Liberté Algérie Liberté Algérie - Le Quotidien http://www.liberte-algerie.com Liberté Algérie 2012 fr Liberté Algérie - Le Quotidien http://img.liberte-algerie.com/liberte_logo_black.jpg http://www.liberte-algerie.com Hicham Aboud accusé d’“atteinte à la sécurité de l’État” http://www.liberte-algerie.com/actualite/hicham-aboud-accuse-d-atteinte-a-la-securite-de-l-etat-apres-la-suspension-de-ses-journaux-pour-un-dossier-sur-la-sante-du-president-200115 http://www.liberte-algerie.com/actualite/hicham-aboud-accuse-d-atteinte-a-la-securite-de-l-etat-apres-la-suspension-de-ses-journaux-pour-un-dossier-sur-la-sante-du-president-200115 2013-05-20 08:50:00 Actualité Mohamed Mouloudj Le ministère de la Communication, visiblement dépassé par la tournure prise par cet acte de censure, a tenté d’en minimiser la portée.

Après la censure des deux quotidiens, Mon journal et Djaridati, appartenant à Hicham Aboud, par le ministère de la Communication, sous prétexte que les deux journaux ont diffusé des informations relatives à la santé de Bouteflika, le parquet général près la cour d'Alger s’est  saisi de l’affaire et a ordonné des poursuites judiciaires à l’encontre du directeur de la publication des deux quotidiens.
Il est, en effet, poursuivi pour “atteinte à la sécurité de l'État, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions”, précise un communiqué du parquet. Le même communiqué souligne, par ailleurs, que Hicham Aboud “a tenu des propos tendancieux sur certaines chaînes d'information étrangères, dont France 24, sur l'état de santé du président de la République”.
Selon toujours le parquet, il a déclaré que l’état de santé du chef de l’État “serait dégradé, allant jusqu'à déclarer qu’il serait dans un état comateux”, et “compte tenu de l'impact négatif direct de ces rumeurs sur l'opinion publique nationale et internationale et eu égard au caractère pénal de ces propos infondés, le parquet général près la cour d'Alger a ordonné des poursuites judiciaires à l'encontre du concerné”.
De son côté, le ministère de la Communication, visiblement dépassé par la tournure prise par cet acte de censure, a tenté, dans l’après-midi, d’en minimiser la portée en expliquant qu’“il n’a jamais été question de censure”.
Le ministère n'a donné “aucun ordre de censure” de ces quotidiens qui continueront à être imprimés par les imprimeries publiques, a-t-on indiqué de même source. “C’est le directeur de ces publications qui a initialement accepté de renoncer à leur impression après les observations qui lui ont été faites sur le non-respect de l'article 92 de la loi organique relative à l'information”, a ajouté à l’APS la même source. Aussi, le ministère s’étonne “de la campagne lancée par le directeur du journal” qui a indiqué que ses journaux ont été saisis samedi soir à l'imprimerie. Les deux journaux “donnaient des informations erronées” et “totalement fausses” sur l'état de santé du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a encore ajouté la même source, sous le sceau de l’anonymat.
L’affaire de la censure des deux quotidiens d’Aboud Hicham remonte à samedi, lorsque le responsable de l’imprimerie aurait informé le ministère de la Communication que les deux titres comportaient un dossier, sur deux pages, traitant de l’état de santé de Bouteflika. Les deux quotidiens ont consacré, en effet, un dossier sur la santé du chef de l’État, où il était mentionné que “Bouteflika est rentré au pays le mercredi vers 3h du matin et serait dans un coma profond”.
Aussitôt les deux journaux envoyés à l’imprimerie, le ministre de la Communication, averti par le responsable de l’imprimerie, avait demandé de retirer les deux pages du dossier de chaque quotidien. Pour le responsable des deux quotidiens, il était techniquement impossible de les retirer. D’ailleurs, ils ont préféré ne pas imprimer les journaux et ne pas diffuser l’information sur les sites des deux quotidiens. “Je suis respectueux de la santé du Président”, nous a déclaré hier matin Hicham Aboud, directeur de publication de Mon journal et de Djaridati. “S’il s’agissait d’un dossier sur la corruption ou la malversation, je l’aurais publié sur le Net et sur les journaux le lendemain”, a-t-il ajouté. Pour lui, “cet acte est pire que la censure”. Il s’agit d’“une interdiction de parution”, a-t-il estimé.
À propos des informations contenues dans le dossier, Hicham Aboud estime que “ce scoop” est “une pure vérité”. “Ils ne pouvaient pas me démentir”, a-t-il souligné, avant d’ajouter que “s’ils avaient la possibilité de démentir mes propos, ils auraient diffusé des images du Président à la télévision, comme ils l’ont fait en mars 2010, lors de la venue de Zidane”. “Ce qu’ils ont fait est grave”, a-t-il insisté, avant de préciser que “c’est la première fois qu’un journal est interdit de parution depuis le retour de Bouteflika aux affaires”. Pour Hicham Aboud, “c’est une maladresse” qui “n’est autre que la conséquence de la mauvaise gestion de la communication officielle”. Cette mauvaise gestion de la communication “concerne le pays depuis belle lurette”, a-t-il encore ajouté. À propos de la santé de Bouteflika et les informations répandues par les officiels, M. Aboud estime que le Président est élu par le peuple.
Donc, indique-t-il, “le peuple a le droit de savoir qu’en est-il de la santé de celui qu’il a élu”. Pour rappel, le chef de l’État est hospitalisé depuis le 27 avril à l’hôpital militaire français du Val-de-Grâce pour “un accident ischémique transitoire” qui ne laisserait, selon ses médecins, “aucune lésion irréversible”. Les informations relayées sur la santé du Président se contredisent et ouvrent ainsi la voix à toutes les spéculations. Depuis le séjour du chef de l’État au Val-de-Grâce, il est difficile de faire la part de la vérité et de la rumeur, tant que les informations rapportées à ce propos sont sujettes à contradiction et que la communication officielle, très réservée sur le sujet, ne fait état que de l’amélioration de l’état de santé de Bouteflika, mais de l’autre côté, les Algériens s’interrogent sur les raisons de cette absence prolongée du Président.

