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A la une / Magazine

En concert jeudi à IBN Zeydoun

Lamia Aït Amara présente son premier album Cham's

 Une immersion dans un univers musical à la croisée des chemins entre la musique classique algérienne dans toutes ses déclinaisons et des inspirations orientales, méditerranéennes, de musique de chambre et de divers rythmes a été proposée au public, jeudi soir à Alger, par la chanteuse Lamia Aït Amara qui présentait son premier album. Organisé à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El-Feth, ce concert a permis au public de découvrir l’album Cham’s, matérialisant harmonieusement la rencontre entre plusieurs univers musicaux, présentant ainsi le fruit du travail de recherche de Lamia Aït Amara accompagnée de l’ensemble Khalil Baba Ahmed, également directeur artistique du projet. Khalil Baba Ahmed, dont l'ensemble accompagne depuis quelques années la chanteuse, propose une fusion atypique entre un quatuor à cordes (violon, violoncelle, guitare et contrebasse) et une cellule traditionnelle andalouse (luth, percussions, qanoun, flûte et piano). Sur cette composition musicale, la voix de Lamia Aït Amara se pose avec aisance sur plusieurs genres différents pour véhiculer l'émotion produite par ce projet en reprenant des textes majoritairement tirés de l'andalou, du melhoun ou du haouzi. Lamia Aït Amara a entamé son spectacle par un inqleb El-Kad Alladi Sabani avant de poser sa voix de diva sur des textes du châabi ou du haouzi comme Youm El-Khemis, revisités avec des sonorités et des rythmes allant de la musique classique au tango, comme Ana Fel Houb ou Alger Alger du célèbre chanteur Lili Boniche, un morceau qui a vu l’accordéon se greffer à un ensemble classique. En plus de sa diversité rythmique, ce spectacle dégage également une grande liberté dans l’improvisation et les solos sur le luth, la flûte, le piano ou le violon, un aspect très apprécié par le public, venu nombreux à cette soirée, pour “sa singularité dans l’univers de l’andalou”. La chanteuse a également partagé la scène avec une vingtaine d’enfants, flûtistes de l’association Chams pour les arts thérapeutiques, qui ont joué L’hymne à la joie, en plus d’avoir présenté un tableau chorégraphique de danse traditionnelle algéroise, accompagnés par les musiciens de l’ensemble. Lamia Aït Amara avait fait ses classes à l’association Les rossignols d’Alger où elle s’est exercée sur différents instruments avant de se démarquer par sa voix et rejoindre plus tard l’association El-Inchirah, où elle devient soliste principale. La chanteuse a entamé une carrière solo depuis 2014 et a initié des projets de recherche et de fusion musicale, avec Khalil Baba Ahmed, qui ont donné naissance au spectacle Traversées Andalouses. Chef d'orchestre et violoniste, Khalil Baba Ahmed avait déjà mené un premier projet purement instrumental à la croisée des chemins entre l'andalou et les musiques occidentales avec son groupe Jarka qui avait sorti l'album Sabil en janvier dernier


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