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International Mercredi, 20 Juin 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Mali

Le Conseil de sécurité de l'ONU prêt à soutenir l'envoi de troupes

Par : R. I./Agences

Le Conseil de sécurité des Nations unies s'est dit prêt lundi à délivrer un mandat à une force militaire que l'Afrique de l'Ouest envisage de déployer au Mali pour combattre les rebelles touareg et les islamistes armés. “Les membres du Conseil de sécurité sont prêts à étudier la requête de la Cédéao une fois que des informations supplémentaires lui auront été fournies quant aux objectifs, aux moyens et aux modalités du déploiement envisagé”, explique le Conseil de sécurité dans un communiqué. La Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) dit compter près de 3.300 troupes prêtes à intervenir au Mali pour combattre les insurgés qui contrôlent le nord du pays. La semaine passée, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est abstenu par deux fois d'apporter son soutien au projet de force d'intervention présenté par l'Union africaine (UA) et la Cédéao, le jugeant notamment trop imprécis. Le Conseil a par ailleurs dit lundi “partager les inquiétudes” de l'Afrique de l'Ouest concernant la situation au Mali, où dans la foulée du putsch du 22 mars, l'immense région désertique du nord du pays est tombée aux mains du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) et surtout d'Ansar Dine et de son allié jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). En outre, le Conseil de sécurité “encourage une solution politique de la crise” et soutient les efforts fournis par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise malienne. Le Conseil “prend note” de la demande de la Cédéao et de l'UA d'approuver un mandat qui soutient la force multinationale “afin d'assurer la protection des institutions maliennes et de contribuer à préserver l'intégrité territoriale du Mali en combattant le terrorisme”. La Cédéao et l'UA devront étroitement collaborer avec les Nations unies et les pays de la région afin de se préparer à plusieurs “options” quant à une action au Mali. Lors d'une réunion à Abidjan samedi, le général Soumaïla Bakayoko, chef de l'armée ivoirienne, avait indiqué que la force ouest-africaine servirait à “stabiliser et consolider” les institutions de transition à Bamako, et aux côtés de l'armée malienne, à “engager la reconquête du Nord-Mali”.


R.I./Agences

 

Commentaires 

 
#1 mecipsa 23-06-2012 06:28
Au nom de qu'il droit cette institution où d'autres pays riverains ont-ils le droit d'intervenir dans un conflit qui opposent le peuple d'un pays indépendant, il s'agit d'un droit d'ingérence inventé par un opportuniste sous le gouvernement de Mitterrand dont aujourd'hui on entend plus parlé sauf des scandales qu'il a provoquait, si, ce n'est pour imposer un gouvernement qui sert les intérêts des nations qui participent aux différents coups d'état et se servir sois même comme l'a fait cet opportuniste socialiste des années Mitterrand.
 
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