Liberté Algérie Liberté Algérie - Le Quotidien http://www.liberte-algerie.com Liberté Algérie 2011 fr Liberté Algérie - Le Quotidien http://img.liberte-algerie.com/liberte_logo_black.jpg http://www.liberte-algerie.com Un cyclope à sa fenêtre http://www.liberte-algerie.com/multimedias/un-cyclope-a-sa-fenetre-le-blog-a-ne-pas-manquer-163493 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/un-cyclope-a-sa-fenetre-le-blog-a-ne-pas-manquer-163493 2011-10-01 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté Chroniques vives, lucides et intelligentes sur tout ce qui nous entoure. “Une femme à sa fenêtre” est le titre d’un blog hébergé par TV.org, le blog d’une journaliste algérienne (Ghania Mouffok) qui sait voir et décrire ce qui la touche, la fascine, la dérange… en Algérie ou ailleurs. Elle donne rendez-vous à ses lecteurs une fois par semaine…
Dans son dernier billet, elle réagit entre autres au discours du président Obama. On vous offre l’intégralité de la chronique titrée “Obama est un cyclope. Moi aussi”
Je suis prête en cette aube de ce XXIe  siècle passionnant à revoir mes classiques comme m’y invitent des amis de bonne foi, des éditorialistes africains et autres segments de la mediaklatura émergente qui tentent d’expliquer à ma conscience obtuse que certes, l’Amérique est une grande puissance soucieuse de ses intérêts et “c’est normal”, mais qu’elle n’est pas le deus ex machina qui décide de tout et que les choses étant complexes par ailleurs, depuis sa riche histoire, ses contradictions internes, elle est contrainte parfois à être du bon côté du manche, comme en Libye par exemple parce que “quand même on ne pouvait pas laisser les Libyens se faire massacrer.”
Soit, depuis mon Afrique des dictateurs, malmenée, déconsidérée, réduite à ses migrants, à sa dette, à sa paresse, à son manque de rationalité et à sa décolonisation que l’on nous dit ratée, je suis prête à jeter à la poubelle, Frantz Fanon, Mahmoud Darwich, Wangari Maathai, Djamila Bouhired, Salvador Allende,la lutte des classes, les rapports dominants/dominés, soit, je n’écrirai pas impérialisme, je n’écrirai pas coup d’État, puissances étrangères, souveraineté nationale et encore moins populaire, je n’écrirai pas peuple. Je suis prête à vider ma mémoire et je suis même prête à jeter ma seule richesse : mes livres, ainsi que tous les foulards de ma mère et de ses sœurs du Sud et du Nord qui ont été mes étendards berbéro-prolétaro-planétaires. Me voilà nue.
Je viens de naître, et telle une affamée je cherche de nouvelles lectures pour sortir de mes archaïsmes. Pour commencer mon apprentissage, histoire d’aller à la source, je vais lire le dernier discours du président Barack Obama devant “la communauté internationale” réunie cette semaine en Assemblée nationale aux Nations unies. Je lis. Il veut la paix et une paix durable. D’ailleurs, Il compte se retirer de l’Irak, de l’Afghanistan et comme j’ai perdu la mémoire, je dis : OK. Maintenant que les Libyens sont libres, que l’ex-plus grand pays d’Afrique, le Soudan, a été paisiblement découpé en deux, il reste la Syrie, l’Iran, le Yémen, Bahreïn, l’Arabie Saoudite, heu pardon, ce pays n’est pas sur la liste, je confondais avec la Corée du Nord. Je lis, je lis, la paix, la paix c’est bien, la paix et encore la paix parce que c’est mieux que la guerre explique l’Amérique, et comme j’ai perdu la mémoire, je dis encore : OK.
Je continue à lire : Ah, voici le chapitre que j’attendais : la Palestine. Obama le sait, il dit : Je sais, en particulier cette semaine, que pour beaucoup de personnes ici rassemblées une question est la pierre de touche de ces principes, une épreuve pour la politique étrangère des États-Unis : il s’agit du conflit entre les Israéliens et les Palestiniens. Je n’aurais pas dit mieux. Il dit qu’il est frustré de la lenteur dans le règlement de ce conflit, cela nous fait un point commun à Obama et moi. Il dit : “Mais comprenez bien ceci aussi. L’attachement de l’Amérique à la sécurité d’Israël est inébranlable, et notre amitié pour Israël est profonde et durable.”
Ça j’aime moins, puis je me dis : après tout l’Amérique a le droit comme n’importe qui de choisir ses amis, et on ne  peut pas lui reprocher de ne pas être l’amie de la Palestine puisque ce pays n’existe pas et c’est bien là “la pierre de touche”. En revanche, les Palestiniens existent et Obama lui même le reconnaît, comme il reconnaît que “(…) chaque partie a des aspirations légitimes, et c’est en partie ce qui rend la paix si difficile.” Que faire ? aurait dit Lénine, euh pardon, un reste de mémoire pavlovienne. Il répond : “On ne sortira de l’impasse que lorsque chaque partie aura appris à se mettre à la place de l’autre ; que chaque partie verra le monde à travers les yeux de l’autre... C’est ce que nous devons promouvoir.”
Voilà une bonne idée, voir le monde avec les yeux des autres, cela nous fait deux points communs puisque c’est exactement ce que je m’échine à faire ce matin et c’est laborieux, j’en conviens, parce que ce n’est pas facile : l’histoire c’est comme la mémoire, c’est un disque dur que même les missiles ne peuvent effacer.
Dans le cadre de la promotion du monde vu par les yeux des autres, Barack Obama nous décrit le monde vu par Israël, je lis: “Israël est entouré de voisins qui lui ont fait la guerre à maintes reprises.” C’est terrible. “Des citoyens israéliens ont été tués par des tirs de roquette dirigés contre leurs maisons et par des attentats suicides à la bombe dans des autobus.” C’est horrible. “Les enfants d’Israël savent, avant même d’arriver à l’âge adulte, que dans toute la région d’autres enfants apprennent à les haïr.” C’est scandaleux ! “L’État d’Israël, petit pays de moins de huit millions d’habitants, voit autour de lui un monde où les dirigeants de pays beaucoup plus grands menacent de le rayer de la carte”. C’est vraiment des méchants ! “Les juifs portent le fardeau de siècles d’exil et de persécutions, et de souvenirs encore frais dans la mémoire des six millions des leurs qui ont été tués uniquement en raison de leur identité.” C’est indiscutable ! Maintenant pour continuer cet exercice salvateur “pour une paix durable dans le monde”, voyons le monde par les yeux des Palestiniens, puisque la Palestine n’existe pas.

