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A la une / Reportage

Un inestimable trésor paléontologique laissé à l’abandon

El “Jurassic” Bayadh

Malgré la loi n°04-98 du 15-06-1998 relative à la protection des propriétés culturelles, les sites sont tagués et saccagés. © Saïd Oussad / Liberté

Qu’il semble loin le temps où la découverte d’empreintes de dinosaures à El-Bayadh suscitait engouement scientifique et curiosité touristique. Depuis 2004, et la mise à jour de ce qu’on allait appeler plus tard “site1”, l’effervescence est retombée au fil des ans et du désintérêt des autorités centrales et locales. Les sédiments retirés par les géologues ont de nouveau envahi les lieux, recouvrant à jamais les traces déterrées. Mais pas que. Retour sur un incroyable gâchis qui a conduit à la perte d’un inestimable trésor paléontologique, véritable patrimoine universel, à cause de la bêtise et de l’irresponsabilité des uns et des autres.

El Bayadh, ce n’est pas seulement le “Land of sheep” mais aussi la terre des dinosaures. Un simple chiffre pour le prouver puisque: jusqu’à aujourd’hui, au moins 15 sites ont été découverts sur le territoire de la wilaya, dont 13 ont été répertoriés et inventoriés, selon Mammeri Cheikh, enseignant à l’université d’El-Bayadh et doctorant en dernière année travaillant sur les empreintes de dinosaures. L’unique chercheur algérien à se spécialiser dans ce domaine évoque 727 traces étudiées, photographiées et géo-référenciées par ses soins pour la seule région d’El-Bayadh. De quoi décerner le titre de terre des dinosaures à cette wilaya des hautes plaines steppiques. Pourtant, la réalité échappe aux données scientifiques et arbore le masque hideux d’une décharge sauvage à ciel ouvert. Le “site 1” est le premier à avoir été mis à jour dans la wilaya, le troisième chronologiquement en Algérie après ceux de Amoura, à une trentaine de kilomètres de Messaâd, dans la wilaya de Djelfa, en 1880, et de Tiout, dans la wilaya de Naâma, en 1971, où il s’agissait de contre-empreintes de dinosaures. Situé à peine à trois kilomètres au nord de la commune d’El-Bayadh, le lieudit Mouilha sur la route de Rogassa, abrite le “site 1”, celui d’El Guerarij. A proximité de la centrale électrique, non loin du chemin bitumineux, il est localisable grâce à deux panneaux, sentinelles inutiles d’un site voué à l’abandon. L’un d’eux, estampillé direction du tourisme et de l’artisanat, s’appuie sur la loi n°04-98  du 15-06-1998 relative à la protection des propriétés culturelles. L’autre, “mangé” par la rouille et défiguré par des transcriptions étrangères, rappelle que sur décision du wali, en date du 24 août 2004, il est strictement interdit “de creuser, gratter et d’intervenir dans le pourtour du site sans autorisation des autorités locales”. Un avertissement sans frais puisque ledit panneau se retrouve au beau milieu d’un amas de détritus de tous genres sans que cela émeuve personne en apparence. Les alentours du site sont devenus un dépotoir où on trouve aussi bien des déchets domestiques que des débris de démolition. Une image affligeante offerte aux visiteurs, loin des promesses faites en amont pour la préservation du site. En décembre 2004, lors du colloque “Terre et eau” qui s’était tenu à Annaba, les professeurs Mostefa Bensalah et Mohamed Mahboubi des départements de géologie de Tlemcen et d’Oran avaient rendu public la découverte des empreintes à El-Bayadh. À l’époque, ils avaient annoncé que le site avait été placé sous haute protection et qu’il n’est ouvert qu’aux chercheurs. Une précaution prise, indiquent-ils, pour ne pas revivre la même expérience que sur les sites de fossiles de dinosaures, en particulier celui de Gara Samani dans le Tadémaït et celui de Tinhert, qui ont fait l’objet de pillage systématique depuis plusieurs années. Pourtant, force est de constater que ces précautions n’auront servi qu’un certain temps, celui de laisser les lieux sans gardiennage, en proie à toutes les agressions.

