Liberté Algérie Liberté Algérie - Le Quotidien http://www.liberte-algerie.com Liberté Algérie 2011 fr Liberté Algérie - Le Quotidien http://img.liberte-algerie.com/liberte_logo_black.jpg http://www.liberte-algerie.com « Il ne faut qu'il y ait une grande abstention lors des prochaines élections » http://www.liberte-algerie.com/actualite/il-ne-faut-qu-il-y-ait-une-grande-abstention-lors-des-prochaines-elections-ould-kablia-172645 http://www.liberte-algerie.com/actualite/il-ne-faut-qu-il-y-ait-une-grande-abstention-lors-des-prochaines-elections-ould-kablia-172645 2012-02-22 17:09:03 Actualité Rédaction WEB En marge de l’installation officielle de la commission nationale de surveillance survenue ce mercredi, le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia , a réitéré son appel à une forte participation des algériens lors des prochaines élections. « Il ne faut qu'il y ait une grande abstention lors des prochaines élections car la mission de la prochaine Assemblée est sacrée et importante, les députés étant appelés à amender la Constitution » a-t-il déclaré.

Le ministre considère que la prochaine assemblée est une « constituante », tout en ajoutant « Je ne souhaite pas que les abstentions soient importantes compte tenu de toutes les mesures prises pour accorder le maximum de crédibilité à ces élections ».

R.W

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Les dérapages de Seddik Chihab http://www.liberte-algerie.com/actualite/les-derapages-de-seddik-chihab-il-met-le-rcd-et-le-fis-sur-un-pied-d-egalite-et-traite-les-tunisiens-de-serviteurs-172563 http://www.liberte-algerie.com/actualite/les-derapages-de-seddik-chihab-il-met-le-rcd-et-le-fis-sur-un-pied-d-egalite-et-traite-les-tunisiens-de-serviteurs-172563 2012-02-22 09:00:00 Actualité Mohamed Mouloudj Le meeting du RND, qui se voulait une rencontre entre ses militants pour la préparation des prochaines élections législatives, a dévié de son objectif initial.

C’est à l’occasion d’un meeting populaire, organisé hier au siège de la Centrale syndicale à Alger, pour fêter le 15e anniversaire de la création du Rassemblement national démocratique (RND), que Seddik Chihab, premier responsable des structures du parti à Alger et membre du conseil national du RND, a ouvert plusieurs fronts en s’attaquant à plusieurs acteurs de la scène politique nationale et même aux Tunisiens, non sans étonner l’assistance.
Ce meeting, qui se voulait une rencontre entre les militants du RND pour la préparation des prochaines élections législatives, a dévié de son objectif initial. La rencontre a été émaillée par des “dérapages” de la part de Seddik Chihab qui s’exprimait devant plusieurs responsables du parti, entre députés, sénateurs et membres du conseil national.
Dans son discours, Seddik Chihab, ignorant tout sens de la mesure, met le FIS dissous et le RCD sur un pied d’égalité en déclarant : “L’agrément du FIS et du RCD est une grave dérive.” Celui-ci soutient que “la Constitution interdit la création de partis politiques sur la base de la religion ou d’une identité”.
Et d’ajouter plus loin que “ceux qui ont agréé ces deux partis (le FIS et le RCD, ndlr) doivent rendre des comptes de leurs manœuvres”.
Seddik Chihab ne s’est pas contenté uniquement de ces déclarations pour le moins ubuesques. Il s’en est pris, avec une rare violence, aussi, à l’ancien allié du RND dans l’Alliance présidentielle, le MSP, en l’accusant ouvertement de travailler pour des intérêts étrangers. “Ceux qui veulent nous vendre le modèle turc se trompent lourdement”, a-t-il déclaré.
Ces gens, a-t-il ajouté, “veulent nous imposer un Islam domestiqué conçu par les membres de l’Otan pour leurs intérêts”, avant de rappeler que la Turquie est membre de l’Otan depuis les années 1950.
Dans sa lancée, Chihab a traité certains leaders de partis islamistes, qui partent “en Turquie, en Égypte ou au Qatar” pour “ramasser quelques dollars”, de “sous-traitants d’étrangers”. Ces étrangers, accuse-t-il, “ne veulent que nuire à l’Algérie”. “Ce sont des mercenaires”, a encore asséné l’orateur à l’endroit des islamistes qu’il traite, par ailleurs, de sorciers politiques et de rêveurs.
“Ceux qui rêvent d’un tsunami islamiste lors des prochaines élections sont en déphasage avec la société et avec les garanties de transparence émises par le président Bouteflika”, a souligné, dans le même registre, Seddik Chihab.
Pour lui, l’existence même de ces partis islamistes en Algérie n’est autre que “le fruit d’une manipulation grotesque venue de l’étranger visant à détruire l’Algérie”. Les différentes orientations idéologiques de ces partis ne sont, selon Chihab, que “des éléments de discorde”. Pour appuyer ses dires, il a estimé qu’en Algérie, “il n’existe qu’un seul rite religieux, qui est le rite malékite”, alors que les autres orientations, notamment la Salafia, “est un modèle importé de l’étranger pour frapper la cohésion du peuple algérien”, a-t-il encore jugé.

