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L’Algérie profonde / Ouest

Les transporteurs d’agrégats et bétonnières squattent l’espace urbain à Oran

Le désarroi des riverains

L’emplacement anarchique de bétonnières incommode les habitants. © D.R

Cette situation a sérieusement affecté le cadre de vie des habitants, et même des riverains.

Les habitants de l’îlot 407 et riverains de cette allée, relevant de la commune de Bir El Djir, situé sur le CW 75, pointent un doigt accusateur sur la situation qui  prévaut dans leur quartier.
Très tôt, tous les matins, des dizaines de camions, remorquant des bétonnières, viennent prendre place sur toute l’allée squattant l’asphalte durant toute la journée, portant ainsi un grave préjudice aux habitants et commerçants du quartier. Aucune autorité de l’administration locale n’a pu mettre de l’ordre et délocaliser ces engins vers le site aménagé à proximité du cimetière de la localité de Belgaïd.
Cette situation a sérieusement affecté le cadre de vie des habitants et même des riverains du quartier Canastel ‘’haï El-Menzeh’’, un secteur urbain relevant de la ville d’Oran. Le mauvais stationnement empiète sur les commerces locaux et gêne la mobilité des gens qui s’alarment face à ce désordre urbain. Des cas pareils sont vécus au quotidien par les habitants de cette agglomération, notamment au tournant, et  à quelques mètres plus loin,  sur le 4e périphérique, qui est également investi par des camions de gros tonnage, spécialisés dans le transport d’agrégats. Face à cette nuisance et autres préjudices causés, les riverains ne savent plus vers qui se tourner pour mettre fin à cette anarchie orchestrée par les conducteurs ambulants du BTPH, résignés à ne pas se faire expulser. Nous avons appris que ces camionneurs, transporteurs d’agrégats, ayant acquis leurs matériels via l’Ansej, et qui pénalisent les autres activités surtout celles des commerces de quartier, ne payent aucune taxe de stationnement. Où réside leur force, d’où vient cette audace qui leur permet de tenir tête aux forces de l’ordre, sachant que plusieurs tentatives de les déloger se sont avérées vaines, notamment lors des passages de cortèges officiels? Pourtant, une instruction de la wilaya d’Oran avait  été émise pour les camions dont le poids varie entre 2 et 20 tonnes, leur interdisant le stationnement anarchique et la circulation aux points sensibles de tous les centres urbains d’Oran. Il s’agissait principalement du rond-point dit Acyl, l’autoroute située près de la passerelle de Sidi Bachir, haï Khemisti, dans les quartiers Gambetta, Sid Hasni et Derb, certaines artères de M’dina J’dida et à Sidi Chahmi. “Nous avions attiré à maintes reprises l’attention du wali sur la nécessité d’aménager un site de stationnement pour les transporteurs des matériaux de construction au rond-point de Canastel qui est devenu un véritable nœud gordien”, déplore un riverain.
En clair, les habitants des îlots sont unanimes à dire que l'interdiction de la circulation des poids lourds et engins de travaux publics à l'intérieur du centre urbain d’Oran doit être fermement réactivée.   


Hadj Hamdouche

 


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