M M

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Le SNJ dénonce http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-snj-denonce-200116 http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-snj-denonce-200116 2013-05-20 08:50:00 Actualité Rédaction Nationale “Le quotidien national Mon Journal et sa réplique arabophone Djaridati ont fait l’objet d’une interdiction de tirage de leurs éditions respectives du dimanche 19 mai 2013. L’imprimeur, une société étatique, a cru bon de devoir, selon le responsable de ces deux journaux, soumettre le contenu d’un dossier consacré à la santé du chef de  l’État à l’appréciation du ministre de la Communication qui, à son tour, ordonne cet acte de censure. Ainsi donc, le ministre de la Communication a droit de regard sur le contenu des publications médiatiques, fussent-elles indépendantes ! Par cette décision étrange, l’Algérie fait un bond spectaculaire vers le passé et renoue avec des pratiques que l’on croyait à tout jamais révolues”, lit-on dans le communiqué du Syndicat national des journalistes rendu public hier. Le SNJ, qui exprime son entière solidarité avec les confrères censurés, tient à dénoncer cet acte liberticide que rien ne peut justifier. Plus que tout, le syndicat met en garde contre toute tentation de retour aux vieilles méthodes faites de chantage, sous toutes ses formes,  Que tous sachent que la liberté de la presse et d’expression est un acquis irréversible, en Algérie particulièrement où, depuis 1988, la corporation n’a jamais cédé, ni aux pressions du pouvoir ni même à la barbarie terroriste.