Je lis… je relis.. je relis. Rien.
Je lis, je lis, je relis. Rien
J’en conclus que le président des États-Unis ne voit que d’un œil. C’est donc un cyclope. Mais sur terre après tout, il n’y a pas que la Palestine, il y a les Grecs, la crise financière, ça aussi c’est l’actualité qui dit l’état du monde et qui réveille mes vieux archaïsmes comme ma détestation de l’austérité pour les pauvres, du FMI, de la Banque mondiale, du marché souverain, des inégalités sociales, du fardeau insupportable des femmes  etc. etc.
Je lis : “Aujourd’hui, nous devons affronter les défis découlant de cette crise. La relance est fragile. Les marchés demeurent volatiles. Trop de gens sont au chômage. Trop d’autres doivent se débattre rien que pour joindre les deux bouts.” S’il y a “trop de gens” d’un côté, il y a peut-être “peu de gens” de l’autre côté. Il y a d’un côté, la majorité et de l’autre la minorité. Je lis, je cherche la minorité, quelque chose du genre : “Peu de gens sont trop riches. Peu d’autres se débattent pour spéculer à coups de milliards de dollars sur des marchés volatiles.” Je lis, je relis. Rien, les riches, ils n'existent pas.
J’en conclus qu’Obama voit le monde comme un riche mais pas comme un pauvre.
Il voit le monde comme un Israélien mais pas comme un Palestinien.
Il voit les insurgés libyens mais il ne voit pas l’Otan.
Il voit l’Iran mais pas l’Arabie Saoudite.
J’en conclus qu’Obama a des problèmes de vision, tout le temps il lui manque un œil.
J'en conclus : OK, l’Amérique d’Obama n’est plus hégémonique, ni même impérialiste, elle est juste borgne, you know. Ce n’est pas honteux mais “soyons honnête” comme dirait Obama, c’est un peu gênant quand on vient de prendre la responsabilité d’affirmer qu’“on ne sortira de l’impasse que lorsque que chaque partie verra le monde à travers les yeux de l’autre...”  Aussi dans le cadre de la “paix durable” et dans cette optique étasunienne,  je propose que quelques uns d’entre nous continuent de se sacrifier pour rendre à l’Amérique l’œil qui lui manque. L'œil de l'Autre.
Je me porte volontaire, telle une kamikaze de la paix. Non ! Laissez-moi! Laissez-moi  retrouver ma veille mémoire, mon histoire et mes livres et mes étendards de femme de la planète des invisibles, le devoir m'appelle:  l’Amérique a besoin de  mon œil.

