dernier, met fin à un bras de fer entre la communauté indigène Munduruku, soutenue par 1,2 million de personnes dans le monde, et les multinationales engagées dans le projet. La construction du barrage entraînait le déplacement de la communauté autochtone, ce qui est contraire aux dispositions de la Constitution brésilienne.

R. S.


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