“Les tunisiens étaient nos serviteurs…”
Dans une déclaration pour le moins étrange, Seddik Chihab a traité les Tunisiens d’anciens serviteurs d’Algériens. “Avant, les Tunisiens travaillaient pour nous et maintenant ils veulent nous donner des leçons”, a-t-il déclaré devant une assistance composée essentiellement de jeunes de quartiers populaires d’Alger qui, pendant ce temps, rivalisaient de slogans à la gloire du Mouloudia et du CRB. À rappeler que cette déclaration d’un responsable du parti d’où est issu le Premier ministre vient au moment où des efforts pour “réactiver” l’Union du Maghreb sont engagés de part et d’autre.
Dans un passage consacré à Ahmed Ouyahia, SG du RND et actuel Premier ministre, Seddik Chihab a estimé que “si tous les responsables politiques algériens assumaient les sales besognes comme Ouyahia, l’Algérie ne serait pas là où elle est aujourd’hui”. En expliquant qu’Ouyahia et le RND avaient accepté ce rôle “afin de défendre les institutions de l’État et leur stabilité”.
À signaler, enfin, que Chihab a tenu à démentir les accusations de fraude en faveur de son parti en 1997.
“Le RND n’a jamais été un adepte de la fraude, nous récusons l’accusation selon laquelle notre parti avait fraudé en 1997”, a-t-il déclaré.


M M

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Alger plaide pour une approche globale http://www.liberte-algerie.com/actualite/alger-plaide-pour-une-approche-globale-les-5-5-evoquent-le-probleme-de-la-migration-en-mediterranee-172564 http://www.liberte-algerie.com/actualite/alger-plaide-pour-une-approche-globale-les-5-5-evoquent-le-probleme-de-la-migration-en-mediterranee-172564 2012-02-22 09:00:00 Actualité Salim Tamani Le dossier de la migration a eu sa part dans les discussions lors de la 9e réunion ministérielle du groupe des 5+5 tenue à Rome, et l’Algérie a tenu, par le biais de son ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, à réaffirmer sa position quant à un traitement global de la question. “Les ministres ont été unanimes à dire que le phénomène migratoire ne peut trouver de solution
que dans une approche globale”, a-t-il indiqué, avant d’ajouter : “La délégation algérienne a mis en relief le fait qu'il fallait dépasser les approches théoriques et réfléchir sérieusement à des programmes concrets de mise en œuvre, qui permettent de traduire cet accord sur une vision d'ensemble devant aboutir à des résultats.”
“La position algérienne a été considérée comme étant judicieuse, et nous avons retenu que le prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement du groupe prévu à Malte permettrait non seulement d’informer sur la situation migratoire, mais d'être également en mesure d’apprécier les recommandations sur des mesures de mise en œuvre, sachant que la question de la migration concerne tous les pays du groupe”, a-t-il dit. “C’est donc à la charge de ces pays de réunir des éléments pour que cette solidarité dans la gestion des flux migratoires ne soit pas seulement une solidarité déclarée, mais active”, a affirmé le ministre, faisant savoir que “le principe d’un séminaire adossé à cette question migratoire a été retenu, et sera tenu dans un pays du groupe qui n’a pas encore été désigné”. Dans ce cadre, il a relevé que “la Mauritanie pourrait l’accueillir, sachant que ce pays a été choisi pour co-présider avec Malte la 10e réunion ministérielle du groupe du dialogue”. M. Medelci a fait savoir, par ailleurs, que les ministres ont également discuté de la situation des pays qui sont sortis des “révolutions populaires”, et ont abordé “les conditions dans lesquelles ces pays pourraient être accompagnés dans leur mouvement de transition démocratique engagé, notamment la relance de leur économie par des investissements porteurs de création d'emplois”. Le ministre a rappelé que l’UE avait pour cela mis en place un plan appelé “Spring” qui prévoyait de mettre à disposition, pour 2011-2013, des ressources financières nécessaires de l’ordre de 500 millions d’euros au bénéfice des pays associés, inscrits dans la politique de voisinage, et les pays sortis de ces crises “devraient pouvoir bénéficier de la priorité dans l’accès à ces ressources”.
“L’autre consensus établi, et la délégation algérienne l'a souligné, était le fait que le sud de la Méditerranée devrait bénéficier de plus d'attention de la part de l’UE, non seulement en termes de ressources financières, mais aussi en termes d’écoute et de partenariat”, a-t-il dit. Sur la Syrie, “il y a eu un consensus selon lequel nous devons obtenir avec des acteurs sur le terrain un arrêt de la violence”, a indiqué le ministre, précisant que “la délégation algérienne a insisté sur le fait que la violence doit cesser quels que soient ses acteurs. Il n’y a pas d’autre solution à cette question que celle proposée par la Ligue arabe et qui réside dans l’organisation d’un dialogue entre les Syriens”.