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Le fil du Web http://www.liberte-algerie.com/multimedias/le-fil-du-web-163494 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/le-fil-du-web-163494 2011-10-01 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté  R-évol-ution
 L’image vient d’un groupe Facebook Occupy Wall Street, un groupe anti-Wall Street et anti-corporatocratie et a pour ambition d’attaquer le “système” comme une meute de loups…tout un programme

Tunnels vers Gaza inondés avec des eaux usées
 Info-palestine.net est l’un des sites les plus à jour concernant la situation en Palestine. “Ce site internet a pour objectif de rendre accessible un ensemble d’informations et d’analyses sur la situation en Palestine occupée. Il est animé par une équipe assurant traductions et publications à partir de sources essentiellement proche-orientales, dans le but de diffuser un point de vue proche des réalités du terrain sur le conflit israélo-palestinien et israélo-arabe en général.” C’est sur ce site qu’on apprend que “les services d’urgence de Gaza ont déclaré que les trois victimes avaient été retrouvées encore en vie à l’intérieur du tunnel. Ces personnes avaient été évacuées vers l’hôpital Abu Yousef an-Najjar à Rafah, mais ont été déclarées mortes 30 minutes après leur arrivée. Des médecins avaient déclaré dimanche qu’un homme avait été blessé et que deux autres étaient portées disparues après que les autorités égyptiennes aient pompé des eaux usées dans un tunnel de contrebande de Rafah, passant au-dessous de la frontière avec la bande de Gaza.”

Zawaliya album, des souvenirs  à la pelle
  L’ancien paquet de Bimo, un caramel Zigomar, un  téléphone 3310, la sandale en caoutchouc, basket Stan Smith, le plateau repas de l’université… bref une vraie machine à remonter le temps algérien qu’est l’album de photos de Zawaliya Club, c’est une page Facebook, comme ils disent à la radio, “qui nous ressemble et nous rassemble”… À ne pas rater !

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Un pirate à l’abordage http://www.liberte-algerie.com/multimedias/un-pirate-a-l-abordage-salah-eddine-kchouk-president-du-parti-pirate-tunisien-a-decouvert-163103 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/un-pirate-a-l-abordage-salah-eddine-kchouk-president-du-parti-pirate-tunisien-a-decouvert-163103 2011-09-24 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté Publié sur le site d’info owni.fr, Salah Eddine Kchouk, président du parti pirate tunisien, la formation politique des cultures numériques, qui revendique l’héritage de la révolution de janvier, avait été arrêté le 6 janvier 2011 pour ses activités sur le net. Après ses prises de position critiques contre Slim Amamou, la semaine dernière, il dévoile la stratégie du Parti Pirate pour les prochains mois.

Liberté : À quoi ressemble votre formation politique ?
ll Salah Eddine Kchouk : Le Parti Pirate est un parti de troisième génération ayant comme but de reconstruire la société civile mais aussi d’être un vrai contrepoids au régime. En effet, après les partis classiques (fondés sur des distinctions dans les relations au travail et au patrimoine), le monde a connu une deuxième génération de partis avec les écologistes (fondés sur des distinctions dans les relations à l’environnement). Puis, dans le monde entier, des citoyens ont souhaité défendre la liberté de l’information et de la culture, provoquant l’apparition de partis pirates (fondés sur des distinctions dans les relations au patrimoine culturel).
Avec les idées que nous défendons en matière de liberté et de circulation de l’information, nous sommes là pour promouvoir les valeurs d’une nouvelle citoyenneté, avec le désir de consolider la société civile, longtemps faible en Tunisie.
Le parti pirate Tunisie a été fondé en 2010 par un ensemble de cyber-citoyens tunisiens qui ont milité contre le régime de Ben Ali. Nous avons décidé de donner à notre parti une dimension légale, qui soit en mesure de défendre les vrais intérêts du peuple.

Pensez-vous que l’opinion est vraiment sensible à cette troisième génération que vous affirmez incarner ?
ll Le Parti Pirate est une nouvelle expérience dans la vie politique. Je crois qu’il convaincra par ses pratiques et par les causes défendues, qui le différencient des autres partis. Nous agissons dans l’espace virtuel dans le but de divulguer plus d’informations, et dans le champ politique afin de régler des défaillances et des injustices. En d’autres termes, nous ne cherchons pas à agir en tant que parti politique mais en tant que régulateur de la vie politique. Le peuple, qui reconnaît déjà notre rôle dans la chute du dictateur, reconnaîtra peu à peu notre utilité.

Vous n’avez pas l’intention de participer au pouvoir ?
ll L’objectif du Parti Pirate est de faire parler la société elle-même, nous considérons que peuple n’a pas besoin d’intermédiaires pour s’exprimer. Notre peuple est majeur et intelligent et il peut s’exprimer et défendre ses intérêts.

Vous contestez le rôle des partis politiques ?
ll Pas toujours, mais bien souvent les partis politiques classiques ne représentent pas le peuple. Ils représentent d’abord leurs idéologies et leurs intérêts.