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“Val-de-Grâce pour tous !” http://www.liberte-algerie.com/actualite/val-de-grace-pour-tous-une-manifestation-a-eu-lieu-samedi-a-paris-200117 http://www.liberte-algerie.com/actualite/val-de-grace-pour-tous-une-manifestation-a-eu-lieu-samedi-a-paris-200117 2013-05-20 08:50:00 Actualité Ameur OUALI L’appel a été lancé sur les réseaux sociaux. Il n’a pas drainé des masses de manifestants, mais le message n'est désormais plus circonscrit. Il a franchi les frontières. Ils étaient une petite vingtaine à le diffuser samedi à Paris devant le siège de l'ambassade d'Algérie dont le personnel est d'ailleurs souvent sollicité pour se mettre au service de quelques malades privilégiés. Alors qu'à Alger, des manifestants ont demandé “Val-de-Grâce pour tous”, à Paris, ils ont demandé le “Val-Mustapha pour tous les ministres algériens” dont on sait qu’ils préfèrent les établissements de soins de France, de Suisse, d'Espagne ou d’écosse. Les initiateurs de l'appel lancé sur Internet entendaient dénoncer “une médecine à deux vitesses” et “le génocide des malades cancéreux algériens dans leur pays riche”. Ils voulaient réclamer “une égalité de transfert à l’étranger pour tous les malades graves et pas seulement pour les membres de la nomenklatura” mais aussi “la construction d'hôpitaux dignes de ce nom et l’amélioration des soins”. Les manifestants tenaient chacun une pancarte dans les mains. “C'est un SOS lancé par les malades abandonnés par les instances nationales”, se révolte Bélaïd Aït Meziani, expliquant que l'Algérie ne consacrait que 3,9% de son PIB à la santé, soit le taux “le plus faible d'Afrique”. “Nous avons initié une action citoyenne pour montrer notre indignation par rapport au système de santé” et demander “le droit à la santé pour tous les Algériens et toutes les Algériennes”, explique Amel Chekkat. Cette manifestation est survenue alors que le président Abdelaziz Bouteflika entamait sa quatrième semaine d’hospitalisation à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Sans viser le chef d'État en particulier, le slogan “Val-de-Grâce pour tous” est devenu le cri d'indignation des Algériens qui ont appris qu'un ministre était hospitalisé à Bruxelles, que l'ex-patron du FLN était en Espagne et que le patron de l'UGTA était en France. Une clinique parisienne a aussi vu passer ces dernières semaines plusieurs fois le ministre des Affaires religieuses qui a effectué des bilans de santé.


A. O

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La famille Sadi porte plainte http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-famille-sadi-porte-plainte-dans-un-communique-qu-elle-a-rendu-public-hier-200118 http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-famille-sadi-porte-plainte-dans-un-communique-qu-elle-a-rendu-public-hier-200118 2013-05-20 08:50:00 Actualité Rédaction Nationale Notre père, Hadj Amer Oumeziane (Amar Sadi à l’état civil), décédé en 1995 à l'âge de 85 ans, est connu dans le pays des Aït Jennad. Homme de condition modeste, il ne doit sa réputation ni à une quelconque fortune ni à une fonction sociale élevée : la rectitude morale a été son seul viatique tout au long de sa vie. Homme du terroir, il a naturellement choisi le camp des hommes de sa terre durant la guerre de Libération. Il a connu la prison coloniale, aidé les moudjahidine à qui il a fourni des armes et participé à des actes de sabotage sous la direction de l’ALN. Étrangers aux valeurs de cet homme juste et pieux, des médias sans scrupules et un gredin dont la notoriété doit tout à ses frasques se sont retrouvés dans des opérations de basses œuvres politiques pour salir sa mémoire. Nous, ses enfants, avons décidé de porter plainte contre tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se sont impliqués dans cette campagne calomnieuse. Sadi Ouerdia, veuve Kachenoura ; Sadi Mohand ; Sadi Ramdane ; Sadi Saïd ; Sadi Hend ; Sadi Hasni, épouse Bourkeb.

