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A la une / Environnement

La corrélation avec le drame est mise en évidence

Fukushima : plus de cancers de la thyroïde chez l'enfant et davantage de bébés filles

Après la catastrophe de Tchernobyl, on a découvert une augmentation des cancers de la thyroïde chez les enfants dans l’environnement immédiat de l’exposition (Ukraine, Biélorussie). Les études menées montrent une corrélation entre ce “pic épidémique” et l’ingestion de l’iode radioactif (iode 131) dégagé par la centrale et qui s’est introduit dans les organismes humains par la consommation de lait en particulier. Dans le cas de Fukushima les études lancées pour surveiller l'état de santé de la population japonaise “parlent” déjà. Les cancers de la thyroïde, chez l’enfant, diagnostiqués et pouvant être attribués à la radioactivité apparaissent deux ans après la catastrophe.
Par ailleurs dans une étude intitulée “Natural selection In Utero: Evidence from the great East Japan earthquake”, le professeur Ralph Catalano de l'université de Berkeley estime que le nombre de garçons nouveau-nés attendus après la catastrophe aurait diminué de 2,2%. Cela correspond à 2828 grossesses déclarées avant le drame qui n'ont pas abouti à une naissance. Le Figaro Environnement évoque plusieurs précédents qui corroborent ce constat. “Après le séisme de L'Aquila (Italie) en 2009… des chercheurs italiens ont montré que le stress avait réduit le nombre de garçons à la naissance. Quelques mois après le séisme, en 2010, ils faisaient état de 38,3% de naissances de garçons contre 61,3% de naissances de filles. Avant le tremblement de terre, les proportions étaient de 48,9% pour les garçons et 51% pour les filles.”
Le stress maternel serait fortement défavorable aux fœtus garçons. “Les fœtus des deux sexes ne réagiraient pas de la même manière lorsque leur mère se retrouve dans une situation particulièrement stressante. Le garçon, qui grandit plus vite et requiert plus d'énergie, peut se retrouver face à une situation où sa mère n'est pas en mesure de la lui fournir, en partie à cause du stress. Le fœtus ne s'adapte pas et peut mourir prématurément. Les fœtus de sexe féminin, en revanche, réagissent mieux en ralentissant spontanément leur croissance et en diminuant leurs demandes énergétiques.”


R. S.


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