S. T.

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Djaballah veut faire cavalier seul http://www.liberte-algerie.com/actualite/djaballah-veut-faire-cavalier-seul-il-s-oppose-a-une-coalition-electorale-des-islamistes-172565 http://www.liberte-algerie.com/actualite/djaballah-veut-faire-cavalier-seul-il-s-oppose-a-une-coalition-electorale-des-islamistes-172565 2012-02-22 09:00:00 Actualité Karim Kebir Galvanisé par la poussée islamiste dans nombre de pays arabes, servi par la compromission des autres formations islamistes dont notamment le MSP, Abdallah Djaballah croit en son étoile. Les prochaines élections législatives, prévues le 10 mai prochain, devraient à ses yeux hisser sur le pavois sa nouvelle formation politique, le Front pour la justice et le développement (FJD). Confiant et même “convaincu” de la victoire de son mouvement, lui qui a crapahuté des années durant en faveur du projet islamiste, se paye désormais le luxe de se passer des alliances avec les autres forces politiques islamistes. “Toutes mes tentatives, depuis le début de mon parcours politique en 1976, pour rassembler les islamistes se sont soldées par un échec. Cela m'a fait perdre tout espoir...”, a-t-il déclaré hier lors d'une conférence de presse animée à Alger.
L'unique alliance qu'il consent, pour l'heure, est celle qui consiste à surveiller le prochain scrutin. “On est prêts à nous associer avec d'autres formations politiques pour assurer la surveillance des prochaines législatives et nouer avec eux des alliances après le scrutin en fonction de leurs résultats”. Cette sortie de Djaballah sonne donc comme une réponse aux appels du pied et aux “incantations” des autres formations islamistes notamment le Front pour le changement d'Abdelmadjid Menasra, le MSP, El-Islah et Ennahda et d’autres petites formations au label islamiste, en instance d'agrément, comme le FAN de Djamel Benabdesslam. Pourquoi donc Djaballah préfère-t-il faire cavalier seul ? Se sent-il suffisamment en force pour aborder le prochain scrutin sans le concours de sa famille naturelle? Si le crédit dont il jouit parmi les islamistes pur-jus et sa rancœur tenace contre tous ceux qui ont contribué, notamment parmi ses anciens lieutenants, à le déposséder des partis Ennahda et El-Islah qu'il avait
fondés grâce au concours de certaines sphères au pouvoir, pourraient justifier sa démarche, les arguments invoqués pèchent par défaut de pertinence. Pour quelqu'un qui a longtemps caressé le rêve d'une république théocratique et qui a eu maille à partir avec les geôles du pouvoir, la conjoncture régionale le confine plutôt à chercher le plus grand consensus possible dans l'espoir de prendre sa revanche sur le sort.
Au regard des conditions de préparation des élections, la manière dont les réformes ont été menées, la qualité de ceux tirant les ficelles dans l'ombre dont certains ont été derrière ses déboires, Djaballah apparaît par certains aspects comme une autre pièce d'un puzzle politique concocté par les faiseurs de rois.