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“Nous ne sommes pas tous des pourris” http://www.liberte-algerie.com/actualite/nous-ne-sommes-pas-tous-des-pourris-le-ministre-de-l-energie-et-des-mines-a-propos-des-scandales-de-sonatrach-200119 http://www.liberte-algerie.com/actualite/nous-ne-sommes-pas-tous-des-pourris-le-ministre-de-l-energie-et-des-mines-a-propos-des-scandales-de-sonatrach-200119 2013-05-20 08:50:00 Actualité K. Remouche L’État compte renforcer le contrôle interne sur la passation des marchés à Sonatrach et Sonelgaz pour prévenir de nouveaux scandales dans le secteur.

En réponse aux questions de la presse, le ministre de l’Énergie et des Mines est intervenu, hier, sur un ton plus offensif sur la grande corruption à Sonatrach dont les effets fragilisent la compagnie pétrolière nationale lors d’une conférence de presse  sur la situation du secteur. Le ministre a  appelé les journalistes à ne pas faire d’amalgame ; en un mot, de ne pas se tromper de cible, afin de ne pas démoraliser les salariés de Sonatrach et Sonelgaz et ne pas déstabiliser ces entreprises.
“Nous ne sommes pas corrompus. Les travailleurs du secteur ne sont pas corrompus. Je ne permettrai pas de traiter les travailleurs et les cadres de ce secteur comme étant des corrompus. Nous ne sommes pas tous pourris. Je ne permettrai pas de déstabiliser Sonatrach et Sonelgaz. Je fais appel à vous pour ne pas faire d’amalgame.”
Selon lui, les pouvoirs publics ont pris les  précautions nécessaires pour que ce phénomène de corruption ne s’amplifie pas dans le secteur.
“La justice est saisie. Il y a des personnes qui ont fauté, elles doivent payer. La justice doit traiter ces affaires avec sérénité et au rythme qu’elle décide elle-même de suivre. La corruption est un mal qu’il faut combattre avec détermination et sans relâche. C’est un mal qui ronge les entreprises nationales et qui ronge tout le pays. Il faut le combattre.”
Le ministre de l’Énergie, tout en défendant les cadres de Sonatrach, défend la thèse d’une main extérieure à la compagnie pétrolière nationale qui serait derrière cette grande corruption à Sonatrach.
Le premier responsable du secteur a tenu ainsi à rassurer les cadres ainsi que les travailleurs de Sonatrach et de Sonelgaz afin de prévenir toute démobilisation qui risquerait de paralyser ces deux entreprises stratégiques dans le développement économique du pays.
Déjà le premier scandale de 2010 avait eu des effets négatifs sur sa dynamique. En l’occurrence, beaucoup de cadres ne voulaient aucunement siéger au sein des commissions des marchés. Le second scandale plus important, appelé Sonatrach bis qui met en cause, outre Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Énergie, des personnalités au plus haut niveau de l’État, et qui ne cesse de faire les manchettes des journaux, n’a pas fini de tétaniser la compagnie pétrolière nationale.
C’est donc dans les habits du grand pompier que le ministre a tenté de nouveau de rassurer les cadres, principalement de Sonatrach et Sonelgaz.
“Nous allons renforcer le contrôle interne en matière de passation de marchés à Sonatrach et Sonelgaz pour sécuriser leurs cadres. Nous allons contrôler les cahiers des charge afin qu’ils ne soient pas orientés au profit de tel ou tel fournisseur.”
L’enjeu est, selon lui, la pérennité et la sauvegarde de ces entreprises. “Je ne permettrai à quiconque de déstabiliser de grosses entreprises nationales (Sonatrach et Sonelgaz). Le pays n’a aucun intérêt de voir disparaître des entreprises comme  Sonatrach et Sonelgaz et vous savez à qui profite la disparition de ces entreprises, piliers de l’économie nationale”, a-t-il argué. Mais qui sont ces milieux qui veulent déstabiliser Sonatrach ? Youcef Yousfi n’a pas osé lever cette zone d’ombre.