Sur des sujets politiques, le virtuel peut-il à lui seul influer sur la réalité ?
ll Le virtuel influence le réel par la formation de communautés qui agissent ensuite dans la réalité. Dans le cas de la Tunisie, nous avons commencé lors des événements touchant le bassin minier, en 2008. Notre influence n’était pas encore importante. Mais dès les événements de Bingarden nous avons développé notre action, ce qui a permis aux internautes de jouer un rôle fondamental dans la chute du ZABA.

L’officialisation de votre parti marque la fin de votre anonymat, cette évolution modifie en profondeur votre démarche...
ll Il faut nuancer. Au sein du parti, d’autres personnes conservent leur anonymat pour continuer à mener des actions confidentielles en faveur de la divulgation de l’information.

Quelles sont vos relations avec les autres partis pirates, en dehors de la Tunisie ?
ll Nous faisons partie de la communauté internationale des partis pirates — dont le nombre est proche de 50 — au niveau des principes. Nous échangeons nos idées, nos cultures et les technologies dont nous avons besoin. En revanche, notre collaboration ne concerne pas le côté financier ni la nature des actions que nous menons en Tunisie.
Quel est votre plan pour  les prochaines élections ?
ll Nous agirons sur deux plans. Le premier consiste à instaurer un système de contrôle de proximité des élections par le biais des nouvelles technologies. Le second consiste à participer en tant que candidats. Un ou deux membres seront suffisants. Nous ne cherchons pas à obtenir des places confortables dans la constituante, ce n’est pas notre objectif.

Comment évaluez-vous la transition démocratique en Tunisie ?
ll La transition démocratique est lente à cause des pratiques des partis politiques, lesquels cherchent en priorité à obtenir leur part du gâteau. Il faut que les partis s’attellent aux vrais problèmes et qu’ils stimulent un tissu associatif, seul garant d’une vraie transition démocratique.
La transition démocratique est la responsabilité des partis politiques, puisque le régime ne peut pas changer de sa pleine volonté mais plutôt par l’obligation, et c’est là où réside le rôle des partis. Je ne crois pas que le régime ait chuté. C’est plutôt Ben Ali qui s’est enfui.

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Le fil du Web http://www.liberte-algerie.com/multimedias/le-fil-du-web-163104 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/le-fil-du-web-163104 2011-09-24 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberte Imprimer des objets plus vrais que virtuels
 Fin août, MakerBot Industries, un des principaux fabricants d’imprimante 3D grand public, a levé 10 millions de dollars. À ses débuts en 2009, la société avait 75.000 dollars en poche. Dans son tour de table, Jeff Bezos, un des fondateurs d’Amazon. La petite entreprise y croit : l’impression 3D va connaître une destinée similaire au PC, devenir un outil grand public, et MakerBot Industries compte bien s’en donner les moyens : “Nous embauchons pour faire grossir notre équipe et démocratiser la fabrication et rendre l’impression 3D plus accessible à tout le monde !”
Signe des temps : la société HP vient elle aussi d’annoncer le lancement d’une imprimante/scan 3D… Les modèles pour l’industrie se sont répandus à partir du début des années 2000 et restent très chers, minimum 10.000 euros. Depuis, des modèles pour les particuliers ont été développés : les plus courants sont la RepRap, open source et auto-replicante, c’est-à-dire capable de fabriquer ses propres pièces, et la MakerBot qui, lancée en 2009 à environ 1000 dollars pièce, a été vendue à 5200 exemplaires à ce jour.
Elles vous permettent de construire des objets physiques à partir d’un modèle virtuel, conçu grâce à un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO). Pièce de remplacement, jouet, article de cuisine, les possibilités sont infinies, selon vos besoins. Pour un petit aperçu, jetez un coup d’œil à la page “objets populaires” de Thingiverse, lancé par MakerBot, pour rassembler cette communauté. Les imprimantes 3D ont la part belle dans les fab labs (fabrication laboratory), un concept créé par Neil Gershenfeld, professeur au MIT. Il s’agit de véritables mini-usines capables de produire des objets complexes à la demande.
De plus, la fabrication est longue, comme le détaillait au Monde Clément Moreau, cofondateur de Sculpteo, une société française qui fait de l’impression 3D : “C’est le principal inconvénient de cette technologie : elle prend du temps. Il faut compter environ une heure par centimètre. En revanche, la qualité des objets produits a fait de très grands progrès : on peut aujourd’hui créer des objets solides, avec un très bon degré de précision, et réaliser des formes qui seraient très difficiles à produire avec une machine-outil classique.”0

