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Autres / Interprétation des rêves

L’origine des prénoms employés en Algérie

Myriam

Il s’agit de l’une des formes du nom de Marie, la mère de Jésus-Christ, vénéré aussi bien par les chrétiens que les musulmans. Le nom le plus connu dans la tradition musulmane et l’onomastique algérienne est Mariam, orthographié Mériem. On lui connaît des formes secondaires comme Mariama et Mériouma. Deux formes récentes sont employées : Maria, par référence à Maria la Copte, une des épouses du Prophète. Il s’agit de la forme latino-grecque du nom, adoptée par les chrétiens ; et Myriam, qui en est la forme hébraïque. Dans le Coran, Meriem, mère de Jésus. Le Coran affirme qu’elle était vierge au moment de la conception de Jésus et la compte, avec la femme de Pharaon, parmi les femmes les plus pures, voire impeccable, parce que non touchée par Satan. Le Coran cite la famille de Marie, sa mère qui l’a vouée à Dieu, avant sa naissance même, et son père que des gens de son peuple décrivent comme un “homme de bien”.
L’impeccabilité, en arabe iṣma, est encore souligné par un hadith, qui la réserve également à Jésus : “Tout enfant qui naît est touché par Satan, ce qui le fait pleurer (à la naissance), à l’exception de Marie et de son fils” (rapporté par al-Bukhârî). Mais le Coran s’élève contre le culte de Marie, professé par des sectes chrétiennes. “Et quand Dieu a dit : ‘’Ô Jésus fils de Marie, est-ce toi qui a dit aux gens : ‘’Prenez-nous, ma mère et moi, comme divinités à la place de Dieu ?’’ (Jésus) dit : ‘’Gloire à Toi, il ne m’appartient pas de dire ce à quoi je n’ai pas droit ! Si je l’avais dit, tu l’aurais su : tu sais ce qu’il y a en moi alors que j’ignore ce qu’il y a en Toi. Tu es Celui qui connaît l’Invisible.’’” (s. 5, v. 116).
En fait, le culte de Marie date des premiers siècles de l’ère chrétienne. Épiphane de Salamine, un évêque et théologien chrétien du IVe s., mentionne un groupe d’hérétiques composées de femmes qui rendaient un culte à Marie en lui offrant un gâteau de sacrifice,
Citons, parmi les Myriam connues, la poétesse algérienne Myriam Ben, née en octobre 1928 à Alger, décédée à Marseille en 2001.
D’une famille d’origine juive, elle fut une militante anticoloniale. Durant la guerre d’indépendance, elle s’engagea dans le maquis de l’Ouarsenis. Les tribunaux coloniaux la condamnèrent par contumace à 20 ans d’emprisonnement. À l’indépendance, elle s’occupa d’enseignement, elle s’arrête de travailler pour des raisons de santé. Elle est auteure de poèmes, de nouvelles et de romans..

M. A. Haddadou
mahaddadou@hotmail.com


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