K. R

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“Des indices de découverte d’un second Hassi-R’mel” http://www.liberte-algerie.com/actualite/des-indices-de-decouverte-d-un-second-hassi-r-mel-la-grande-annonce-de-youcef-yousfi-200120 http://www.liberte-algerie.com/actualite/des-indices-de-decouverte-d-un-second-hassi-r-mel-la-grande-annonce-de-youcef-yousfi-200120 2013-05-20 08:50:00 Actualité Rédaction Nationale Le ministre de l’Énergie a annoncé des indices de découverte d’un second Hassi-R’mel, soit la découverte du plus grand gisement de ces cinquante dernières années.
Nous avons découvert au-dessous de Hassi-R’mel des indices de découverte d’un grand gisement, qui pourrait être, s’il est confirmé, la plus grande découverte d’hydrocarbures de ces cinquante années d’indépendance en Algérie. Un second Hassi-R’mel ? “Oui”, a acquiescé le ministre.
“Mais pétrolier (pétrole brut et liquides : GPL et condensat) Hassi-Messaoud 2 alors ?” “Non”, a répondu le ministre. Il a ajouté que c’est sur effort propre que ces indices de liquides ont été découverts, c'est-à-dire par les cadres de Sonatrach.
C’est dire l’important potentiel en hydrocarbures que recèle encore le pays, a souligné Youcef Yousfi. Le ministre a ajouté que Sonatrach compte améliorer le taux de récupération du champ de pétrole, estimé aujourd’hui à 26-27%, de quoi augmenter les resserves pétrolières de l’Algérie. Ces réserves seront augmentées avec l’intensification de l’effort d’exploration. “Nous avons réalisé 30 découvertes (petites et moyennes) avec le forage de 60 puits en 2012. Nous allons doubler cet effort avec le forage de 130 puits entre 2012 et 2013.”

L’Algérie toujours aussi riche en hydrocarbures : un important potentiel en gaz compact
L’Algérie recèle un important potentiel en gaz compact. “30 000 milliards de mètres cubes. Si on confirme uniquement 10% de ce potentiel, ce sont 3 000 milliards de mètres de nouvelles réserves en gaz”, a répondu le ministre de l’Énergie et des Mines. C’est dire que l’Algérie a encore un bel avenir en matière de ressources en gaz. À cela s’additionne l’important potentiel en gaz de schiste : trois à quatre fois les réserves actuelles de gaz, selon le P-DG de Sonatrach. Commentaire : il faudra confirmer ce potentiel. Ce qui constitue un énorme effort d’exploration et de développement de gisements considérés comme difficiles d’accès (Tight Gas, beaucoup plus de puits pour obtenir les mêmes quantités de gaz d’un gisement de gaz conventionnel, d’où des coûts d’extraction beaucoup plus élevés). Quant au gaz de schiste, les défis restent technologiques et écologiques (lever toutes les appréhensions environnementales).

Baisse des prix du pétrole : pas d’impact sur les recettes de l’Algérie

La baisse actuelle des prix du pétrole n’aura pas d’incidence sur les recettes de Sonatrach. “Elle maintiendra ses recettes de 2012 : autour de 70 milliards de dollars. Quant à l’impact à moyen terme d’une baisse des prix du pétrole, l’Algérie a déjà vécu avec des prix du pétrole bien bas”, a-t-il argué. Mais “je pense que les prix du pétrole vont se maintenir à la hausse”, a-t-il ajouté.

Énergies renouvelables : une centrale nucléaire en 2025
L’Algérie utilisera toutes ses ressources pour faire face à ses besoins en énergie en forte croissance : énergie solaire, éolien, géothermie et énergie nucléaire. Un institut de formation en énergie nucléaire sera créé pour former nos ingénieurs et techniciens dans le domaine avec à terme la réalisation d’une centrale nucléaire qui sera mise en service en 2025, a indiqué Youcef Yousfi.

