Liberté Algérie Liberté Algérie - Le Quotidien http://www.liberte-algerie.com Liberté Algérie 2011 fr Liberté Algérie - Le Quotidien http://img.liberte-algerie.com/liberte_logo_black.jpg http://www.liberte-algerie.com La Banque mondiale bannit pour trois ans deux filiales d'Alstom http://www.liberte-algerie.com/international/la-banque-mondiale-bannit-pour-trois-ans-deux-filiales-d-alstom-172646 http://www.liberte-algerie.com/international/la-banque-mondiale-bannit-pour-trois-ans-deux-filiales-d-alstom-172646 2012-02-22 19:25:32 International Rédaction WEB Deux filiales de l’industriel français Alstom ont été bannies pour trois ans, ce mercredi, par la banque mondiale. Il leur ait reproché un « paiement  déplacé » dans le cadre d’un marché en Zambie, remontant à 2002. Les deux filiales concernées sont Alstom Hydro (France) et Alstom Network Schweiz AG (Suisse).

Cette radiation a été annoncée après un accord négocié entre Alstom et la BM. Les deux filiales, en plus de la radiation, devront payer, à titre de restitution, 9,5 millions de dollars.

La banque mondiale reproche à Alstom un paiement irrégulier de 110 000 euros à une entité contrôlée par un ancien fonctionnaire zambien au titre de services de consultant pour le projet de réhabilitation du secteur de l’électricité dont le financement était assurée par la BM.

Paradoxalement cette information tombe le même jour où la compagnie Alstom renforce sa présence dans un pays arabe, en l’occurrence, Les Émirats Arabes Unis! Le gouvernement de l'émirat de Dubaï a annoncé ce mercredi avoir bouclé le financement de la première phase d'un projet de tramway construit par lAlstom avec le belge Besix. La somme de 675 millions de dollars a été levée pour « compléter la phase 1 du projet de tramway Al-Soufouh » avait annoncé le département des finances de Dubai.


R.W



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Deux journalistes morts à Homs http://www.liberte-algerie.com/international/deux-journalistes-morts-a-homs-syrie-172643 http://www.liberte-algerie.com/international/deux-journalistes-morts-a-homs-syrie-172643 2012-02-22 15:28:04 International Rédaction WEB Deux journalistes, un Français, le photographe Rémi Ochlik, et une Américaine, Marie Colvin, ont été tués à Homs, en Syrie, mercredi. Selon plusieurs agences de presse, les deux personnes sont mortes après un pilonnage de l’armée syrienne sur la ville, considérée comme le bastion de la « rébellion ».

La France et les Etats Unis n’ont pas tardé à réagir. Ainsi le président Sarkozy a estimé que la mort des deux journalistes « montre que maintenant ça suffit, ce régime doit partir ». De leurs côtés, les Etats-Unis, par l’entremise de leur porte-parole de la diplomatie, Victoria Nuland, ont estimé que « cet incident tragique est un nouvel exemple de la brutalité du régime d’AL-Assad ».

La Russie, dans un communiqué du ministère des affaires étrangères, a également condamné « fermement » le drame en précisant que Moscou était « très préoccupée, dans la mesure où ce n’est pas la première fois que des correspondants étrangers sont tués en Syrie ».

Du côté de Damas il y a eu une réaction du ministre de l’information, Adnane Mahmoud. Dans une déclaration à la presse l’officiel syrien a déclaré que « notre ministère n'est pas au courant de leur entrée ou de leur présence sur le territoire syrien. Nous avons demandé aux autorités compétentes à Homs de les rechercher ».

R.W

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Téhéran contre-attaque, Tel Aviv menace http://www.liberte-algerie.com/international/teheran-contre-attaque-tel-aviv-menace-sanctions-unilaterales-de-l-ue-contre-l-iran-172588 http://www.liberte-algerie.com/international/teheran-contre-attaque-tel-aviv-menace-sanctions-unilaterales-de-l-ue-contre-l-iran-172588 2012-02-22 09:00:00 International M. A. Boumendil Répondant aux récentes sanctions décidées unilatéralement par l’Union européenne, l’Iran a pris la décision symbolique d’arrêter ses livraisons de pétrole à la France et à la Grande-Bretagne.