K K

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5 terroristes abattus près de Béni Khelifa http://www.liberte-algerie.com/actualite/5-terroristes-abattus-pres-de-beni-khelifa-l-operation-de-l-anp-se-poursuit-172566 http://www.liberte-algerie.com/actualite/5-terroristes-abattus-pres-de-beni-khelifa-l-operation-de-l-anp-se-poursuit-172566 2012-02-22 09:00:00 Actualité Madjid T Après l’élimination de quatre terroristes ces deux derniers jours à Béni Khelifa sur les hauteurs de Béni Amrane, cinq autres terroristes ont été éliminés, hier matin, au même endroit par les forces de sécurité, alors que trois autres sont toujours encerclés et, parmi eux, l’“émir” de la seria de Ammal, H. Hacène alias Abou El-Himam, et un de ses frères tous deux originaires de Béni Amrane. Mais, selon des sources locales sûres, ces derniers n’ont aucune chance de s’échapper vu le maillage impressionnant mis en place par les forces de sécurité. En tout, ce sont 9 terroristes qui ont été tués parmi le groupe composé de 12 éléments armés qui était caché dans cette localité boisée et difficile d’accès. Parmi les 9 mis hors d’état de nuire, figurent Hadjeres Mohamed, 30 ans, originaire de Zemmouri et Aït Messaoud Rafik, 28 ans, originaire de Thénia. Les 7 autres terroristes dont les corps se trouvent à la morgue de l’hôpital de Thénia sont toujours en cours d’identification. Aux dernières nouvelles, on a appris qu’un accrochage a eu lieu hier après-midi et des tirs ont été entendus par des habitants de la région mais aucune information n’a filtré sur cette opération qui se poursuit toujours. La plupart des terroristes composant ce groupe sont natifs de la région de Ammal, de Thénia, de Zemmouri et de Béni Amrane mais nos sources indiquent que deux à trois Algérois pourraient être avec ces éléments tous membres de katibat El-Arkam qui seraient à l’origine de l’attentat commis sur la RN12 et qui avait coûté la vie à 5 passagers d’un bus de transport de voyageurs. Comme dans l’opération de Chouicha dans la région de Legata qui a eu lieu l’année dernière où 13 terroristes ont été éliminés, les forces de sécurité ont réédité la même stratégie pour aboutir au même résultat. Une stratégie qui repose essentiellement sur le travail d’information.


