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L’Algérie profonde / Est

Guelma

L'ADE rassure quant à la qualité de la ressource du barrage

© D.R.

La sécheresse, qui a sévi durant toute l'année, a sérieusement affecté les ressources hydriques de la wilaya de Guelma, causant l'inquiétude légitime de la population qui appréhendait une sévère restriction de la distribution de l'eau potable.
Le barrage de Bouhamdane, dont la capacité théorique est 185 millions de mètres cubes d'eau, accusait un déficit alarmant et dès le mois d'avril, les autorités locales avaient décidé de suspendre l'irrigation des terres agricoles à partir de cet ouvrage hydraulique qui assure désormais seulement l'alimentation en eau potable de la ville de Guelma et de cinq autres communes avoisinantes.  Aussi, des lâchers de l'ordre de 20 millions de mètres cubes d'eau ont été opérés à partir d'un barrage sis dans la wilaya de Souk-Ahras au profit des fellahs.
Mais au fil des mois, le niveau du barrage ne cessait de baisser et l'eau du robinet devenait brunâtre et son odeur était désagréable, ce qui avait suscité la légitime inquiétude des habitants qui appréhendaient des épidémies et préféraient acheter des packs d'eau minérale.
L'Algérienne des eaux a réagi en diffusant des communiqués rassurants sur les ondes de la Radio régionale en insistant sur la qualité de l'eau. Des analyses bactériologiques quotidiennes opérées conjointement par les services compétents de l'ADE et de la DSP révélaient que l'eau était potable et que sa couleur douteuse était provoquée par les fonds vaseux du barrage qui alimente la station de traitement des eaux. La direction de l'ADE a décidé d'injecter manuellement du charbon, ce qui a contribué à éliminer progressivement la couleur brunâtre et l'odeur de l'eau. “Nous maîtrisons la situation et nous projetons de mettre en place, dans un proche avenir, un dispositif de micro-tamisage au niveau des deux stations de traitement afin de traiter les algues dont c'est la période de développement. Cette technique est infaillible pour éliminer les algues qui sont la cause de ces fâcheux désagréments. J'affirme solennellement que l'eau que nous distribuons est potable et qu'elle peut être consommée sans risque de danger !”, nous a expliqué Mohamed Chaâlal, premier responsable de l'ADE.


Hamid BAALI


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