La Sony Vita
 Le Tokyo Game Show (TGS, qui est à l’Orient ce que l’E3 est à l’Occident) s’est achevé ce week-end dans la capitale de l’Empire et a été, comme de coutume, précédé d’une conférence de presse de la maison Sony où fut révélée la date de sortie de la console PS Vita au Japon : ce sera le 17 décembre. Concernant le reste du monde, rien de plus précis qu’un “début 2012”. Peu importe puisque l’on souhaiterait justement mettre à profit le temps qu’il nous reste avant de juger la Vita sur pièce pour la juger librement in vitro, sur le papier, dans son projet stratégique, tel que Sony semble le dessiner.
Peut-être faut-il commencer par effacer une représentation devenue obsolète : la PS Vita n’est pas une prolongation ni un reboot ni même le successeur de la PSP. C’est une machine qui tranche avec l’histoire précédente de Sony sur le marché des consoles portables, qui tient compte des évolutions de ce marché, cherche à en anticiper de nouvelles et tente même d’y créer une niche propre. On peut déduire cela de l’autre information majeure délivrée à cette conférence de presse : outre ses propres spécificités (3G, WiFi, caméra, capteurs…) et catalogue (26 titres spécifiquement Vita au lancement, 74 en développement), la nouvelle console accueillera aussi la plateforme virtuelle PlayStation Suite, déjà présente sur certains téléphones mobiles et tablettes Android. Dans les faits, cela équivaut à une politique d’ouverture historique : la Vita s’ajoute aux fenêtres disponibles pour tous les développeurs dont les jeux tournent sous le système d’exploitation libre conçu par Google.
La manœuvre pourrait s’avérer habile : en cumulant les avantages du modèle inventé par Apple (le magasin d’applis) et ceux du modèle actuellement tenté par Nintendo (téléchargement de titres au format exclusif de la 3DS), elle donne à la Vita un éclectisme sans doute indispensable pour se faire remarquer dans le nouvel écosystème imposé par les objets mobiles. Avec son écran plus grand que celui d’un smartphone, c’est finalement quelque part entre la tablette et la console portable que la Vita creusera sa niche. Certains imaginent d’ailleurs facilement que, augmentée de Skype (implémenté dès le lancement) et munie d’un bon casque Bluetooth, elle pourrait éventuellement se substituer à un téléphone…

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La “Marche des salopes” débarque au Maroc http://www.liberte-algerie.com/multimedias/la-marche-des-salopes-debarque-au-maroc-162725 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/la-marche-des-salopes-debarque-au-maroc-162725 2011-09-17 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberte La nouvelle soulève autant d’espoir qu’elle fait grincer des dents dans le royaume chérifien. SlutWalk Maroc, la version marocaine de “La Marche des salopes”, a fait son apparition il y a quelques jours sur le réseau social Facebook.
La page, qui réunit déjà plus de trois mille membres, fait également l’objet de violentes critiques.
La SlutWalk, en français “Marche des salopes”, est né le 3 avril à Toronto, au Canada, et a récemment fait son apparition au Maroc. L’objectif de ce mouvement est de lutter contre le harcèlement sexuel dont sont victimes des millions de femmes. Majdoline Lyazidi, une Marocaine de 20 ans, a créé il y a quinze jours SlutWalk Maroc, une page Facebook qui regroupe plus de 3000 membres. “Défendez-vous toutes seules, exigez le respect. La honte doit changer de camp !” Tel est le slogan de la jeune femme.
Durant une interview avec un blogueur, elle a expliqué ce qui l’a motivé à créer la page Facebook : “Le mouvement des Marches des salopes a été une prise de conscience pour moi. En grandissant, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi la société continuait à nous instiller la mentalité du “Ne te fais pas violer” au lieu de “Tu ne violeras pas”, ce qui ancre un processus sans fin de culpabilisation de la victime, avec ses “Elle le cherchait bien””.
Une “Foutaise”
Toutefois, le mouvement, loin de faire l’unanimité, polarise les passions. Chronic Crazy écrit dans son blog : “Cette année, comme dirait Jean-Marie Bigard, c’est le ‘’lâcher de salope’’ qui est à l’honneur ! Comment rater pareil événement, surtout lorsqu’il a lieu dans notre beau pays où la bienséance est la règle, et où les espaces de liberté se vivent à huis clos ?” Pour le blogueur indépendant Youssef Boukhouya, ce mouvement, lancé au Maroc pendant le mois du ramadan, n’est autre que de la “foutaise” accompagné d’“un mauvais timing”. “Imaginez une foule de filles marocaines défiler dans les rues à moitié nues, et nous dire que c’est pour la bonne cause… eh ben C’EST DE LA FOUTAISE rien de plus !”, écrit-il.
D’autres en revanche estiment que la démarche est bonne, mais l’exportation d’un concept venu d’une autre région du monde et le choix du nom est très problématique. “L’appellation est déroutante et met à l’ombre le but initial de cette démarche.
Les organisatrices ont manqué de savoir-faire en prenant le même nom pour la marche que celle de l’Angleterre ou de l’Inde... On est un peuple réservé et conservateur et des mots pareils au sein d’une famille peuvent choquer et mettre dans l’embarras. Vous imaginez le présentateur de (la chaîne de télévision) 2M parler de cette manifestation ? Osera-t-il prononcer le nom du mouvement ?”, se demande un autre internaute.
“La marche des salopes”
version marocaine
Majdoline Lyazidi a conscience de ces impasses. “On veut que ce soit une version marocaine des Slutwalks (...) qu’elle convienne à la culture et aux valeurs de notre communauté. Mais pour être franche, c’est dur de trouver un nom aussi accrocheur que “SlutWalk” !”, a t-elle déclaré. Les membres du mouvement réfléchissent à un autre nom qu’ils pourraient donner à leur groupe. Ils ont pensé à WomenShoufoush, jeu de mot en marocain qui signifie à la fois la séduction et la capacité à résoudre les conflits. Le mouvement a son groupe de soutien, à l’image du blogueur Mahmoud Khattab qui écrit sur son blog : “Personnellement, j’adhère au mouvement, par conviction, et par peur. J’ai peur pour ma mère, mes sœurs, mes tantes, ma grand-mère… et puis j’adhère parce que je vois une lueur d’espoir, même petite mais qui mérite d’être supportée, pour une société qui respecte vraiment les femmes, nos femmes, vos femmes.” “L’État marocain est d’accord pour l’appellation donnée à cette marche ?”, s’interroge Chaynaz. La date et lieu de la manifestation ne sont pas encore connus. Afrik.com

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Windows 8 dévoilé http://www.liberte-algerie.com/multimedias/windows-8-devoile-bientot-dans-les-pc-162724 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/windows-8-devoile-bientot-dans-les-pc-162724 2011-09-17 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté Microsoft a levé le voile, mardi 13 septembre, sur une version expérimentale de Windows 8, lors de sa conférence annuelle de développeurs à Anaheim, en Californie. Le géant de l'informatique, dominant sur PC, mais distancé par Apple et Google dans les appareils nomades, compte sur ce nouveau système pour prendre des parts sur les terminaux mobiles. Windows 8 est également conçu pour fonctionner avec les microprocesseurs Intel, mais aussi les architectures ARM, qui dominent sur smartphones.

La firme américaine met d'abord en avant la vitesse d'exécution de son système, qui se lance en quelques secondes. La page d'accueil a été repensée, permettant d'accéder directement à des applications comme Facebook, des services de messagerie ou des fils d'informations. Il peut également être utilisé sur un ordinateur équipé d'une souris et d'un clavier classique.
Steven Sinofsky, responsable de Windows chez Microsoft, a insisté sur le fait que Windows 8 était orienté vers les applications avec, pour la première fois, une boutique en ligne d'applications conformément aux habitudes actuelles des utilisateurs d'ordinateurs, de tablettes et de smartphones. En précisant que la tablette offerte aux participants à la conférence n'était qu'un appareil de démonstration qui ne serait pas commercialisé, il a ajouté que les tablettes fonctionnant avec ce système d'exploitation pouvaient être facilement connectées à d'autres équipements comme des imprimantes ou des appareils photo par exemple. Afin de rendre sa plate-forme attractive, Microsoft envisage également d'intégrer les fonctionnalités du service de jeu en ligne X-Box Live, rapporte aussi le site spécialisé Kotaku.
PAS DE CALENDRIER DE LANCEMENT
Microsoft n'a donné aucune précision concernant le calendrier de lancement. Selon des analystes, le groupe espère que les appareils fonctionnant sous Windows 8 seront disponibles au moment de la rentrée scolaire l'an prochain, ou au plus tard au moment des fêtes de fin d'année. “Aujourd'hui, les enfants voient plus de logos d'Apple que de logos de Microsoft, et Microsoft doit changer ça s'ils veulent continuer à avoir l'influence qui a été la leur”, a déclaré Michael Silver, un analyste du cabinet d'études Gartner, assistant à la conférence.
En revanche, ce nouveau système d'exploitation ne devrait pas vraiment attirer une clientèle professionnelle, dans la mesure où de nombreuses entreprises sont encore en pleine transition vers Windows 7, lancé en 2009. Lemonde.fr