M. T.

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Révision de la Constitution : quel mandat pour les députés ? http://www.liberte-algerie.com/actualite/revision-de-la-constitution-quel-mandat-pour-les-deputes-la-prochaine-apn-sera-appelee-a-y-participer-172567 http://www.liberte-algerie.com/actualite/revision-de-la-constitution-quel-mandat-pour-les-deputes-la-prochaine-apn-sera-appelee-a-y-participer-172567 2012-02-22 09:00:00 Actualité Mourad Ait Oufella La future Assemblée nationale, issue des législatives du 10 mai prochain, revêt un cachet éminemment politique et stratégique pour le pouvoir mais aussi pour la classe politique.
Ce scrutin à plusieurs enjeux constitue une étape décisive pour la suite du processus des réformes politiques initiées depuis avril dernier. C’est ce qui explique les opérations de charme lancées par le gouvernement en direction du peuple pour l’amener à s’impliquer pleinement à travers un vote franc et massif. La future Chambre basse du Parlement ressemblera à coup sûr à une constituante qui ne dit pas son nom.
Revendication mise en avant par plusieurs partis, à l’image de ce qui a été fait en Tunisie, le pouvoir avait rejeté cette demande préférant respecter le calendrier institutionnel. Toutefois et au regard du nombre de partis qui vont participer au scrutin, tout porte à croire que tous les courants qui activent sur la scène politique nationale seront représentés au sein de cette Assemblée pour permettre une diversité d’avis et d’opinions.
L’Algérie aura droit à une Assemblée mosaïque au lendemain du scrutin du 10 mai au cours de laquelle aucun courant ne risque de décrocher la majorité absolue avec le système de la proportionnelle. On assistera aux jeux d’alliance pendant toute la législature. Les partis seront dans l’obligation de négocier et contracter des alliances pour constituer une majorité notamment dans la formation du gouvernement et le vote des lois surtout les plus importantes qui demandent une majorité absolue.
La future Chambre du Parlement constitue la première pierre du nouvel édifice institutionnel que le régime veut mettre en place pour assurer le parachèvement du processus de réformes et la refondation de l’État. Les futurs députés auront la lourde tâche d’examiner, débattre et adopter la mouture de la future Constitution qui sera soumise par le chef de l’État dans le sillage des réformes politiques amorcées en avril dernier, comme conséquence logique des retombées du Printemps arabe.
Les parlementaires auront la responsabilité de dessiner les contours du cadre constitutionnel et institutionnel pour les futures années. C’est d’ailleurs ce que le chef de l’État à rappeler dans son message adressé dimanche dernier au SG de l’UGTA. “C’est sur ces bases largement démocratisées que nous appelons les Algériennes et les Algériens à élire avec sérieux et responsabilité leurs députés en mai prochain, pour doter le pays d’une nouvelle Assemblée nationale digne de la confiance du peuple, qui sera mandatée pour participer, au nom de la nation, à la révision constitutionnelle. Cet immense chantier politique et institutionnel est l’opportunité pour les jeunes de s’approprier la tâche d’insérer notre pays plus profondément, dans la paix et la sérénité, dans la voie de la modernisation en consolidant l’État et en fortifiant la nation en phase avec les rythmes de la mondialisation. C’est une tâche exaltante qui attend chacun. Nous y voyons bien aujourd’hui, l’unité de la trajectoire historique de notre pays”. Il est, également, attendu à ce que le président de la République s’exprime de nouveau sur les enjeux de l’échéance du 10 mai dans son discours qu’il prononcera ce week-end à Oran lors des festivités commémorative du 24 Février. Il s’agit d’une feuille de route qui clarifie les missions et le rôle assigné à la future législature. Dès sons installation, la Chambre basse du Parlement sera destinataire, en été prochain, d’un projet de mouture de la Constitution qui sera soumis par le premier magistrat du pays. Les  futurs députés auront à examiner, modifier et enrichir le texte constitutionnel.
Les parlementaires auront à dessiner la nouvelle configuration constitutionnelle du pays pour les prochaines années. Le projet enrichi et modifié sera ensuite soumis  aux débats à la Chambre haute (le Sénat) pour adoption. Une fois le texte adopté par les deux Chambres et validé par le Conseil constitutionnel, le président de la République aura à décider de soumettre  le projet à un référendum populaire ou juste le faire adopter par les deux Chambres du Parlement réunies en congrès. Les textes organiques récemment votés par les deux Chambres du Parlement pourraient également connaître d’importantes modifications sinon un lifting pour les mettre en conformité avec la nouvelle loi fondamentale du pays. Tels sont les enjeux qui expliquent le forcing du gouvernement qui cherche à crédibiliser les élections et à donner l’image d’un pays où la démocratie est en marche.  Le futur scrutin constitue un test politique sérieux que le pouvoir veut réussir. Aussi, les législatives de mai prochain revêtent un cachet particulier en raison des enjeux politiques et stratégiques qui les caractérisent sans oublier leurs incidences directes sur l’autre échéance qui se profile à savoir la présidentielle de 2014. Parmi les résultats attendus du rendez-vous de mai prochain, la recomposition de la carte politique et la structuration de grands pôles par famille politique comme cela se fait sous d’autres cieux.
La future Assemblée nationale pourrait constituer le premier terrain de décantation politique attendu depuis longtemps. Tout cela est conditionné par la réussite du futur scrutin et sa crédibilité, enjeu qui fait débat et polémique actuellement au sein de la classe politique. Bien avant l’entrée en lice de nouveaux partis, une guerre de positions est déjà engagée entre ceux qui siègent au sein de l’actuelle Assemblée. Les acteurs politiques montent au créneau et multiplient des déclarations, certains pour exprimer des appréhensions sur la régularité du scrutin, d’autres pour brouiller les cartes et semer le doute au sein de la population qui n’a pas encore donné son avis. Tous les coups sont permis, ce qui présage d’une bataille féroce  sur le contrôle de la future Chambre  basse.


