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International Dimanche, 23 Septembre 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Repoussant l’option militaire de la Cédéao soutenue par la France

Le président malien invite les djihadistes du Nord au dialogue

Par : Djamel Bouatta

Contre toute attente, le président par intérim du Mali a appelé les islamistes, qui occupent le nord de son pays, à la table de négociation, laissant de côté l’option militaire que lui propose la Cédéao sous l’impulsion de la France. L’offre a été acceptée sous condition d’application de la charia.

Le président malien Dioncounda Traoré a proposé le dialogue et la négociation aux groupes armés islamistes qui occupent tout le nord du Mali, tout en appelant les Maliens à l'union sacrée autour de leur armée pour faire la guerre s'il n'y avait plus d'autre choix. Son appel est la conséquence de retournements de donnes chez le France et au sein de la Cédéao, où celle-ci a son mot à dire, la majeure partie de l’organisation de l’Afrique de l’Ouest faisant partie de la Françafrique.
En réponse à cet appel au dialogue du président malien, un responsable local de Gao, ville du nord du Mali sous contrôle des djihadistes, a affirmé hier à l'AFP que les islamistes acceptent de négocier avec le gouvernement de Bamako à condition “que le Mali applique la charia”.
“Nous acceptons la main tendue de M. Traoré  à une seule condition que le Mali applique la charia, la loi de Dieu, c'est la seule condition”,  a déclaré Alioune Touré, un des responsables des islamistes à Gao, interrogé sur place  par l'AFP.
La France, sous le coup d'une menace d'Aqmi de tuer les otages français au Sahel, s'efforce de ne pas apparaître comme un acteur principal dans la gestion du conflit au Mali, tout en s'activant en coulisses. Son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a réaffirmé jeudi que la France apporterait un soutien logistique à une éventuelle intervention militaire.
“Puisque nous la préparons, nous ferons la guerre s'il ne nous reste plus d'autre choix (...) Mais nous réaffirmons ici que notre premier choix reste le dialogue et la négociation. Notre deuxième choix reste le dialogue et la négociation. Notre troisième choix demeure le dialogue et la négociation”, a insisté M. Traoré dans un message à la Nation diffusé à la télévision à la veille du 52e anniversaire de l'indépendance de son pays. L’ancien président de l'Assemblée nationale, investi difficilement en avril président par intérim, après le coup d'État militaire du 22 mars qui avait renversé le président Amadou Toumani Touré et lorsque tout le nord du Mali était passé sous contrôle des islamistes armés de la branche maghrébine d'Al-Qaïda et des groupes d’Ansar Dine et du Mujao, s’est donc résolu à suivre la voie du médiateur de la Cédéao, son homologue burkinabé, lequel, la semaine dernière, était à Paris pour justement dissuader le président français dans son forcing à une opération militaire. Dioncounda en a appelé aux djihadistes d'accepter de s'engager résolument dans la voie du dialogue et de la négociation, sans faire de distinguo entre les mouvements. Son intervention était très attendue, pour éclaircir la position du Mali qui avait formellement requis, début septembre, l'appui de la Cédéao pour l'aider à reconquérir ses territoires du Nord.
Le président n'a que très brièvement évoqué dans son message à la nation la demande formelle d'appui qu'il avait adressée à la Cédéao pour le déploiement d'une force africaine.
Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit prêt, vendredi, à examiner une proposition réaliste pour le déploiement d'une force panafricaine au Mali. Mais le Conseil de sécurité a demandé à la Cédéao d'éclaircir les choses avec Bamako, pour présenter un plan militaire opérationnel qui détaille les objectifs, moyens et modalités du déploiement des 3 500 hommes de la force panafricaine. En effet, Bamako et la Cédéao ne se sont pas encore mis d'accord sur une feuille de route.
La Cédéao a demandé à Bamako de revoir sa copie, car si une force africaine était envoyée au Mali, le pouvoir en place devrait accepter le déploiement à Bamako d'un minimum d'éléments. Mais le président Traoré a réaffirmé, vendredi soir, que le Mali demandait, pour assurer la sécurité des institutions de la transition à Bamako, des équipements et des moyens formulés par l'armée malienne et refusait le déploiement de forces africaines dans le Sud.


D. B

 

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