Les deux pays ont été ciblés parce qu’ils ont eu un rôle particulièrement dynamique dans la décision prise par l’Union européenne, en janvier dernier, de boycotter le brut iranien d’ici à l’été prochain. Outre l’embargo graduel sur le pétrole, l’UE a décidé de sanctionner la Banque centrale iranienne dans le but d’assécher le financement du programme nucléaire, qui est au centre du conflit. La riposte de Téhéran est néanmoins symbolique puisque sans impact notable sur les économies des deux pays.
En effet, la France n’importe d’Iran que quelque 58 000 barils/jour, soit moins de 3% de sa consommation, tandis que la Grande-Bretagne a déjà quasiment cessé ses importations de brut iranien. Par contre, la décision de Téhéran, toute symbolique qu’elle soit, représente une menace sérieuse pour certains de ses gros clients européens à l’image de l’Italie, de l’Espagne et de la Grèce. L’Italie a importé en 2011 quelque 185 000 barils/ jour de brut iranien en 2011, soit 13% de sa consommation. Sur la même période l’Espagne a importé 161 000 barils/jour et la Grèce 103 000, soit respectivement 12 et 30% de leur consommation. Or, Téhéran menace sérieusement de cesser ses ventes de brut à ces pays qui se débattent déjà dans de graves difficultés économiques et financières.
L’Iran ne semble pas, toutefois, se complaire dans cette situation qui risque, à terme, de l’étouffer financièrement et économiquement, avec ce que cela pourrait impliquer de difficultés sociales, voire politiques. Aussi le gouvernement tente-t-il de remettre l’action diplomatique à l’ordre du jour. Il a souhaité, dimanche, une reprise rapide des négociations sur son programme nucléaire avec les grandes puissances. Il attend donc la réponse à la lettre envoyée mercredi par le négociateur iranien, à la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, selon les propos mêmes du ministre iranien des Affaires étrangères. Le discours iranien en a pris de court plus d’un tant il semble conciliant et se démarque de l’attitude arrogante habituellement adoptée.
Nous devons “trouver un mécanisme permettant une solution gagnant-gagnant pour les deux parties”, a déclaré le ministre iranien avant d’affirmer comprendre “la position de l’autre partie” et vouloir “lui donner la possibilité de sauver la face.” Les dirigeants américains et européens, à l’avant-garde des sanctions contre l’Iran, soupçonné de développer un volet militaire de son programme nucléaire, ont réservé un accueil prudent mais plutôt favorable à la lettre iranienne. Elle constitue “un geste important” et ne comporte “aucune condition préalable”, selon eux. Malgré les dénégations répétées de Téhéran, Israël, les États-Unis et plusieurs pays occidentaux continuent de soupçonner l’Iran de vouloir développer une dimension militaire de son programme nucléaire et des menaces de destruction de ses installations ont été publiquement exprimées et assumées, notamment par des dirigeants de l’État hébreu. La suspicion qui pèse sur son programme nucléaire a déjà valu au pays six résolutions dont quatre assorties de sanctions, renforcées unilatéralement par les puissances occidentales. Au moment où une nouvelle étape semble être franchie dans le bras de fer qui oppose l’Iran aux puissances occidentales, une délégation importante d’inspecteurs de l’AIEA s’est rendue lundi hier à Téhéran. Herman Nackaerts, le chef des inspecteurs de l’Agence, a déclaré attendre “des résultats positifs de cette visite” et s’est dit prêt à aborder tous les sujets en plus du volet militaire du nucléaire iranien dont l’existence est fortement soupçonnée.
Pour autant, la tension ne baisse pas en Israël où on considère les sanctions contre l’Iran inopérantes. Ainsi, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déclaré à Tokyo qu’“il faut des sanctions paralysantes avant que les Iraniens n’entrent dans la zone d’immunité.” Par cette déclaration, il signifie que les Iraniens pourraient rapidement mettre à l’abri leurs installations nucléaires en les enfouissant profondément sous le site de Fordow. On retrouve le même ton chez le vice-Premier ministre, Sylvain Shalom, qui a insisté sur la nécessité de convaincre le régime iranien que la poursuite de son programme nucléaire ne garantira pas sa pérennité mais entraînera sa fin. Pour sa part, le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est contenté de qualifier l’Iran de “plus grand exportateur de terrorisme au monde et qui menace l’équilibre mondial.”