M a o

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Nacer Mehal défendant le nouveau code de l’information http://www.liberte-algerie.com/actualite/nacer-mehal-defendant-le-nouveau-code-de-l-information-il-etait-l-invite-de-l-universite-de-constantine-172568 http://www.liberte-algerie.com/actualite/nacer-mehal-defendant-le-nouveau-code-de-l-information-il-etait-l-invite-de-l-universite-de-constantine-172568 2012-02-22 09:00:00 Actualité Driss B. Le ministre de la Communication, Nacer Mehal, était hier à Constantine pour une visite de deux jours, où il a été invité à l’université Mentouri, pour une conférence-débat portant sur le nouveau code de l’information. Détaillant point par point son projet de loi, avant d’évoquer la situation socioprofessionnelle des journalistes, il dira qu’il est “fier de la liberté d’expression dans notre pays. Je peux même dire que des pays étrangers sont jaloux. Lorsque j’ai rencontré le caricaturiste Plantu, il y a un mois, il m’a clairement dit qu’il y avait certaines caricatures de Dilem du quotidien Liberté, qui ne peuvent pas passer dans son journal Le Monde, en France. Ce qui est négatif, par contre, c’est qu’une certaine presse manque de professionnalisme. Il y a aussi des dérives qui peuvent être corrigées grâce au nouveau code de l’information. J’ai dénoncé en 2010, ici même à Constantine, le trabendisme, mais malheureusement, il sévit toujours. Certains titres profitent toujours de leurs journalistes”, dira le ministre.
Nacer Mehal a déclaré, par ailleurs, que les cahiers des charges concernant les dossiers de l’audiovisuel étaient actuellement étudiés par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel, soulignant toutefois qu’il espère que “l’argent n’inonde pas ce secteur à la Berlusconi”.  Défendant son nouveau code de l’information, le ministre a tenu à répondre à ceux qui le voient comme une menace sur les libertés. “Cette loi n’a rien de liberticide. Sinon, comment expliquer que c’est Me Miloud Brahimi, premier responsable de la Ligue algérienne des droits de l’Homme, qui a participé à sa révision. Cet avocat est connu pour être un défenseur des libertés.” Et d’ajouter : “Nous avons renforcé les libertés, les peines de prison ont été supprimées. Mais, je le dis franchement, j’ai parcouru le monde entier et j’avoue que certains dépassent les limites. Des articles de presse ont séparé des familles entières. Un fils de ministre est en prison et alors ? Je ne vois pas pourquoi l’information fait la une de certains journaux. C’est à la justice de trancher”, dit-il.
Répondant à une question sur la publicité et la communication, M. Mehal expliquera que le temps  est venu pour faire le ménage, vu l’anarchie et le nombre élevé de boîtes de communication estimées, selon lui, à 3 000.


D B.

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L’absence des autorités est décriée ! http://www.liberte-algerie.com/actualite/l-absence-des-autorites-est-decriee-prise-en-charge-des-victimes-des-essais-nucleaires-francais-172570 http://www.liberte-algerie.com/actualite/l-absence-des-autorites-est-decriee-prise-en-charge-des-victimes-des-essais-nucleaires-francais-172570 2012-02-22 09:00:00 Actualité Farid Abdeladim Les essais nucléaires français, effectués dans la région de Reggane, constitueraient-ils un sujet qui ne préoccupe pas, outre mesure, les autorités centrales du pays ?

