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L’Algérie profonde / Actualités

L’Algérie profonde

Les résidents du lycée Chérif-Rahmani menacent de démissionner

L’attaque perpétrée au tout début de cette semaine contre les logements de fonction attenant au lycée Chérif-Rahmani de Béni-Saf vient de connaître son premier rebondissement. Le personnel éducatif dont les logements ont été pris pour cible à coups de cocktails Molotov n’en revient toujours pas.
Pour ces cadres de l’enseignement, il n’y avait aucun doute, et ce, au vu de l’heure choisie (une heure du matin) quant aux intentions des agresseurs. “Les assaillants voulaient notre mort. Imaginez si les flammes avaient atteint les canalisations de gaz.” C’est par ces mots que les résidents viennent tout simplement soulever un problème sécuritaire.
À ce titre, ces cadres exigent tout simplement que soit assurée leur sécurité à l’avenir. A défaut, ils n’ont pas caché leur menace de démissionner de leur poste.
Cependant, ils n’écartent pas que l’attaque puisse avoir un lien avec les exclusions des élèves qui ont échoué à l’issue de leur cursus scolaire, “une décision prise en raison de la surcharge qui existe au niveau de l’établissement scolaire”. Une situation qui a contraint les responsables du secteur à ouvrir des classes du secondaire à Sidi-Safi, la localité la plus proche de Béni-Saf, qui, elle, est considérée comme la seconde ville importante en termes de population après celle du chef-lieu de wilaya avec seulement trois lycées.
Les résidents du lycée Chérif-Rahmani ont indiqué que ce qui vient de se passer en ce début de semaine n’est qu’un aperçu des pressions qu’ils subissent à longueur d’année précisant qu’ils ont à maintes reprises soulevé leurs préoccupations avec les responsables concernés, en premier lieu les problèmes rencontrés avec les parents des élèves exclus.

M. L