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Autres / Interprétation des rêves

L’origine des prénoms employés en Algérie

Sahra

Sahra est un prénom féminin qui fait partie de la nomenclature traditionnelle algérienne. D’origine arabe, il dérive de as’h’ar, de couleur fauve, blanche de teint mêlé de rouge, du verbe ṣaḥara, être vaste, étendu, prendre une couleur rouge d’où Saḥra, désert, désert du Sahara. Quand on évoque cette couleur, on pense évidemment au Sahara.

La partie algérienne du Grand Sud s’étend sur plus de 2 millions de km2, soit les quatre cinquièmes du territoire national.
Partout domine la couleur fauve du sable, ce qui justifie son nom de Sahara. Mais la monotonie du désert n’est qu’apparente, puisque les paysages sahariens sont très contrastés : vastes étendues de dunes de sables en mouvement, (ergs en arabe, iguidi en berbère), généralement regroupées en cordons et pouvant atteindre plus de 300 m de haut, grands amas de cailloux ou de graviers inhospitaliers ou regs, où il est difficile de survivre pour l’homme comme pour les animaux et les plantes, chaînes de montagnes d’origine volcanique, comme l’Ahaggar ou le Tassili où s’écoulent les oueds et qui renferment les célèbres peintures rupestres de la préhistoire, vastes plateaux de calcaire, appelés hamadas, et quand ils sont hauts, tassili, auxquels l’érosion a donné des formes étranges : aiguilles, courbes, tiges verticales.
Le Sahara est encore parcouru par plusieurs cours d’eau ou oueds qui sont presque toujours secs, mais il suffit que la pluie tombe pour qu’ils se remplissent et même se mettent en crue. Les oueds permettent la présence d’une végétation permanente et maintiennent l’existence de petites oasis, voire de jardins où poussent une grande variété de plantes et où vivent de nombreux animaux, dont certains, comme le daman des rochers ou le crocodile, sont les vestiges des périodes humides du Sahara.
La présence de l’eau en surface et surtout en profondeur, dans les gueltas, permet l’entretien d’une végétation assez riche, en dépit du dénuement apparent du désert.
Dès le XVIIIe siècle, les explorateurs européens du désert se rendirent compte de cette richesse, en rapportant de nombreux échantillons botaniques.


M. A. Haddadou
mahaddadou@hotmail.com


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