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L’Algérie profonde / Ouest

Hôpital d’El-Mohgoun Arzew (Oran)

Le calvaire au quotidien des malades

À l’hôpital d’El-Mohgoun, les conditions de travail sont lamentables. © D.R.

Coupures électriques fréquentes et manque d’obstétriciens sont parmi les anomalies constatées à l’hôpital d’El-Mohgoun. Résultat : patients et personnel médical vivent une situation des plus pénibles.

Les malades et le personnel de l’établissement public hospitalier Mohamed-Seghir-Nekkache, anciennement hôpital d’El-Mohgoun, à Arzew, vivent le calvaire en ces temps de grandes chaleurs.
En effet, en parcourant les ailes abritant les chambres des malades, nous avons pu prendre la mesure de la souffrance des patients et des travailleurs qui endurent parfois une chaleur infernale (35°C).
Au moment de notre visite, seule la chambre d’admission du bloc des urgences et l’aile administrative de ce centre hospitalier jouissaient de la climatisation. Pour tenter de lutter contre les fortes chaleurs de ces derniers jours, les malades et le personnel médical se sont débrouillés comme ils ont pu avec des ventilateurs, ou en se risquant d’ouvrir les fenêtres pour les refermer, afin d’éviter l’invasion des moustiques.
Il faut dire que ces anophèles prolifèrent dans le lit d’oued El-Mohgoun, souillé par les eaux usées qui s’y déversent à longueur d’année. Selon le premier responsable de l’établissement, la situation est principalement imputable à “des coupures électriques intempestives qui détériorent les appareils de climatisation de type armoire”. Notre interlocuteur s’est toutefois engagé à œuvrer au rétablissement de la climatisation dans l’ensemble de l’hôpital dans les tout prochains jours. Une autre anomalie, et pas des moindres, est vécue à l’hôpital Mohamed-Seghir-Nekkache : le manque d’obstétriciens au service des accouchements, actuellement pris en charge par les sages-femmes et des médecins généralistes, appelés à la rescousse par l’administration. De ce fait, le service gynécologique de l’hôpital assure uniquement les enfantements normaux, les autres cas d’accouchements difficiles étant orientés vers les établissements hospitaliers d’Oran. Autant de dysfonctionnements qui ne sont pas de nature à rétablir la confiance des citoyens dans le système de santé algérien en dépit des assurances des plus hautes autorités pour l’amélioration de ce secteur vital.       


ARIBI MOKHTAR

 


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