M. A. B

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Manifestation contre la Constitution en Syrie http://www.liberte-algerie.com/international/manifestation-contre-la-constitution-en-syrie-alors-que-des-quartiers-de-homs-sont-toujours-pilonnes-172589 http://www.liberte-algerie.com/international/manifestation-contre-la-constitution-en-syrie-alors-que-des-quartiers-de-homs-sont-toujours-pilonnes-172589 2012-02-22 09:00:00 International R. I./Agences Plusieurs quartiers de la ville industrielle de Homs, dans le centre de la Syrie, étaient pilonnés sans relâche hier, tandis que les opposants se préparaient à un assaut final de l'armée pour écraser la contestation dans le principal foyer de la rébellion contre le régime. Au moins dix-huit personnes, dont une femme et trois enfants, ont péri dans ces bombardements et par des tirs des forces de sécurité dans la région d'Alep et d'Idleb, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Un homme d'affaires a également été assassiné à Alep, mais les autorités et les opposants se rejettent la responsabilité du meurtre. Par ailleurs, à quelques jours du référendum organisé dimanche par le régime, une manifestation était prévue dans l'après-midi devant le Parlement à l'initiative des formations laïques et de gauche contre l'article 3 de la nouvelle Constitution qui réaffirme que la Charia est “la principale source de la législation” du pays et que le président doit être musulman. Seize personnes, dont une femme et trois enfants, ont trouvé la mort dans le bombardement intensif du quartier rebelle de Baba Amr, pilonné depuis 18 jours, a indiqué l'OSDH. Les quartiers de Khaldiyé et Karm el-Zaitoune, ont aussi été visés par des bombardements pendant plus de deux heures mardi matin, a ajouté cette ONG basée en Grande-Bretagne. “Nous n'avons ni électricité, ni mazout. Les gens ont très peur qu'il y ait un assaut. La situation est pire que quiconque puisse imaginer. Il n'y a même plus de farine. Le blocus est total”, a indiqué à l'AFP Omar Chaker, un activiste qui se trouve dans le quartier. Un convoi de 56 véhicules militaires dont des chars et des transports de troupes a été vu sur une route menant à Homs, a indiqué mardi l'OSDH, faisant craindre aux militants un assaut final à brève échéance. À Alep, un homme d'affaires a été assassiné, mais les autorités et les opposants se rejettent la responsabilité de ce meurtre. Selon l'agence officielle Sana, Mahmoud Ramadan, 43 ans, qui dirigeait une compagnie hôtelière, a été abattu devant chez lui par des “groupes armés”.
À quelques jours du référendum sur la Constitution, des organisations et mouvements laïques syriens, tolérés par le régime, ont appelé à manifester devant le Parlement à Damas, contre une référence à la charia dans le projet de Constitution. Plus de 14 millions de Syriens sont appelés à voter le 26 février pour approuver une nouvelle Constitution lors d'un référendum organisé dans le cadre des réformes promises par le pouvoir. Sur le plan diplomatique, la Russie ne participera pas à la conférence internationale sur la crise en Syrie vendredi en Tunisie, et la Chine n'a pas fixé sa position.


R. I. /Agences

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Des élections pour tourner la page Saleh http://www.liberte-algerie.com/international/des-elections-pour-tourner-la-page-saleh-le-combat-n-est-pas-termine-pour-les-jeunes-yemenites-172590 http://www.liberte-algerie.com/international/des-elections-pour-tourner-la-page-saleh-le-combat-n-est-pas-termine-pour-les-jeunes-yemenites-172590 2012-02-22 09:00:00 International Djamel Bouatta Les Yéménites étaient invités à désigner, hier, le successeur de Ali Abdallah Saleh, qui a gouverné d'une main de fer le pays pendant trois décennies et a dû céder le pouvoir en novembre 2011 au terme d'un an de manifestations et de violences. Les jeunes révolutionnaires qui occupent toujours les rues de Sanaa disent ne pas être dupes et clament leur détermination à rester mobilisés. En effet, c’est plutôt une succession. Abd-Rabbou Mansour Hadi était le seul à briguer la succession du bourreau de Sanaa, la quatrième victime du “printemps des peuples arabes” de 2011 ! Le Yémen, pays le plus pauvre dans la sphère arabe, n’est pas sorti de l’auberge : le successeur de Saleh a été désigné par celui-ci en novembre !  Saleh qui s’est réfugié aux états-Unis avait accepté ce mois-là de transmettre à son vice-président ses pouvoirs en vertu d'un accord signé à Ryad sous les auspices des pétromonarchies du Golfe, sous le regard bienveillant des états-Unis, après une année de chaos. Mais le spectre d'une guerre civile est loin d'avoir disparu dans ce pays, qui est aussi le théâtre d'une rébellion chiite dans le nord et d'un mouvement sécessionniste dans le sud. En outre, Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa) en a fait son bastion régional et une famine menace. La campagne d’Abd-Rabbou Mansour, dans le pur style de pays à parti et à pensée unique, a été émaillée de violences dans la capitale, mais surtout dans le sud du pays, à Aden, où les velléités indépendantistes ont refait surface. Et ce n’est pas l’ex-adjoint de Saleh qui honorera les obligations du printemps de Sanaa : intégrer les sudistes, les Houthis (nordistes) et la jeunesse, quand bien même il bénéficierait du soutien de son voisin saoudien et de Washington dont le conseiller adjoint de Barack Obama pour la sécurité nationale, John Brennan, s’était déplacé à Sanaa la veille des élections pour se réjouir des efforts déployés par le prochain président pour combattre Al-Qaïda. Les états-Unis, a-t-il professé, espèrent que le Yémen sera “un modèle de transition politique pacifique dans la région” ! Pour les jeunes de la révolution, le soulèvement se poursuivra. Il y a un an, ils ont déclenché le soulèvement contre le président Ali Abdallah Saleh, ils ne démantèleront pas leur campement après l'élection de son successeur. Les proches de Saleh vont certainement contrôler toujours des postes-clés, en particulier à la tête de l'armée et des services de sécurité qui ont fait corps avec le régime. La probabilité que les objectifs d’ouverture démocratique de la révolution yéménite soient court-circuités reste grande. Les jeunes de la révolution, descendus dans la rue fin janvier 2011, à l'instar de leurs camarades tunisiens et égyptiens, pour réclamer le départ de Saleh, ont, en effet, le sentiment d'avoir été marginalisés par les forces politiques traditionnelles. La place du Changement baptisée par eux devant l’université de Sanaa reste mobilisée. C’est une véritable ville de toile occupée par des hommes de tribus en tenue traditionnelle, des quadragénaires de partis de l'opposition, dominés par les islamistes d'Al-Islah, immergés dans la marée de jeunes et d’étudiants en jeans vissés à leurs ordinateurs portables. Le tout coloré par des nuées de niqab. Les femmes sont très présentes, d’autant que leur participation s’est vue couronnée par l’attribution du Nobel de la paix à l’une des leurs.


