Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Ouest

Pénurie de gaz chirurgical à l’Hôpital Mohgoun (Arzew)

L’agenda des opérations chirurgicales perturbé

Les interventions chirurgicales déprogrammées. © D.R

Seuls les actes chirurgicaux pour les cas de vie ou de mort sont pris en charge dans les blocs opératoires.

L’activité opératoire, nécessitant l’usage du protoxyde d’azote utilisé pour l’anesthésie générale, est actuellement ajournée à l’hôpital Mohamed-Seghir-Nekkache (ex-Mohgoun), et ce, à cause du manque de ce gaz chirurgical, apprend-on du directeur dudit établissement hospitalier, relevant du secteur sanitaire d’Arzew. Conséquence de la déprogrammation des interventions chirurgicales ces dernières semaines, comme confirmé par notre source, des malades auraient été priés de rentrer chez eux. Le retour à la normale est attendu sous peu, au moment où ce produit gazeux est délivré par la société Linde Gaz Algérie. Dans ce contexte, notre interlocuteur signale que cette pénurie de protoxyde d’azote toucherait d’autres établissements de la région ouest du pays, subissant le même problème. “Les actes chirurgicaux requérant une anesthésie locale sont pratiqués régulièrement, car ne nécessitant pas l’anesthésie générale à l’aide du protoxyde d’azote manquant. Seuls les actes opératoires pour les cas de vie ou de mort sont pris en charge dans les blocs opératoires. L’hôpital use de son stock de secours en gaz chirurgical”, nous a encore expliqué le directeur du CHU Mohgoun. D’ailleurs, certains professionnels de la santé, confrontés aux malades et leurs proches, dénoncent cette pénurie. D’après nos renseignements, certains composants chimiques du protoxyde d’azote sont importés de l’étranger. Ils devront passer des tests de conformité dans un laboratoire central. Ce serait cette formalité qui retarde l’approvisionnement des hôpitaux en gaz chirurgical, indique une source sûre. À noter que la société Linde Gaz Algérie avait lancé un projet de réalisation d’une nouvelle unité de production de gaz de l’air à Arzew. Cet investissement d’un coût de plusieurs millions d’euros serait opérationnel à partir de 2019 et permettra de répondre aux besoins du marché national, en matière de gaz chirurgicaux, soulignent nos sources.

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER