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L’Algérie profonde / Est

El-Eulma (Sétif)

Les habitants de Djermane dénoncent leur marginalisation

© D.R.

Les habitants de l’agglomération Talhi-Zidane appelée communément Djermane, à une dizaine de kilomètres à l’est d’El-Eulma, dénoncent la dégradation de leur cadre de vie. “Notre cité est délaissée depuis plus de 30 ans. Les responsables qui se sont succédé à la tête de la daïra et de l’APC n’ont rien fait pour cette localité de plus de 20 000 habitants”, nous dit-on. Selon les citoyens rencontrés, cette localité souffre du manque d’eau potable, d’établissements scolaires et de santé, de l’inexistence d’une structure pour les jeunes et de l’insécurité. En effet, cette agglomération dispose uniquement d’une salle de soins qui ne répond pas aux attentes de toute la population. “Le projet de réalisation d’une polyclinique est à l’arrêt depuis 5 ans pour des raisons inconnues. L’entreprise chargée de la réalisation a quitté les lieux, et la structure inachevée est à l’abandon. Elle se dégrade de jour en jour”, nous dira un autre citoyen.
L’officine pharmaceutique qui existait dans cette cité urbaine a aussi baissé le rideau depuis presque deux ans sans être remplacée. Le manque d’eau potable se pose été comme hiver en raison notamment de l’explosion démographique de cette cité, qui a vu l’implantation de nombreux programmes de logement. À ce propos, une trentaine de bénéficiaires dans le cadre de l’habitat groupé attendent impatiemment le règlement d’un problème lié à l’attribution de lotissements de terrains au lieudit Lahragla. “Cela fait plus de 7 ans que nous attendons. Chaque fois, on nous fait des promesses sans suite”, nous a expliqué H. Messaoud, un des bénéficiaires. Sur un autre plan, 70 foyers ne sont pas raccordés au réseau de gaz naturel à cause des câbles électriques nus qui passent au-dessus des habitations. “On m’a demandé de payer une somme de 200 000 DA pour être raccordé au réseau de gaz. On nous a dit que ces sommes serviront au déplacement de ces câbles électriques”, nous dira Ahmed. Les citoyens dénoncent également l’absence d’un CEM et d’un lycée. Le transport scolaire fait aussi défaut dans la localité, où règne un climat d’insécurité.


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