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Économie / Que sait-on?

L’Eco et la pub

Un marché de 140 millions d’euros

La revue l’Echo, le bimensuel de l’économie et de la finance, a consacré le dossier de son numéro 50 pour la deuxième quinzaine du mois de septembre au marché de la publicité estimé à 140 millions d’euros, en titrant que ça débrouille à gogo.
C’est un marché prometteur pour les professionnels et peu rentable pour les annonceurs, constate la revue qui explique cependant que ce n’est pas à ce niveau que la publicité fait mal, mais dans son organisation et sa gestion au quotidien. L’absence de loi encadrant l’activité fait défaut, note-t-elle, ajoutant que la nature a horreur du vide qui est comblé par l’émergence d’un marché qui rapporte et dans lequel évoluent la complaisance et le laisser-aller.
L’arrivée de certains secteurs économiques en tant que moteurs de croissance a foncièrement élargi le marché publicitaire en Algérie, un marché en plein expansion qui s’empare de tous les supports (TV, radio, presse écrite, internet), mais qui demeure instable.
Aussi paradoxal soit-il, ce marché demeure sans balises juridiques permettant de protéger notamment le consommateur algérien qui est souvent victime de publicité mensongère. 48% de la pub sont accaparés par l’Entv, de plus en plus bousculée par la chaîne maghrébine Nessma TV qui arrive à lui arracher des parts.
La revue a fait parler Smaïl Oulebsir, expert de la pub, qui relève que le marché de la publicité fit ses premiers pas en Algérie.
“L’Etat doit réguler certains comportements et encadrer le marché publicitaire. C’est le seul moyen de limiter la publicité mensongère, trompeuse et comparative et aussi protéger le consommateur”, souligne l’expert.
La revue a par ailleurs traité de thèmes d’actualité dont le démantèlement tarifaire dans huit ans qui causera au moins 5 milliards de pertes fiscales, et une interview du directeur général de la société Bray Tech, Salim Brai, dénonçant la corruption qui bloque l’évolution de la PME.
Dans le chapitre de la coopération, il y a une interview de madame l’ambassadeur d’Autriche à Alger, Aloisia Worgetter, sur l’engagement de son pays à saisir toute opportunité pour consolider les relations bilatérales.