Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Est

Saison estivale à Jijel

Près de 12 millions d’estivants enregistrés

Les plages jijeliennes très appréciées par les estivants. © D.R.

Celle-ci a connu une nette amélioration, surtout en matière d’organisation, comparativement à l’année dernière.

Près de 12 millions d’estivants ont fréquenté les plages de Jijel depuis le début de la saison estivale à ce jour, a-t-on appris des services de la Protection civile. Ce nombre, qualifié d’important, est appelé à augmenter d’ici le 30 septembre, même si les plages de la côte du Saphir bleu ont été désertées avant les fêtes de l’Aïd El-Adha. En matière d’affluence, c’est la plage de Rocher noir à l’ouest de Jijel qui a été classée à la première place du podium avec plus de 900 000 estivants, suivie de la plage de Beni Belaïd-Est avec 749 000 estivants et Beni Belaïd-Ouest avec 696 000 estivants. Par ailleurs nous apprendrons que la plage Melmeche à Ziama Mansouriah, est classée en dernière position avec seulement 42 000 visiteurs depuis le 1er juin. Sur un autre plan, cette saison estivale a connu une nette amélioration en matière d’organisation comparativement à l’année dernière, où sur chaque plage on pouvait constater la présence de parkings illégaux qui ont pourri les séjours des vacanciers mais aussi des habitants. Cette année, la situation a changé,  même si on a pu noter certains dépassements, notamment dans les quartiers jouxtant la plage de Bordj Blida, où des jeunes extorquaient de l’argent aux automobilistes. Par ailleurs, la déviation de Kissir était déserte depuis le début de l’été contrairement aux années précédentes, où celle-ci était considérée comme un véritable site touristique. Offrant à la fois une vue sur la mer, la montagne et le barrage hydrique, cette route est désormais boudée par les estivants pour une seule cause, les maisons démolies qu’on peut voir le long de cette route. Un décor dé-
solant qui a fait perdre durant ces deux dernières années, l’aspect touristique de cette station balnéaire. Les amoureux de l’antique Igilgili qui avaient l’habitude de partager leurs séjours entre mer et montagne, n’ont pas eu un grand choix, cette année. “Ce décor fait peur aux visiteurs de Jijel, on aurait préféré ne pas voir ces maisons à moitié démolies”, dira un vacancier venu de Guelma. En effet, durant ces dernières années, la côte jijelienne était si convoitée que beaucoup d’estivants ne se pressaient guère de quitter cette petite ville paisible, même avec l’approche de la rentrée sociale et l’Aïd. Même du côté de Ziama Mansouriah, les vacanciers sont choqués de voir ce même décor. Dans chaque village, on voit des maisons démolies sans que les gravats ne soient enlevés, obligeant certains vacanciers à changer de destination vers Béjaïa ou encore Skikda. D’autres qui connaissent plus ou moins bien les lieux, ont choisi des endroits loin de ce triste tableau et enfin il y a ceux qui ont juré de ne plus revenir à Jijel jusqu’à ce que la côte retrouve ces couleurs d’antan.


Rayan MOUSSAOUI

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER