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Économie / Finances

Economie

Gros plan sur le partenariat algéro-espagnol

Dans son numéro 52, paru en août dernier,  la revue Eco News  publiée par le Club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja ( Ceimi), revient largement sur l’assemblée élective de la Caci et sur le protocole d’accord qui sera  signé prochainement  entre le Ceimi et le cercle du commerce et de l’industrie algéro-espagnol (CCIAE). La publication rappelle que le P-DG du groupe Benamor a été élu président  de la Caci, avec  113 voix sur les 127 exprimées  et 14 contre, succédant ainsi à Tahar Kheli. Au sujet du partenariat avec les Espagols, Eco News  relève que la chambre de commerce et d’industriec algéro espagnole (CCIAE) souhaite que soit  développée une politique de coopération accrue entre l’Algérie et l’Espagne et qu’on fasse connaître davantage  les entreprises ibériques  qui ont toujours été présentes en Algérie. L’Espagne et l’Algérie sont deux partenaires économiques, en plus d’être deux voisins réunis par une histoire et une culture communes. Plusieurs accords dans différents secteurs d’activités ont été mis en exergue lors de réunions entre opérateurs algériens et espagnols. La publication écrit que l’Espagne pays touristique a accueilli plus de 150 000 touristes algériens cette année. C’est dans cette optique de renforcement des relations entre les deux pays que la CCIAE se propose en  intermédiaire de référence et organisme d’accompagnement. Eco News a également dans ce numéro interviewé  le directeur général de la Bourse d’Alger, Yazid Benmouhoub qui a expliqué entre autres les raisons qui font que les entreprises publiques hésitent à s’introduire en Bourse. Il souligne que “le développement de l’économie en Algérie est, depuis des années, totalement impulsé  par l’Etat à travers les différents plans de relance économique puis de consolidation de la croissance. Ainsi, les entreprises publiques n’ont pas eu de problèmes de financement à proprement parler ceci combiné à des plans de charge importants ainsi que des facilités d’accès à des crédits bancaires à taux bonifiés”. Yazid Benmouhoub ajoute en outre que les entreprises publiques sont la propriété exclusive de l’Etat, actionnaire unique. Aussi, la décision d’aller ou ne pas aller à la Bourse ne relève pas du gestionnaire mais du propriétaire. Dans un autre registre, et dans une contribution insérée dans ce numéro, il est souligné que la manne pétrolière et l’embellie financière ne sont pas inépuisables et que la persistance de la vulnérabilité de notre économie aux chocs extérieurs et l’évolution permanente des importations nous imposent la valorisation de nos produits agricoles à haute valeur ajoutée.


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