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A la une / Événement

Environnement

Échos

FAO et alimentation durable
Le Fonds pour l’alimentation et l’agriculture définit les régimes alimentaires durables comme ceux ayant de faibles conséquences sur l'environnement, qui contribuent à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu'à une vie saine pour les générations présentes et futures. De nos jours, les ingrédients de base d’un produit alimentaire ne représentent en général qu’une part très faible du coût. La fabrication du produit fini, le transport, l’emballage, la distribution, le marketing et de la commercialisation constituent l’essentiel des dépenses engagées. Les industriels ne manquent pas d’ingéniosité pour minimiser ces coûts. Démonstration par l’exemple.

R. S.

À quand la taxation des externalités environnementales ?
Une société britannique pêche des langoustines en mer d’Écosse, décortique ces langoustes dans des unités de la région et les vend dans des chaînes de magasins en Grande-Bretagne. Pour maximiser ses bénéfices, le fonds de pension actionnaire de l’entreprise décide de modifier le mode de production. Les langoustines sont congelées à terre, puis transportées en Thaïlande pour être décortiquées manuellement, puis renvoyées en Ecosse où elles sont cuites et commercialisées... Les quantités produites sont de 400 à 600 tonnes par an. Résultat : au plan environnemental : un circuit de 27 000 km aller-retour, induisant des émissions de gaz à effet de serre (1,5 tonne de CO2 par tonne de langoustines), sans compter la congélation et la chaîne du froid, très coûteuses en énergie. Sur le plan sanitaire : les langoustines circulent pendant plus de deux mois, alors qu’il serait plus sain de les consommer fraîches. Tout cela parce que l’entreprise délocalise le travail dans un pays où les normes sociales et les salaires sont 28 fois plus bas (Canard enchaîné). À quand la taxation des externalités environnementales ?
Une autres “absurdité”, les crevettes, pêchées et congelées en Norvège sont décortiquées au Maroc, conditionnées dans un autre pays où le coût du travail est moindre et ramenées en Europe pour être vendues. La consommation de crevettes dans les pays riches a bondi de 300% en dix ans. Dans ce cas, en plus de la multiplication des transports, la pêche aux crevettes pose de graves problèmes environnementaux. Elle produit de grandes quantités de prises accessoires qui sont soient rejetées à la mer, soient gardées à bord. Ces prises accessoires comprennent souvent des juvéniles d’espèces de poissons importantes.

R. S.

Les e-mails ont un poids sur la planète…
Un rapport réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence Service pour la Commission européenne indique que naviguer sur le Net, envoyer un e-mail ou télécharger des documents agissent sur la planète. D’autant que nous sommes 3,025 milliards d’internautes, soit 42% de la population. Pour les statistiques, le taux de pénétration se repartit ainsi : 81% en Amérique du Nord, 78% en Europe, 18% en Afrique et 12% en Asie du Sud. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à près de 3% aux émissions européennes de gaz à effet de serre. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020. Environ 200 milliards de mail (prévision pour 2017 : 207 milliards) sont  envoyés chaque jour dans le monde (Arobase.org). L’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe-France), estime, dans l’hypothèse d’une entreprise de 100 employés où chacun reçoit 58 courriels par jour et en envoie 33 à raison d'une taille moyenne d'1 Mo,  ces envois d'e-mails génèrent des émissions de gaz à effet de serre de pas moins de 13,6 t équivalent CO2/an ! Cela représente en termes d’émissions de CO2 13 allers-retours Alger-New York. La cause est simple, c’est l'utilisation d'énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l'émetteur et du destinataire du mail.

R. S.


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