Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Économie / Que sait-on?

Partenariat : Rencontre d'affaires algéro-tunisienne

Cherif Rahmani rassure les investisseurs tunisiens

La rencontre d'hommes d'affaires algériens et tunisiens qui s'est tenue dimanche en marge de la visite du Chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jebali en Algérie, a été l'occasion pour les hommes d'affaires des deux pays d'évoquer les différents obstacles qu'ils rencontrent dans l'exercice de leurs activités.
En présence du Chef du gouvernement tunisien et de Chérif Rahmani, ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements, les intervenants, notamment tunisiens, ont soulevé tout une série de problèmes. Entre autres problèmes soulevés, on retrouve la problématique du permis de travail, de la libre circulation, de la bureaucratie, des taxes douanières…
Sensible aux doléances des investisseurs tunisiens, le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements a tenu à signaler qu'il y a plusieurs volets de problèmes. Il s'est engagé à résoudre les problèmes qui relèvent de son département. À ce titre, il a instruit M. Ferroukhi,  directeur général de l'investissement en Algérie, ainsi que M. Mansouri de l'ANDI pour recevoir les investisseurs tunisiens et aborder avec eux tous les questions en suspens. Et les régler au cas par cas. “Nous ouvrons la porte à partir de demain pour recevoir les doléances des investisseurs tunisiens et les aborder au cas par cas et les régler ainsi. Cela pour être pragmatique et constructif  dans notre démarche”. Quant aux autres difficultés dépassant ses compétences, il les soumettra tel qu'il l'a déclaré, au Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Selon lui, “ces problèmes sont des problèmes verticaux. La question de la résidence, la question des douanes, la question du marché, la question des taxes, la question du permis de travail sont à un niveau gouvernemental puisqu’elles touchent plusieurs secteurs. Et nous ne pouvons y répondre maintenant que par des intentions. C'est pour cela que ces problèmes doivent être posés au niveau des présidents pour qu'elles puissent trouver des réponses dans les jours, semaines ou mois prochains”. Concernant les projets futurs,  Cherif Rahmani a affirmé que l'Algérie et la Tunisie ont défini les secteurs dans lesquels les entreprises tunisiennes et algériennes pouvaient réaliser des projets de partenariat, notamment l'électronique et l'industrie mécanique et électrique. Il a souligné, enfin, la nécessité d'asseoir un partenariat économique bénéfique pour les deux parties compte tenu, a-t-il dit, de “la ferme volonté qui anime les gouvernements des deux pays d'édifier un partenariat industriel fort basé sur l'intérêt commun”.


S S