La sentence n’émane pas d’un farouche opposant au pouvoir, mais bien du maire flniste de cette commune relevant de la wilaya d’Adrar, Abdellah Mebarek, lequel constate, avec regret, que “le sujet des essais nucléaires est plus un problème régional et non pas national”.
M. Mebarek qui était hier, à l’accueil de la caravane El-Amel, au siège de son APC, ne cache pas en effet son désarroi, du fait que les hautes autorités du pays n'évoquent généralement les nucléaires que l’intervalle de la célébration annuelle de ce sinistre anniversaire.
“Franchement, je me demande pourquoi on ne se rappelle de Reggane que durant le seul mois de février de chaque année, mois anniversaire des essais nucléaires français. Arrêtons de ne célébrer que la catastrophe”, a-t-il asséné d’emblée, allant jusqu’à “froisser” la bonne volonté et l’élan de solidarité qui animaient les membres de la caravane El-Amel, menée conjointement par la commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme, (CNCPPDH), et l'association El-Amel d'aide aux personnes atteintes du cancer du CPMC. Cette caravane, qui démarre d’Alger, pour la deuxième année de suite, a comme objectif d'apporter l'aide aux victimes des irradiations atomiques et porter haut leur cri de détresse.
Chose que le P/APC reconnaîtra après la mise au point de M. Layachi Daâdoua, représentant de la CNCPPDH, et néanmoins membre de la direction centrale du FLN et Mme Hamida Kettab, président de l'association El-Amel, lui expliquant devant les chefs des ksour que leur action est purement humanitaire et n’a d'autres objectifs que celui d'aider les victimes de cette région du fin fond du sud du pays.
Cependant, le maire de Reggane en veut beaucoup aux autorités centrales du pays. Lui qui, rappelle-t-il, avait déjà tout récemment, eu à tenir un discours virulent envers les décideurs du pays, à l’occasion d'un colloque sur les essais nucléaires tenus à l’université d'Adrar. Regrettant que le sujet des essais nucléaires n’ait commencé à être évoqué que vers la fin des années 1990,
M. Merek déplore que la série de séminaires, de colloques et autres rencontres qui se tiennent depuis n'ont pas abouti  jusque-là aux résultats escomptés.
“À chaque fois, on vient, on parle, on émet des recommandations mais qui n'ont jamais été mises en application”, s'indigne le maire de Reggane, qui lance un appel à l’État algérien pour “engager des recherches et hâter l'opération de décontamination des zones irradiées à même de limiter les risques.”
Pour lui, les algériens ne doivent pas attendre que des français viennent décontaminer la région ou encore présenter leurs excuses. “C’est à nous de nous prendre en charge, c'est bien nous qui faisons face aux dégâts, eux (les Français) sont très loin pour sentir le danger”, a-t-il commenté.


F. A.

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Circoncision bénévole d’enfants de Reggane http://www.liberte-algerie.com/actualite/circoncision-benevole-d-enfants-de-reggane-alors-que-des-centaines-de-citoyens-ont-beneficie-de-consultation-medicale-172571 http://www.liberte-algerie.com/actualite/circoncision-benevole-d-enfants-de-reggane-alors-que-des-centaines-de-citoyens-ont-beneficie-de-consultation-medicale-172571 2012-02-22 09:00:00 Actualité Farid Abdeladim Les citoyens des différentes bourgades enclavées d'Adrar auront certainement été les plus chanceux cette semaine, pour avoir profité des généreuses prestations médicales assurées, deux jours durant, par les médecins spécialistes accompagnant la caravane El-Amel qui a sillonné cette wilaya du 18 au 22 février.  Les spécialistes médicaux y faisant cruellement défaut, “l’installation” de laryngologistes, de chirurgiens, et d’oncologues, respectivement aux polycliniques de l’ancienne Casbah du centre-ville de Tililan, ou encore celle de Tamentit, ont connu un véritable rush. Plus de 200 consultations ont été respectivement assurées par le Dr Aïnouch, le Dr Aït Saïd et le Dr Brahim, tous des spécialistes en ORL, les Dr Aït Ouakli et Dr Bouaza, chirurgiens, ainsi que les Dr Louardiane et Dr Belhadef, spécialisés en oncologie. Plusieurs enfants de Reggane ont bénéficié hier de l'acte de circoncision. L’opération s’est déroulée dans la polyclinique de la ville, sous l’égide des deux chirurgiens, le Dr Aït Ouakli du CPMC, et le Dr Bouaza de l’hôpital de Bologhine d’Alger.