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“Aucune compagnie ne veut quitter l’Algérie” http://www.liberte-algerie.com/actualite/aucune-compagnie-ne-veut-quitter-l-algerie-le-drame-de-tiguentourine-n-aurait-pas-d-effets-sur-l-engagement-des-etrangers-dans-le-pays-200121 http://www.liberte-algerie.com/actualite/aucune-compagnie-ne-veut-quitter-l-algerie-le-drame-de-tiguentourine-n-aurait-pas-d-effets-sur-l-engagement-des-etrangers-dans-le-pays-200121 2013-05-20 08:50:00 Actualité Khaled R. Le ministre de l’Énergie a démenti les informations selon lesquelles des compagnies pétrolières, à leur tête BP, veulent quitter l’Algérie suite à la prise d’otages de Tiguentourine.
“C’est vrai que Tiguentourine a été un drame pour nos partenaires qui ont perdu leurs employés, c’est normal et légitime que ces sociétés s’inquiètent et demandent de renforcer les conditions de sécurité. Mais elles n’ont jamais exprimé le désir de s’en aller. Bien au contraire, d’autres  groupes pétroliers de taille mondiale sont en train de discuter de possibilités de partenariat avec l’Algérie.”
À une question sur les informations de presse faisant état du report des deux projets gaziers (In Amenas et In Salah) par BP qui a exigé de Sonatrach des conditions de sécurité optimales après Tiguentourine, pour ne pas retarder ces deux projets, le ministre a ajouté qu’il n’y a eu aucun contact avec cette compagnie britannique sur ce sujet. Il s’agit des projets de boosting de ces deux gisements destinés à maintenir la phase plateau : production au total de 18 milliards de mètres cubes/an de gaz et la prolonger à une échéance plus lointaine.
“Il y a une nouvelle approche en matière de sécurité (la sécurité y est renforcée). Les partenaires de Sonatrach partent sur le terrain pour constater de visu la nature de ces nouvelles mesures de renforcement de la sécurité des sites pétroliers.”
À noter que le drame de Tiguentourine a causé la mort de 37 otages dont plusieurs étrangers travaillant notamment pour les compagnies britannique, norvégienne et japonaise BP, Statoil et JGC, selon les chiffres officiels.


K. R.

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Grosse panique à Béjaïa http://www.liberte-algerie.com/actualite/grosse-panique-a-bejaia-un-seisme-de-5-5-sur-l-echelle-de-richter-200123 http://www.liberte-algerie.com/actualite/grosse-panique-a-bejaia-un-seisme-de-5-5-sur-l-echelle-de-richter-200123 2013-05-20 08:50:00 Actualité Ouhnia Kamel Une forte secousse sismique d’une magnitude de 5,5 degrés sur l’échelle de Richter a été ressentie, hier matin vers 10h07, dans la wilaya de Béjaïa, mais sans faire de dégâts graves.

Le séisme, dont l’épicentre se situe en mer Méditerranée, plus précisément à 20 km au nord-est de Béjaïa, a indiqué, hier, le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag).
Le tremblement de terre, qui a plongé la population locale dans une grande panique, aura finalement provoqué plus de peur que de mal. Des milliers de Béjaouis sont sortis dans la rue, craignant d’éventuelles répliques. Les fonctionnaires ont fui leurs bureaux, les commerçants ont quitté leurs magasins, les élèves ont déserté leur établissement scolaire.
Des scènes qui donnent l’impression de vivre une journée apocalyptique !
Il aura fallu quelques heures de panique et d’inquiétude pour que la vie puisse enfin reprendre progressivement son cours normal.
Hormis les blessures plus ou moins légères dont a été victime un peintre qui souffrait d’une double fracture au fémur, après avoir fait une chute d’un échafaudage, à l’issue de cette secousse, aucun dommage corporel, ni blessé grave n’ont été signalés par les autorités locales.
Au service des urgences du CHU Khellil-Amrane de Béjaïa, c’est le branle-bas de combat. Des dizaines de personnes, notamment des enfants, des femmes et des malades chroniques, y ont été admises après avoir été pris de malaises dus généralement au choc émotionnel. Parmi eux, il y avait aussi deux jeunes étudiants qui, à leurs risques et périls, ont sauté de la fenêtre de leur chambre universitaire au moment de la secousse. Ils souffraient d’entorses au niveau des membres inférieurs, précise une source médicale.
Mis en alerte depuis le début du séisme, les services de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa n’ont finalement enregistré, hier, qu’une dizaine d’interventions sur le terrain. Selon le capitaine Charef, chargé de la communication à la direction de wilaya de la Protection civile, “sur les dix interventions que nous avons effectuées, sept cas ont nécessité l’évacuation vers les structures de santé, alors que les trois autres cas ont été traités sur place par nos équipes de secouristes”.
Concernant les dégâts matériels occasionnés par cette nouvelle secousse tellurique ayant ébranlé la capitale des Hammadites, il est à noter que personne ne détient pour le moment les chiffres officiels, le bilan exhaustif de la catastrophe naturelle étant en cours d’élaboration par une commission ad hoc. Néanmoins, on apprend que de nombreuses habitations, notamment le vieux bâti de la haute ville, ont vu leurs murs et plafonds fissurés. C’est le cas aussi de l’école primaire Moussouni, sise au centre-ville de Souk El-Tenine, dont les plafonds se sont écroulés sous l’effet du séisme. Fort heureusement, les élèves n’étaient pas à l’intérieur des classes touchées de plein fouet par ce tremblement de terre.


