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L’Algérie profonde / Ouest

Douze ans après son inscription

Le centre anti-cancer de Tlemcen opérationnel

Le centre anti-cancer de Tlemcen en activité depuis jeudi dernier. © D.R

La nouvelle infrastructure hospitalière est dotée d’une capacité d’accueil de 120 lits.

Douze ans après son inscription sur le listing des projets sanitaires et, comme annoncé le 11 juin dernier par le professeur Mokhtar Hazbellaoui, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, le centre anti-cancer (CAC) de Tlemcen est enfin entré en activité, jeudi, lors d’une cérémonie inaugurale présidée par le wali. La nouvelle infrastructure hospitalière flambant neuve est dotée d’une capacité d’accueil de 120 lits pour les malades avec des équipements de dernière génération. Le centre va démarrer d’abord par la mise en exploitation de la radiothérapie. Les services de réanimation, de médecine nucléaire, d’anatomie pathologique, d’oncologie médicale adulte, de biologie clinique, d’anatomie pathologique et de chirurgie carcinologique devraient suivre au fur et à mesure. L’établissement, qui a survécu au gel de ce type de projet à cause de la crise financière que traverse le pays, est implanté dans la proche commune de Chetouane. Financé à hauteur de quatre milliards de dinars, il n’est cependant pas une unité indépendante comme les 12 autres CAC à travers le territoire national, mais rattaché administrativement au CHU de Tlemcen. Une trentaine d’entreprises nationales et étrangères ont été impliquées dans la réalisation de ce centre médical qui devrait accueillir non seulement les malades cancéreux de la wilaya de Tlemcen, mais également ceux issus des autres régions avoisinantes comme Aïn Témouchent, Nâama, El-Bayadh et Mecheria, ce qui évitera aux patients de longs et coûteux déplacements vers les hôpitaux de la capitale. Le professeur Messaoud Zitouni, chargé par le chef de l’État de l’élaboration et du suivi du plan national anti-cancer (2015-2019), avait déclaré, lors de son dernier passage à la faculté de médecine de l’université Abou Bakr-Belkaïd, que “pour financer ce programme, les pouvoirs publics ont mis sur la balance 200 milliards de dinars”, en ajoutant : “Chaque année, il est recensé en Algérie environ 50 000 nouveaux cas de cancers, dont les plus fréquents sont ceux du sein, de la prostate, du poumon et du colorectal, ce dernier étant dû à de mauvaises habitudes alimentaires.”


B. Abdelmadjid

 


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