D. B

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La Grèce momentanément sauvée de la faillite http://www.liberte-algerie.com/international/la-grece-momentanement-sauvee-de-la-faillite-union-europeenne-172591 http://www.liberte-algerie.com/international/la-grece-momentanement-sauvee-de-la-faillite-union-europeenne-172591 2012-02-22 09:00:00 International Arezki Mokrane à condition que les banques privées répondent à l’appel, la Grèce pourra faire face à ses obligations dès le 20 mars, en déboursant 14,5 milliards d’euros en faveur de ses créanciers, mais personne ne sait si ce pays est aujourd’hui sauvé de toute perspective de faillite à moyenne échéance… Après douze heures d’âpres négociations, les ministres européens des Finances se sont réunis toute la nuit de lundi à mardi à Bruxelles pour déboucher, au petit matin, sur un accord en vue d’aider financièrement la Grèce. Les ministres des Finances des pays de la zone euro viennent en effet d’avaliser un nouveau plan de sauvetage de 237 milliards d’euros. Ce soutien financier comprend une part d’aide publique de 130 milliards d’euros jusqu’à fin 2014 et un autre volet impliquant le secteur privé, avec effacement de la dette grecque auprès de créanciers et de fonds d’investissements. La contribution du FMI avoisinerait 10% de l’aide publique, soit approximativement 13 milliards d’euros, mais Christine Lagarde, qui avait été conviée à Bruxelles, n’a pas confirmé ce montant. Athènes se montre satisfait du résultat obtenu, et pour le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, président de l’euro-groupe, cet accord “de grande ampleur” devrait permettre “de garantir l’avenir des pays de la zone euro”, en dépit de l’avis de plusieurs économistes qui estiment toutefois que la Grèce est condamnée à quitter à terme la zone euro. Les discussions ont été longues, car les principaux bailleurs de fonds de la Grèce ont estimé que ce pays avait un trou de plusieurs milliards d’euros à combler pour parvenir à réduire sa dette à 120% du produit intérieur brut d’ici à 2020. Or, c’est l’objectif que s’étaient fixé le Fonds monétaire international et certains pays de la zone euro comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou le Luxembourg pour estimer à long terme une sortie de la Grèce de la situation dans laquelle elle se trouve. Finalement, le plan de sauvetage imaginé à Bruxelles dans la nuit du 20 au 21 février permettra à ce pays de réduire sa dette à hauteur de 120,5% du PIB à l’horizon 2020.