K O

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Trois jeunes Algériens arrêtés http://www.liberte-algerie.com/actualite/trois-jeunes-algeriens-arretes-frontiere-tunisienne-200124 http://www.liberte-algerie.com/actualite/trois-jeunes-algeriens-arretes-frontiere-tunisienne-200124 2013-05-20 08:50:00 Actualité S Mohamed Les services de la sécurité tunisienne ont arrêté, hier, 3 jeunes Algériens originaires d’El-Oued qui ont réussi à pénétrer illégalement dans le territoire tunisien, a-t-on appris de sources concordantes. Les mêmes sources ont ajouté que ces jeunes, âgés de 20, 21 et 28 ans, sont originaires de la localité de Z’goum, à Hassi-Khelifa, 20 km à l’est du chef-lieu de wilaya d’El-Oued. Ils ont été arrêtés non loin de la wilaya tunisienne Kasserine où les services de sécurité tunisiennes mènent depuis plus d’un mois des combats contre des groupes djihadistes tunisiens. Les autorités tunisiennes accusent, selon nos sources, ces Algériens de collaborer avec les réseaux djihadistes tunisiens et des contrebandiers. Nos sources précisent encore que les services sécuritaires tunisiens ont entamé des contacts avec leurs homologues algériens en vue de confirmer l’identité des personnes arrêtées ainsi que la nature de leurs activités en Algérie. À rappeler que le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, avait réfuté toute implication des Algériens dans les groupes terroristes tunisiens.


S. M

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534 individus arrêtés, dont 22 mineurs, à Alger http://www.liberte-algerie.com/actualite/534-individus-arretes-dont-22-mineurs-a-alger-trafic-de-drogue-d-armes-et-de-vehicules-200125 http://www.liberte-algerie.com/actualite/534-individus-arretes-dont-22-mineurs-a-alger-trafic-de-drogue-d-armes-et-de-vehicules-200125 2013-05-20 08:50:00 Actualité Farid Belgacem Les services relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger ont réussi à interpeller, durant le mois d’avril dernier, 534 individus pour trafic de drogue, de psychotropes, d’armes et de véhicules.
Selon le département de communication près la sûreté de la wilaya d’Alger, les policiers ont traité 446 affaires liées à ces crimes qui connaissent une croissance inquiétante dans la capitale.
Selon notre source, 266 affaires sont liées au trafic de drogue ayant abouti à la saisie de 2 kg de kif traité et de 1 589 comprimés psychotropes. En outre, les policiers ont traité 96 affaires liées au trafic d’armes prohibées et 8 autres affaires liées au vol de véhicules.
Selon la même source, 347 personnes ont été placées sous mandat de dépôt alors que le reste des mis en cause a été placé sous contrôle judiciaire. Encore une fois, et selon le même bilan, 22 mineurs, dont 6 fillettes, sont impliqués dans les différents crimes enregistrés dans l’Algérois, notamment le port d’armes prohibées.


F. B.

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