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A la une / International

Usa-Corée du Nord

Les possibles scénarios de résolution de la crise nord-coréenne

 Plusieurs solutions de sortie de crise sont toutefois envisagées par les analystes. Il s’agit d’un retour aux négociations, car il faut accepter le fait que la Corée du Nord possède maintenant des armes nucléaires, ce qui rend toute action militaire impossible car trop dangereuse, expliquent certains spécialistes. En effet, Pyongyang dispose de l'arme nucléaire, et, selon le Washington Post, le renseignement militaire américain en est désormais convaincu : Pyongyang a réussi à miniaturiser suffisamment une bombe atomique pour l'embarquer sur l'un de ses missiles intercontinentaux. “Pour les États-Unis, il ne reste plus qu'à négocier avec la Corée du Nord pour essayer de réduire les tensions et résoudre certains conflits. Il ne faut plus essayer de leur enlever l'arme nucléaire”, développe Jeffrey Lewis, chercheur à l'Institut Middlebury des études internationales. Les pressions de la Chine pourraient faire avancer les discussions. La Chine compte pour 90% des échanges commerciaux de la Corée du Nord et a déjà été accusée dans le passé de ne pas vouloir appliquer des sanctions qu'elle avait votées contre le régime coréen. Pékin jouera donc un rôle important en cas de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord mais craint un effondrement du régime de Kim Jong-Un. Quant à l’éventualité d’une guerre, ce scénario semble être le moins plausible, les États-Unis ne semblant pas enclins à déclencher une guerre. “La guerre est une tragédie bien assez connue, il n'y a pas besoin de faire un dessin, cela serait catastrophique”, a déclaré jeudi soir le ministre de la Défense Jim Mattis, comme pour apaiser les tensions après la nouvelle sortie controversée de son président. “Il y a très peu de chances pour que les déclarations du président soient véritablement le reflet d'une volonté au sein de la Maison Blanche de déclencher des frappes préventives”, confirme Ely Ratner, spécialiste de la Chine et membre du centre de réflexion Council on Foreign Relations. “Je ne pense pas que nous soyons au bord de la guerre nucléaire”, résume-t-il.


R. I./Agences


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