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La fin du journalisme http://www.liberte-algerie.com/multimedias/la-fin-du-journalisme-le-fil-du-web-162726 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/la-fin-du-journalisme-le-fil-du-web-162726 2011-09-17 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberte  Pour Dave Winer, ancien d’Harvard et pionnier du web, c’est le journalisme lui-même qui est en passe de devenir obsolète. C’est non seulement la fonction mais le concept lui-même d’intermédiaire de l’information qui est en train de voler en éclats. Selon Dave Winer, “avant qu’internet n’arrive, cela coûtait très cher de transporter de l’information jusqu’aux consommateurs finaux, il fallait un fameux capital, des rotatives, des tonnes de papiers et une armada de camions et de paperboy. Désormais, les utilisateurs du numérique peuvent se mettre à l’écoute de n’importe quelle source et créer leurs propres références informationnelles. Nous n’en sommes qu’au début, mais dans une génération ou deux plus personne ne déléguera à d’autres le soin de choisir les “bonnes” informations qui l’intéresse. Tout fonctionnera différemment”.

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Hatsune Miku, la diva virtuelle qui électrise le Japon http://www.liberte-algerie.com/multimedias/hatsune-miku-la-diva-virtuelle-qui-electrise-le-japon-retour-vers-le-futur-162364 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/hatsune-miku-la-diva-virtuelle-qui-electrise-le-japon-retour-vers-le-futur-162364 2011-09-10 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté Elle a 16 ans, mesure 1m58 pour 42 kg et ses cheveux sont bleu turquoise. La diva pop est un phénomène national au Japon. Elle fait la couverture des magazines et un million de vidéos d'elle circulent sur le web. Pourtant, Hatsune Miku n'existe pas.
 
Programme de synthèse vocale mis au point depuis 2007, grâce à une technologie de Yamaha Corporation, Vocaloïd 2.
Moyennant 150 dollars US, le logiciel permet à n'importe qui de composer un tube en utilisant la voix vocaloïd d'Hatsune Miku sur des paroles de chansons. “On ne s'attendait pas à une telle popularité”, reconnaît Kanae Muraki, directrice marketing de Crypton Future Media, qui a déjà vendu 70 000 logiciels.
Miku, pop star vocaloïd
La voix humaine d'origine appartient à une certaine Saki Fujita, choisie “non pas parce qu'elle était celle qui chantait le mieux, mais parce qu'elle était la plus précise dans le suivi de la partition et que son timbre était cohérent avec les représentations du personnage”, explique-t-on chez Crypton.
En commercialisant cette voix synthétique, la société lui a donné quelques caractéristiques et un nom, Hatsune Miku, qui signifie littéralement “premier son du futur”.
Les fans ont fait le reste.
Kanae Muraki raconte :
“A l'origine, il existait trois images d'Hatsune Miku. La principale figurait sur l'emballage. On a laissé les fans imaginer l'univers qui allait avec.”
Première diva participative
Des dessinateurs ont commencé à s'emparer de la nymphette. Ils lui ont donné des attitudes stéréotypées, des attributs physiques, une couleur favorite, des accessoires (son objet totémique est un poireau)… Les images ont rapidement essaimé sur Twitter et Mixi, le principal réseau social japonais.
De son côté, un programmeur nommé Yu Higuchi a mis au point un logiciel libre, baptisé “Miku miku dance”. Celui-ci permet de créer des chorégraphies sur les chansons. L'engouement pour le software a multiplié de manière exponentielle le nombre de clips d'animation d'Hatsune Miku.
D'autres logiciels libres sont apparus, et en un rien de temps, Hatsune Miku est devenue l'égérie d'un vedettariat participatif.
Par milliers, des clips de chansons romantiques se sont retrouvés sur Nico Nico Doga, une plate-forme vidéo plébiscitée par la jeunesse japonaise. Les chansons sont rapidement entrées dans les charts japonais. Sony Music Direct a dégainé des propositions de contrats aux fans inconnus les plus virtuoses.
Aujourd'hui, Hatsune Miku a ses paroliers stars et ses arrangeurs, comme Ryo, qui a imaginé le groupe vocaloïd Supercell.
L'album éponyme s'est retrouvé propulsé à la quatrième place du Billboard japonais, avec 56 000 exemplaires vendus dès la première semaine. En mars dernier, il était sacré meilleure révélation au Japan Gold Disc Award. Le parolier Kazuhito Tsukui écrit habituellement pour la star nipponne Rina Aiuchi. Depuis qu'il compose pour Hatsune, ses chansons ont été distribuées dans 22 pays via Itunes.
Des dessins à l'hologramme
pour les concerts
Rapidement, les fans ont exigé de voir la star vocaloïd en concert. Après l'achat de la licence, Sega a coproduit un show utilisant une technologie holographique, qui rappelle un peu les live du groupe de Damon Albarn, Gorillaz.
A ceci près que l'hologramme en 3D de Miku danse, chante et tient seul la scène de bout en bout. La star vocaloïd a ravi les foules avec un premier concert à guichets fermés, à Tokyo, le 9 mars 2010.
Pour le PDG de Sony Music Direct, “Vocaloïd ouvre des possibilités infinies […] . Ce qui est nouveau, c'est qu'il est tout à coup possible d'écrire, d'arranger, de produire une animation. On peut tout faire”.
En attendant, le moindre mouvement d'Hatsune Miku tient en haleine les fans français. Les blogueurs sont fébriles. Depuis juillet, NiconicoDouga a ouvert une page francophone et des sites ultra documentés se repassent les traductions d'infos. Dans les cosplay, les silhouettes d'Hatsune pullulent.