F. A.

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Ces mineurs qui sèment la terreur http://www.liberte-algerie.com/actualite/ces-mineurs-qui-sement-la-terreur-ils-sont-au-nombre-de-3-300-a-etre-impliques-dans-le-crime-172572 http://www.liberte-algerie.com/actualite/ces-mineurs-qui-sement-la-terreur-ils-sont-au-nombre-de-3-300-a-etre-impliques-dans-le-crime-172572 2012-02-22 09:00:00 Actualité Farid Belgacem Le constat est alarmant : ils sont au nombre de 3 300 adolescents, tous âgés de moins de 18 ans, à être dans la dérive, notamment en milieu rural et les zones suburbaines.
Recensés dans le cadre de la lutte contre la criminalité, ces mineurs sèment la terreur et inquiètent la cité au quotidien au vu de la prolifération des noyaux durs de la criminalité en Algérie.
La déperdition scolaire et la démission totale de la famille et de la société aidant, ces enfants sont également exposés à toutes sortes de vices. Selon un rapport de la cellule de prévention de la Gendarmerie nationale, ces délinquants développent un comportement violent et ne reconnaissent aucune autorité familiale soit-elle, ou judiciaire. Plongés dans le gain facile, souvent détournés à des fins pécuniaires par des pseudos adultes, ils font les frais de la misère morale et sociale qui sévit dans une cité où les valeurs n’ont aucun sens face à la violence, au délit et au crime. C’est que la délinquance juvénile prend le dessus sur une société dite “périmée”, aidée par des facteurs que seuls les psychologues et les sociologues pourraient vulgariser afin de comprendre “les phénomènes de la terreur”.
Selon les données en notre possession, “ces mineurs sont engagés dans la délinquance à un âge très avancé, contrairement aux années précédentes. Ils deviennent un danger potentiel pour la société et sont également victimes de la même forme de violence, morale soit-elle, sexuelle ou sentimentale”. Aucune wilaya du pays n’est à l’abri de ce fléau qui implique 3 140 garçons et 141 filles.
Les wilayas d’Alger (260 cas), Tipasa (189 cas) et de Sétif (199 cas) viennent en tête des cas de figure où cette délinquance est plus souvent constatée, suivie de Tamanrasset (129), Blida (109), Tlemcen (104), Médéa (118), Oran (136) et Mila (189). Dans les autres régions d’Algérie, ces cas varient entre 2 et 110 cas de figure où les mineurs sèment la peur.
Ces derniers sont notamment impliqués dans les coups et blessures volontaires (696), les vols (894), l’immigration clandestine (187), association de malfaiteurs (102), trafic de drogue (103), destruction de biens d’autrui (159), la contrebande (61) et autres délits et crimes (546). Autre crime dans lesquels ces mineurs sont impliqués, le viol (18 cas), meurtre avec préméditation (21 cas), recel (14), menaces (30) et incendies volontaires (15).
Au total, ce sont 144 filles qui sont impliquées et 3 143 garçons. Des chiffres qui donnent froid dans le  dos et qui interpellent la société algérienne sur le devenir de sa progéniture.
En revanche, note le même rapport, ces enfants sont aussi victimes des mêmes délits et crimes. En effet, révèle le document de la GN, 351 mineurs, dont 240 garçons et 111 filles sont, annuellement, maltraités par des adultes sans scrupule, mais aussi des mineurs “initiés” à la chose.
Mila (82), Alger (72) et Batna (23) sont les wilayas où ces enfants sont le plus exposés à la dérive et constituent la proie facile des criminels.
En ce sens, révèle-t-on, les mineurs sont exposés à 6 formes principales de violence, dont les coups et blessures volontaires (133), le vol (27), le viol (16), association de malfaiteurs (6), prostitution (4), meurtre avec préméditation (5), détournement de mineurs à des fins de prostitution et de proxénétisme (160). “Il faut noter que la lutte contre la délinquance juvénile est l’affaire de tous. Elle n’est pas l’apanage des services de sécurité qui traitent ces affaires et tentent de récupérer et de réinsérer ces enfants en milieu scolaire et familial. Ce à quoi, la vigilance est de mise, et ce, au même titre que les opérations de sensibilisation dans lesquelles les associations des parents d’élèves devront s’impliquer davantage afin de juguler ce phénomène qui met en danger, au quotidien, nos enfants”, note-t-on encore.


F B

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