Des traces de dinosaures qui puent
Des 147 empreintes mises à jour en 25 jours de fouilles réalisées par les membres du laboratoire de paléontologie, stratigraphie et paléo-environnement de l’université d’Oran et des géologues de l’institut des sciences de la terre de Tlemcen, on en a compté au maximum une vingtaine encore visibles sur place. C’est dire si les vigies en acier ont servi à quelque chose. M. Mammeri imputera ces dégradations aux aléas climatiques mais également  à l’action humaine, responsables de la destruction de deux pistes. “À force de marcher dessus, ont fini par les altérer en sus des conditions climatiques. Des gens, inconscients, grattent les traces en longueur et en largeur ce qui change les données biométriques de l’empreinte”, expliquera notre chercheur. Devant ce spectacle de désolation, les mots ne pèsent pas lourd et la première pensée va aux gens devant protéger ce patrimoine.
Pourtant, les choses ne sont pas aussi faciles qu’on le pense a priori, puisque ces institutions présumées responsables de la protection des lieux n’en sont pas les premiers garants si l’on croit Lallouchi Majid, le directeur local de la culture. “La préservation du patrimoine n’est pas du seul ressort de ma direction”, dira-t-il en préambule comme pour remettre les pendules à l’heure. À propos de l’état lamentable du site d’El-Guerrarij, il précisera avoir saisi tout le monde pour entreprendre des opérations de nettoyage sans succès. “Je ne suis pas le seul responsable”, répétera notre interlocuteur touchant ainsi du doigt ce flou autour d’une autorité administrative qui ferait loi dans ce dossier. Pour M. Lallouchi, l’absence de culture de l’archéologie et de la préservation des sites contribue à la situation d’aujourd’hui, rappelant toutefois que depuis sa prise de fonction il n’a cessé de mettre la mairie d’El-Bayadh devant ses responsabilités en se référant au décret de 1981 sur la protection du patrimoine qui échoit en premier aux autorités locales. Il nous montre, pour preuves, sa correspondance du 24 décembre 2013 adressée à l’édile en question lui demandant de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la protection du site. En termes de correspondances, le directeur de la culture ajoutera que plusieurs d’entre elles ont été adressées à qui de droit pour classer ces sites, condition sine qua non pour un premier pas vers leur sauvegarde, mais qu’au jour d’aujourd’hui la priorité de l’État va plutôt aux vieux ksour de la région et au mausolée de Labiodh Sidi Cheikh, appelés à être incessamment classés en perspective de leur réhabilitation. Si, pour la direction de la culture, la responsabilité du site incombe en premier lieu à la mairie d’El-Bayadh, son maire, le flniste Salhi Mohamed rejette la balle dans le camp de la direction du tourisme. “Le site ne fait pas partie de notre périmètre administratif, il relève de la compétence de la commune de Rogassa”, se justifie-t-il.

État civil vs gravures rupestres
Une certitude, partagée avec son secrétaire général, mais qui sera vite ébranlée par un élu local, entré dans son bureau entre-temps. L’information prise, et même si le site d’El-Guerarij ne fait pas partie du périmètre urbain de l’APC d’El-Bayadh, il se trouve bel et bien sur son territoire communal. Mis devant le fait accompli, l’édile prend sur place la ferme décision de programmer une campagne de nettoyage des lieux et d’y affecter un gardien. On était mercredi 23 mars. Une semaine plus tard, rien n’a été entrepris. Et c’est de réhabilitation justement dont ont besoin vitalement les sites paléontologiques d’El-Bayadh qui restent grandement tributaires d’un classement, soit par une commission nationale, qui siège une fois par an, soit au niveau local.
Pour l’instant, il est évident que cette démarche n’est pas la priorité des autorités de la wilaya. En attendant, El-Bayadh compte seulement deux sites classés sur la liste du patrimoine matériel national, en l’occurrence le “Bélier de Boualem”, une station de gravures rupestres située dans la commune de Boualem, à une cinquantaine de kilomètres de la ville d’El-Bayadh, et “Hadjeret el-Merdoufa”, dans la commune d’El-Ghassoul.
L’arrêté ministériel délimite en théorie les zones protégées et définit également les servitudes et les obligations à la charge des occupants du site et de sa zone de protection (200 m autour du site). En théorie, parce que sur le terrain, c’est tout autre chose. “Kebch Boualem”, comme le surnomment les autochtones, découvert en 1898 par un géologue flamand, selon l’histoire officielle, et dessiné par les premiers hommes ayant peuplé la région, représente un bélier d'une hauteur d'environ 1,50 m. Mais c’est plutôt à un élan ou un mouflon auquel on a affaire et une esquisse d’un mammouth reconnaissable à ses défenses. Un peu plus loin, une gravure de ce qui semble être une antilope. Sur place, rien n’indique que le site est classé ni inscription ni délimitation de l’espace, qui ne doit sa “virginité” toute relative qu’à son éloignement de la route. Malgré cet isolement salvateur, on trouve trace d’un “Mustapha” qui a tenu à immortaliser  son passage, polluant le site à tout jamais. Le même constat s’invite à “Hadjeret el-Merdoufa”, où là aussi, la main malveillante de l’homme est passée.
Les contours des gravures rupestres ne sont heureusement soulignés qu’avec de la craie, mais on retrouve toujours les fameux prénoms inscrits comme pour défier le temps. Et à défaut d’un Mustapha, une Halima, un Belkheir et un Ahmed gravés pour l’éternité. Ailleurs, sur les 175 empreintes de dinosaures du site de Kheneg, les deux tiers ont disparu à cause des inondations d’octobre 2011, nous apprendra Mammeri Cheikh. Des traces qui auraient pu être sauvées depuis le temps qu’elles ont été découvertes. Sur le site de Ouafag, ce sont les traces de théropodes et de sauropodes qui ont complètement disparu. Des cas pareils foisonnent et interpellent les consciences sans pour autant que les choses n’évoluent dans le bon sens.        