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“Retour vers le futur” bientôt disponibles http://www.liberte-algerie.com/multimedias/retour-vers-le-futur-bientot-disponibles-le-fil-du-web-les-baskets-nike-de-la-trilogie-162365 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/retour-vers-le-futur-bientot-disponibles-le-fil-du-web-les-baskets-nike-de-la-trilogie-162365 2011-09-10 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberte Nom de Zeus ! Voici la réaction que plusieurs millions d’internautes ont eu à l’annonce de la nouvelle selon laquelle l’équipementier américain Nike devrait lancer, à une date inconnue pour le moment, la collection de ses baskets “Retour vers le futur”.
Pour ceux qui n’auraient jamais vu la trilogie de Robert Zemeckis, dans le second opus de “Retour vers le futur” (Back to the future en VO), Marty McFly, le héros transporté en 2015, se retrouve avec des baskets Nike au drôle de design et se refermant toutes seules.
À l’époque, devant la pression des fans, Nike avait lancé une petite collection de ses fameuses baskets, mais depuis point de hoverboard ou de sneakers sans lacets, à l’horizon.
En attendant de voir si McFly pourra effectivement porter des Nike en 2015, une vidéo nous donne un avant-goût de… futur. C’est le pied ! (Jam-mag.com) Le bouton j’aime de facebook vous aime partout Voici la carte du monde du bouton " j’aime " de Facebook…sait-on jamais vous êtes en déplacement et votre dose de " j’aime " vous manque

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Alger : Les “happenings” de policiers à la mode http://www.liberte-algerie.com/multimedias/alger-les-happenings-de-policiers-a-la-mode-journal-d-un-geek-162366 http://www.liberte-algerie.com/multimedias/alger-les-happenings-de-policiers-a-la-mode-journal-d-un-geek-162366 2011-09-10 09:48:52 Multimédias Rédaction de Liberté Geek :
n.m ; Un geek (terme anglais) se prononçant ("guiik") est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis, en l’occurrence, ici, par le web et les nouvelles technologies.

“Comme j'habite juste à côté, y'en a un qui ma suivi jusqu'à mon immeuble voyons ! je ne deale pas avec Pablo Escobar !” C’est la déclaration d’un participant du groupe Facebook  algérien “Occupons l’espace public”, par le “un” faut comprendre “un policier”.
Facebook sert à faire rencontrer des personnes en virtuel mais en vrai aussi… Le happening, “un événement ou une situation qui pouvait être considéré comme un art”, comme dit wiki, puis il rajoute : “Le happening se distingue de la simple performance par son caractère spontané et le fait qu'il exige la participation active du public”, celui de notre groupe a été encadré jusqu’à être empêché quand il a essayé de s’inviter chez nous par le biais de Facebook.
Pourtant, à première vue, rien ne prédisait cela, l’intention était tellement mignonne “Pour un premier événement du groupe Occupons l’espace public, nous vous proposons d’investir une des rues emblématiques d’Alger, à savoir la rue Larbi Ben M’hidi.
Pour rappel, l’événement n’est aucunement un rassemblement de masse, ni le moyen de revendications autres que le droit à l’espace public et à la vie harmonieuse en ville et en société.
Il n’est pas question de se faire remarquer ou de provoquer la confrontation, mais plutôt d’être dans un esprit de médiation entre toutes les couches de la société qui se partagent l’espace public, notre rôle sera d’apporter une plus-value à notre quotidien et à notre ville.”
Alors qu’est-ce qui cloche dans cette déclaration ? C’est quoi le truc qui a alerté les policiers ? Inhibant un happening “qui ne se passait même pas vraiment” selon un participant “je n'ai rien vu, je suis rentré à la maison direct tellement j'ai été déçu”.
Reste une explication : à chaque fois qu’il y a occupation de l’espace public d’Alger, les policiers décident aussi rapidement d’organiser leur happening à eux, c’est de bonne guerre… Et chez eux, contrairement bon nombre de groupes virtuels qui veulent se “réaliser en vrai”, quand y a un rendez-vous annoncé sur Facebook, ben c’est tout de suite pris au sérieux, alors quand y a happening…ben ils viennent. De sacrés geeks ces flics.

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