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L’Algérie profonde / Actualités

L’Algérie profonde

Brèves du Centre

Rencontre wali de Bouira-investisseurs: Les entraves administratives toujours à l’origine des blocages
Plusieurs investisseurs ont répondu mardi présent à l’invitation de Nacer Maaskri, wali de Bouira, afin d’étudier les problèmes qui freinent l’investissement au niveau de la wilaya. Les hommes et femmes d’affaires nationaux et étrangers ont soulevé, à cette occasion, les entraves d’ordre administratif, notamment lors de l’établissement d’actes de concession. Un problème que le wali s’engagera à régler dans les plus brefs délais au même titre que la réhabilitation et la viabilisation des zones industrielles à l’exemple de celle de Sidi Khaled dans la commune d’Oued El-Berdi. A propos d’une entreprise chinoise voulant s’implanter à Bouira, les directeurs des Domaines et de l’Urbab, chargés de traiter ce dossier, se sont mutuellement accablés pour dénoncer la lenteur connaissant ce projet d’investissement asiatique. Le wali mettra un terme à leur discussion en les instruisant de “régler rapidement et efficacement” ce litige afin de permettre aux Chinois d’entamer leur projet. L’intervention d’un responsable de la Société de gestion immobilière des zones industrielles (SGI) fera tiquer M. Maaskri qui s’interrogera sur l’absence de la SGI depuis plusieurs mois : “Où étiez-vous depuis tout ce temps ? J’aurais aimé travailler avec vous depuis longtemps mais apparemment vous aviez déserté le terrain.”  Pour clore la réunion, le wali interpellera les investisseurs à s’organiser pour défendre leurs intérêts, tout en les rassurant que “l’État vous soutient et vous encourage dans la réalisation de vos projets, il suffit juste de vous organiser’’.

Hafidh Bessaoudi


Ouadhias: L'amiante tue à petit feu à la cité Abane-Ramdane
Les habitants de la cité Abane-Ramadane au centre-ville des Ouadhias, à 20 km au sud de Tizi Ouzou, ne savent plus à quel saint se vouer pour en finir avec l’amiante qui continue, chaque jour un peu plus, à les tuer à petit feu sous les regards indifférents des autorités communales ne daignent toujours pas à répondre à leur doléance. Dans cette ville, pas moins de trois cités qui sont concernées. Elles abritent des familles recasées à la fin des années 60 après que leurs villages eurent été entièrement détruits par l'armée coloniale. 83 familles vivent sous des toits amiantés à la cité Abane-Ramdane. “Nous souffrons de toutes les maladies qui existent. Il y a eu même des morts à cause de cette matière toxique. Nous avons les preuves”, nous confie un habitant de cette cité. Et à un autre d'ajouter : “Cinquante ans après l'indépendance, nous sommes encore oubliés dans cet enfer. Y a-t-il quelque part une oreille qui puisse nous entendre ou encore un œil qui puisse jeter un regard vers nous ? Nous étions déplacés de notre village rasé à Ath Ergane. Et voilà, nos familles sont abandonnées dans cet endroit. La plupart des occupants de cet enfer y sont nés et y ont grandi.” Nos interlocuteurs affirment qu'ils ont déjà tiré la sonnette d’alarme et surtout tapé à toutes les portes. En vain. Le désespoir les gagne de jour en jour. Ils comptent se mobiliser à nouveau afin de sortir de cette misère qui les ronge jusqu'aux os. De leur côté, les autorités locales n'arrivent pas à trouver de solution à cette situation. “Il faut tout d'abord raser toutes les habitations. Nous appelons les hautes autorités de l'Etat à nous venir en aide afin de soulager ces citoyens vivant encore sous l'amiante”, nous répond une source proche de l'APC. En tout cas, c'est un appel de détresse que lancent ces habitants qui ont été contraints à quitter à leur village et dont les parents se sont sacrifiés pour l'indépendance du pays. À quand la fin du calvaire pour ces familles qui ne réclament qu'un droit à une vie décente ?

O. Ghiles

BOUMERDÈS: Les habitants de souk El-Had ferment l’APC
Les habitants des quartiers Bahloul, Titouna et Igueraichen, dans la commune de Souk El-Had, ont bloqué, hier, le siège de l’APC. Ils réclament leur quota du programme des 248 logements sociaux en attente de distribution. Ces derniers  se disent oubliés et lésés parce que la commission chargée de l’enquête n’a pas fait son travail au niveau de nos quartiers. Selon toujours ces protestataires, le maire a promis de solutionner le problème soulevé.

Nacer Zerrouki