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A la une / International

En raison de la guerre imposée par la coalition arabe

Yémen : la banque du sang menacée de fermeture imminente

La banque du sang au Yémen, victime collatérale de la guerre qui ravage le pays depuis plus de deux ans, a lancé cette semaine un vibrant appel à l'aide, affirmant qu'elle pourrait fermer prochainement, laissant des milliers de patients en détresse. “Nous exhortons toutes les organisations humanitaires de la communauté internationale ainsi que tous les donateurs à soutenir le centre, alors que nos fournitures médicales viennent à manquer”, a appelé le directeur du Centre national pour la transfusion sanguine et la recherche à Sanaa, Adnane Al-Hakimi. “Nous sommes uniquement capables de travailler une semaine de plus. Après cela, si les organisations humanitaires ne se mobilisent pas pour aider le centre, il fermera”, a-t-il mis en garde. La banque du sang yéménite dit traiter quelque 3000 personnes par mois, atteintes de cancer, d'insuffisance rénale ou de thalassémie, une maladie génétique qui se traduit par une diminution de la taille des globules rouges et provoque une sévère anémie.
Moins de la moitié des hôpitaux fonctionnent dans ce pays pauvre de 27 millions d'habitants, ravagé par le conflit opposant les rebelles chiites houthis, qui contrôlent la capitale Sanaa, aux forces gouvernementales, soutenues par une coalition militaire arabe dirigée par l'Arabie saoudite.
La crise humanitaire qui s'aggrave au fil des mois a placé le pays au bord de la famine, selon l'ONU.
Depuis l'intervention en mars 2015 de la coalition arabe, les combats ont fait plus de 8300 morts, majoritairement des civils, et plus de 47 700 blessés, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


R. I./Agences


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