Béni Abbès et Taghit : massacre à la tronçonneuse
Les bonnes volontés ne manquent pas, néanmoins leurs actions vient s’écraser sur le mur inviolable de la bureaucratie. L’association Gazelle, pour la protection du patrimoine d’El-Bayadh, en est le parfait exemple. Son président Laradj Khaled ne sait plus vers qui se tourner pour essayer de sauver ce qui peut l’être. “On a contacté tout le monde, sans résultats”, dira-t-il complètement désabusé. Lui qui a l’habitude de rendre publiques, à travers la Toile et la presse, les découvertes de sites d’empreintes de dinosaures faites par son association, a été rappelé verbalement à l’ordre par l’Agence nationale d’archéologie. “On m’a appelé pour me prévenir que je touchais à la souveraineté nationale”, indiquera-t-il, incrédule. Paradoxalement, si en haut lieu rien n’est fait, les associations locales n’ont que peu de manœuvre sur le terrain. “On ne peut que sensibiliser les gens sur l’importance de ces sites, sinon on n’a aucune prérogative”, précisera Laradj Khaled, qui ajoutera qu’ils ont demandé aux mairies des autorisations pour nettoyer les sites mais “on nous promet, sans plus. Que des mensonges !” L’homme en a gros sur le cœur, et cela se comprend. Pire, ce constat de désolation et d’abandon touche pratiquement tous les sites archéologiques et paléontologiques du pays. Dans la wilaya de Béchar, et plus précisément à Béni Abbès et Taghit, la situation convoque l’urgence d’une réaction pour stopper le massacre. La sonnette d’alarme est tirée par les associations locales et les professionnels du tourisme, qui assistent, impuissants, à la dégradation d’un trésor qui n’appartient pas seulement au pays. Les stations de gravures rupestres de Marhouma et de Tahtania, près de Taghit, parmi les plus anciennement repérées au Sahara, sont polluées par l’action humaine. Des tags et des graffitis bâtards ont sauvagement dénaturé ces sites. Sur place, la seule réaction devant ce spectacle est la résignation. Un haut le cœur qui vous fait maudire tous ces prénoms insignifiants venus défigurer une histoire vieille de plusieurs millénaires. Au lieu-dit Côte 30, à une trentaine de kilomètres de Béni Abbès, sur la route d’Adrar, un gisement de fossiles de mollusques et poissons a été complètement saccagé. Sans aucune protection de quelque nature que ce soit, le champ est livré à lui-même et aux pilleurs. Les gens y cueillant les pierres fossilisées comme on se sert dans un supermarché sans même passer à la caisse. Dans les années 80, ce site avait même abrité une unité de concassage. Le même scénario s’est répété à Tiout où une autre unité de concassage opérait à moins de 50 mètres des contre-empreintes du site. “On était en 2006, et j’ai dû intervenir personnellement”, se rappellera Mammeri Cheikh. Cet état de laisser-faire ne peut que traduire l’incompétence des responsables à prendre en charge réellement cet aspect de l’histoire du pays.

