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Auto / Événement Auto

VOLKSWAGEN-GATE

Question sans pollution : pourquoi maintenant ?

Le lancement de la nouvelle Passat aux États-Unis d’Amérique, le défi de Volkswagen de glaner des parts de marché dans le monde, en dépassant largement les 10 millions de ventes par année, mais aussi le succès de la 66e édition du Salon de Frankfurt (Allemagne), avec plus de 980 000 visiteurs, sont les trois principales circonstances durant lesquelles – coïncidence ou accident de l’histoire ? – Volkswagen-Gate est né. On pouvait bien l’appeler, au plan mondial, Diesel-Gate, d’autant que les rappels massifs de Volkswagen avaient bel et bien été précédés par de grands constructeurs automobiles. Il est vrai que Volkswagen avait été averti et que Bosch, le fournisseur du logiciel et par qui le scandale est arrivé, est responsable de cette situation. Il est vrai aussi que les Allemands sont des Allemands : ils n’ont pas joué à l’hypocrisie et ont reconnu l’erreur fatale. Résultat : le prix à payer est trop lourd à supporter. Mais une question s’impose : est-ce que le problème de la pollution est le propre des véhicules Volkswagen ? Les constructeurs, tous les constructeurs, vous répondront par un grand “NON”. Le trucage est là, certes, mais de grandes firmes automobiles mondiales ont volontairement pollué, depuis des années, les pays émergents, dont fait partie l’Algérie, avec “des cercueils à roulettes”, des “moteurs séchoirs”, des catalyseurs et des pots d’échappement qui s’usent en moins de 5 ans d’âge et j’en passe, le tout emballé sous le concept méprisant du “low-cost”. Quand en 2014 l’université de Virginie occidentale a rendu publics les résultats mettant en lumière les taux d'émissions réels d’oxyde d’azote par les voitures allemandes, sur la base de 3 voitures testées dans différentes conditions de circulation (une BMW, une Jetta et une Passat), le monde entier a crié victoire : “Le coupable, c’est lui, c’est Volkswagen!”. Quand, en 2015, on continue encore à manipuler les médias et les centres de décision contre l’industrie automobile, comme on les manipule durant les guerres et les révoltes populaires, il y a de quoi se demander si ceux qui traînent les casseroles, pas forcément les plaignants, n’en tirent pas profit pour échapper à un processus mondialement reconnu : le rappel. Après, s’il existe une voiture parfaite dans le monde, ne faut-il pas réfléchir, dès à présent, à l’exposer à la prochaine Conférence mondiale sur le changement climatique (COP21) ? C’est juste une question…sans pollution.

F. B.


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