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Foot / Omnisports

assemblées générales électives

Le MJS resserre l’étau autour des fédérations sportives

Plusieurs présidents de différentes fédérations, qui s’apprêtent à provoquer l’assemblée générale élective, ont été sommés de ne pas briguer un nouveau mandat par le ministère de la Jeunesse et des Sports puisque, tout simplement, ils sont déclarés inéligibles par la tutelle. C’est le cas des fédérations de cyclisme, de judo, de tir sportif et de basketball. Les présidents de ces fédérations, respectivement Rachid Fezouine, Messaoud Mati, Karim Tamimount et Rabah Bouarifi sont  désormais inéligibles et ne pourront pas succéder à eux-mêmes.
D’ailleurs, les 2 derniers présidents cités ne se sont pas présentés pour un nouveau mandat. En effet, les bilans du président de la FABB, Rachid Bouarifi, ont été rejetés lors de l’assemblée générale ordinaire qui s’est tenue, samedi, chose qui a poussé le président sortant à ne pas briguer un autre mandat. Même chose pour le président de la Fédération de tir sportif, Karim Tamimount, qui n’a pas pu se porter candidat pour l’assemblée générale élective de la Fédération du tir sportif prévue ce jeudi. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a décidé, cette fois-ci, de passer à l’acte, et ce, en exigeant aux présidents des différentes fédérations sportives à rendre des comptes. À vrai dire, ceux qui n’ont pas réalisé les objectifs assignés seront tout simplement interdits de briguer un autre mandat. En effet, les fédérations sportives qui ont reçu l’aide nécessaire de l’État (subventions) ont signé un contrat d’objectifs avec le MJS. Autrement dit, s’ils n’atteignent pas les objectifs tracés, ils ne peuvent pas se présenter pour un autre mandat et sont priés donc de céder la place à un autre président qui sera élu par les membres de l’assemblée générale. Le ministre de la Seunesse et des Sports a affirmé que “l’État a mis tous les moyens pour la réussite du sport algérien, sans exception. Nos fédérations sportives bénéficient des aides de l’État, elles ne manquent de rien. Et comme ils ont signé un contrat d’objectifs avec le  MJS, il était donc nécessaire de demander des comptes de leurs prévisions. Je pense que ceux qu’ils ont échoué doivent laisser la place à d’autres pour un nouveau mandat olympique. C’est désormais comme ça, celui qui échoue ne devrait pas briguer un autre mandat, et c’est notre politique désormais avec toutes les fédérations”, a affirmé Ould Ali. Mais il faut dire quand même que quelques fédérations ont fait du bon travail, à l’image de celle du cyclisme (FAT) et son président Rachid Fezioune qui a fait un énorme travail durant son mandat en relançant, entre autres, le tour d’Algérie de cyclisme après plusieurs années d’absence, et quand on sait tout l’impact de ce tour dans tous les domaines, on comprend parfaitement que ce n’est pas rien ce qu’a fait la FAT. Qu’à cela ne tienne, les deniers résultats catastrophiques de nos athlètes dans différentes disciplines aux Jeux olympiques de Rio ont été la goutte qui a fait déborder le vase. C’est à partir de là que le MJS a décidé de réagir. Néanmoins, est-ce vraiment la solution pour faire sortir le sport algérien de son marasme ? C’est la question qui devrait être posée. En l’absence d’une réelle politique de formation, l’état piteux de nos différentes salles OMS, le niveau des entraîneurs et autres dans différentes disciplines, il faudra vraiment un miracle pour espérer que les résultats s’améliorent à l’horizon 2020 pour les Jeux olympiques de Tokyo. Depuis les JO 2008 de Pékin, et les 2 médailles olympiques de Benikhlef et Hadad Soraya en judo, c’est l’athlétisme qui sauve à chaque fois les meubles, notamment, avec les médailles de Makhloufi en 2012 à Londres et en 2016 à Rio. Donc, le mal est profond, et ce, depuis des années déjà ; toutes les politiques de redressements menées par les responsables du sport ont échoué ; il faudra trouver les solutions adéquates pour redorer le blason du sport algérien en général.
 


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