Des hommes de bonne volonté
L’association locale Ouarourout, de solidarité et revivification des traditions, dresse un constat accablant de la situation des sites paléontologiques et archéologiques de la région de Béchar. Pour elle, le problème réside dans l’exploitation anarchique et loin de toute surveillance du patrimoine matériel, naturel et historique de la région ainsi que les agressions extérieures dues aux aléas climatiques et l’action des touristes. L’association dénonce le comportement des touristes qui envahissent les sites historiques, particulièrement ceux de Béni Abbès et Taghit, les vandalisant à coups de peinture et d’inscriptions gravées dans la pierre. Certains, en l’absence de tout contrôle, n’hésitent carrément pas à briser les roches qui servent de support aux gravures rupestres pour en voler une partie. D’autres pillent silex, mortier et pointes de flèches vieux de plus de 10 mille ans qu’ils revendent à de bas prix. L’association estime également que l’absence d’une surveillance des sites ainsi que la gratuité des visites contribuent à ce sentiment d’impunité chez les visiteurs. Loin des discours lénifiants sur la relance du tourisme, Amar Ghoul et son état-major seraient plus inspirés à développer un circuit touristique qui offre jusqu’à 80% des cahiers de charge. “Les sites naturels sont juste sous leurs yeux, gratuits, il suffit juste qu’on les préserve”, expliquera Addou, un guide touristique rencontré à Béni Abbès. Lui qui a connu “la grande époque” des touristes étrangers, se remémore avec nostalgie ces moments où tout le monde trouvait son compte. “Le tourisme faisait vivre toute la région”.  
Pourtant, ce que cette époque semble lointaine et presque inaccessible si aucune action n’est entreprise pour redonner aux lieux leur aura d’antan! “Il suffit de réhabiliter ces sites pollués, de voir comment on peut effacer ces inscriptions sauvages et de les sauvegarder” se mettra à espérer Addou qui sait qu’il ne faut pas se faire trop d’illusions. Le même sentiment d’impuissance prévaut chez les professionnels du tourisme. Sofiane Benali, le directeur  de l’agence de voyages et tourisme S to S Travel d’Alger, pousse, quant à lui, une véritable gueulante à propos de ce dossier. “Je défends ces sites, je me rapproche des autorités locales et je sensibilise mes clients lesquels à leur tour dénoncent ces agressions”. Son action reste néanmoins sans effets “puisqu’en tant qu’agence de voyage, on ne dispose pas d’une grande marge de manœuvre”. Il préconise, comme derniers remparts, de faire payer l’entrée de ces sites du patrimoine national, de recruter des gardiens en contribuant à créer des emplois. “Cette fiscalité aidera à entretenir ces lieux”, expliquera-t-il, en prenant exemple sur le Grand Canyon aux États-Unis d’Amérique. En abordant ce sujet, Sofiane Benali débordera sur la politique nationale du tourisme qui n’aura donné  aucun résultat probant sur le terrain.

L’urgence d’un classement, d’une réhabilitation
“En tant qu’agence de voyages, on ne voit rien venir sinon les discours servis tout le temps depuis 1962. S’il n’y a pas d’associations locales avec lesquelles nous collaborerions, rien n’avancera. Et il est impératif de travailler avec des gens du métier pour développer le tourisme”. Notre homme regrettera l’inertie des autorités locales qui ne font rien pour encourager les bonnes volontés. “Qu’ils ouvrent des offices du tourisme pour orienter les touristes, leur offrir des guides et contribuer à créer de l’emploi”, suggérera Sofiane Benali qui pointe un doigt accusateur sur certains voyagistes qui se sont rabattus sur le Sud ces deux dernières années, “la Tunisie n’étant plus aussi sécurisée et la Turquie plus chère”, et qui déversent leur cargaison de touristes sur ces lieux sans aucune précaution. D’un avis unanime, l’Algérie est en train de perdre ses trésors archéologiques et paléontologiques au vu et au su de toutes les autorités nationales alors qu’ils peuvent contribuer, pour peu qu’on s’y intéresse, à la relance d’un tourisme saharien puisque pour le balnéaire, le pays est battu d’avance. Des richesses détruites et des sites pollués par la faute d’une politique qui privilégie des investissements lourds au détriment d’une nature inespérée qui se suffit à elle-même à condition d’être protégée. Alors que Ghoul n’arrête pas d’évoquer l’horizon 2030, l’urgence est dans le quotidien de ces sites, véritables atouts à inclure dans les circuits touristiques. Leur préservation et leur réhabilitation devrait s’inscrire parmi les priorités gouvernementales mais tous les appels au secours des professionnels sont restés sans écho. Au moment où le monde s’est intéressé aux découvertes paléontologiques d’El-Bayadh, la directrice du musée de Londres cherchait des informations sur ces dinosaures, en Algérie, ce n’est qu’indifférence et laisser-aller  qu’ils suscitent. Cet état des choses a finalement poussé les chercheurs et les passionnés à cacher leurs découvertes, préférant les laisser sur place pour ne pas risquer de les perdre à jamais. “Des squelettes de dinosaures existent en Algérie, moi-même j’ai découvert un fémur de deux mètres à Illizi, je ne l’ai pas déterré parce qu’il n’y a nulle part où le mettre”, confessera Mammeri Cheikh. Sofiane Benali préférera lui garder secret des sites de gravures rupestres découverts à Taghit. “Je ne les montrerai à personne”, avouera-t-il. Chemssedinne, rencontré marchant seul en direction du site de Brezina dira connaître des endroits “que je préfère garder pour moi pour qu’ils ne soient pas détruits”. Une méfiance légitime dans le regard des autochtones fatigués de voir des hordes de voyous débarquer des bus et agresser leur patrimoine, celui de l’Algérie et de l’humanité. Comment en est-on arrivé là ? Aucune réponse satisfaisante ne nous sera donnée. On continue à se rejeter la responsabilité d’un bureau à l’autre alors que des empreintes de dinosaures spécifiquement algériens, que la nature a couvé pendant 155 années, ont été détruits en l’espace d’une décennie. À méditer.


S. O.

 


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