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A la une / Environnement

Selon un rapport commandé par deux ONG

L’impact des déchets sur le climat est sous-estimé

Zéro Waste et ACR+, deux ONG climat, appellent à concevoir un nouveau système de calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la gestion des déchets.
L’inventaire des GES établi par les États conformément aux standards édictés par la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) attribue aux déchets, en 2012 dans l’Union européenne, la part de 3%, environ 100 millions de tCO2eq (tonnes équivalent CO2). La substance du rapport pointe du doigt le cloisonnement de la filière déchets en ce qui concerne les émissions de GES qui sont réduites au méthane émis par les décharges. Les déchets réutilisés par les industries qui les produisent sont comptabilisés dans les sections transport, énergies, industrie ou agriculture. Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) considère leur empreinte carbone comme neutre dès qu’ils sont réutilisés par le recyclage, la méthanisation, le compostage ou l’incinération. Le système de calcul proposé par les rédacteurs du rapport donne à la part de GES dans ce secteur au moins le double de sa contribution actuelle, à savoir 6% au lieu de 3%. Autre cible du rapport, l’incinération (production d’énergie) qui est plus facile à développer que les autres filières, “les incinérateurs, qui doivent fonctionner à capacité constante pendant toute leur durée de vie, créent un effet d'inertie et empêchent certaines collectivités de recourir à des activités moins polluantes”. Cette activité empêche surtout des efforts des collectivités dans le domaine de la prévention (minimisation des volumes à la source) et du recyclage. Enfin, les deux ONG appellent le GIEC à réviser sa politique d’encouragement à de telles filières.


R. S.


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