A M

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La moitié des bureaux de vote à Aden fermés après des attaques http://www.liberte-algerie.com/international/la-moitie-des-bureaux-de-vote-a-aden-fermes-apres-des-attaques-172592 http://www.liberte-algerie.com/international/la-moitie-des-bureaux-de-vote-a-aden-fermes-apres-des-attaques-172592 2012-02-22 09:00:00 International R. I./Agences La moitié des bureaux de vote pour l'élection présidentielle à Aden, principale ville du sud du Yémen, ont été fermés hier à la suite d'attaques de séparatistes sudistes, a indiqué à l'AFP un responsable gouvernemental. “La moitié des bureaux de vote à Aden ont été fermés après avoir été envahis par des hommes armés du Mouvement sudiste” qui a appelé au boycott du scrutin et à “la désobéissance civile”, a déclaré le responsable sous le couvert de l'anonymat. Dix des 20 bureaux de vote de Aden ont été fermés, selon lui. Des témoins ont indiqué à l'AFP avoir vu des militaires quitter les alentours des bureaux de vote où ils étaient en faction pour assurer la sécurité du scrutin.


R. I. / Agences

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Le Conseil constitutionnel rejette la demande du FN http://www.liberte-algerie.com/international/le-conseil-constitutionnel-rejette-la-demande-du-fn-presidentielle-francaise-172641 http://www.liberte-algerie.com/international/le-conseil-constitutionnel-rejette-la-demande-du-fn-presidentielle-francaise-172641 2012-02-22 09:00:00 International Rédaction de Liberte Le Conseil constitutionnel a rejeté hier la demande du leader de l’extrême droite française, Marine Le Pen, qui réclame l’anonymat des 500 signatures d’élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle d’avril et mai prochains. La législation sur le scrutin présidentiel en France, adoptée en 1962, prévoit la “publicité” des noms des élus qui apportent leur soutien à tout candidat à la présidentielle. 500 parrainages minimum sont indispensables pour se présenter.

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La Maison-Blanche favorable à des cessez-le-feu humanitaires http://www.liberte-algerie.com/international/la-maison-blanche-favorable-a-des-cessez-le-feu-humanitaires-syrie-172642 http://www.liberte-algerie.com/international/la-maison-blanche-favorable-a-des-cessez-le-feu-humanitaires-syrie-172642 2012-02-22 09:00:00 International Rédaction de Liberte La Maison-Blanche s’est dite favorable, hier, à l’idée de cessez-le-feu pour faire parvenir de l’aide humanitaire aux populations civiles prises dans les violences en Syrie. Les États-Unis soutiennent “cet appel à un cessez-le-feu” humanitaire, a déclaré le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney, après que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) eut évoqué cette possibilité.

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Plus de 100 morts dans des combats entre tribus au sud http://www.liberte-algerie.com/international/plus-de-100-morts-dans-des-combats-entre-tribus-au-sud-libye-172561 http://www.liberte-algerie.com/international/plus-de-100-morts-dans-des-combats-entre-tribus-au-sud-libye-172561 2012-02-21 17:25:21 International APS

Plus de 100 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées ces dix derniers jours dans des combats qui ont opposé des tribus du sud-est de la Libye, a indiqué mardi des sources tribales.

Depuis le début des combats, "113 personnes ont été tuées et 241 blessées", a indiqué le chef de la tribu des Toubous, Issa Abdelmajid, tandis que la tribu des Zouwaya a fait état de 20 morts et 40 blessés parmi ses membres.

Les affrontements entre les deux tribus avaient éclaté le 12 février dans la ville de Koufra au sud-est de la Libye, frontalier du Tchad, du Soudan et de l'Egypte.

Selon M. Abdelmajid, un ex-opposant de l'ancien régime de Maâmmar El Gueddafi, six enfants de sa tribu figurent parmi les personnes tuées dans les combats.

Il a dénoncé un "plan d'extermination" de sa tribu, appelant la communauté internationale à intervenir pour arrêter les combats.

 

APS

Libye: plus de 100 morts dans des combats entre tribus au sud

TRIPOLI, 21 fév 2012 (APS) - Plus de 100 personnes ont été tuées et des dizaines
d'autres blessées ces dix derniers jours dans des combats qui ont opposé des
tribus du sud-est de la Libye, a indiqué mardi des sources tribales.
Depuis le début des combats, "113 personnes ont été tuées et 241 blessées",
a indiqué le chef de la tribu des Toubous, Issa Abdelmajid, tandis que la tribu
des Zouwaya a fait état de 20 morts et 40 blessés parmi ses membres.
Les affrontements entre les deux tribus avaient éclaté le 12 février
dans la ville de Koufra au sud-est de la Libye, frontalier du Tchad, du Soudan
et de l'Egypte.
Selon M. Abdelmajid, un ex-opposant de l'ancien régime de Maâmmar El
Gueddafi, six enfants de sa tribu figurent parmi les personnes tuées dans les
combats.
Il a dénoncé un "plan d'extermination" de sa tribu, appelant la communauté
internationale à intervenir pour arrêter les combats.(APS)

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