Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Reportage

Reportage

La lutte contre la pollution hydrique continue

L’Ona (Office national de l'assainissement) est un établissement public national à caractère industriel et commercial (Epic), créé le mois d’avril 2001. L’office est chargé de l’exploitation, de la maintenance, du renouvellement, de l’extension et de la construction des ouvrages et des infrastructures d’assainissement sur tout le territoire national.
C’est à cet Epic qu’échoit ainsi la protection et la sauvegarde des ressources et de l’environnement hydrique, la lutte contre toutes les sources de pollution hydrique et la préservation de la santé publique. L’Ona assure également pour le compte de l’Etat, la maîtrise d’ouvrage et d’œuvre déléguée ayant trait aux projets d’études, de réalisation de réhabilitation, de diagnostics des stations d’épuration, des réseaux d’assainissement, de collecte de l’eau pluviale et des stations de relevage. Cette structure relevant du ministère des Ressources en eau, lave l’eau qui… lave tout !  Il prend en charge la gestion des systèmes d’assainissement de 766 communes sur les 1 541 existantes, le reste des communes sont gérées soit par les régies communales en attendant le transfert de ces communes à l’office. Par ailleurs, d’importants programmes de réalisation de stations d’épuration (Step) ont été conçus et lancés pour protéger la ressource et le littoral.
L’Ona exploite à ce propos, 96 stations dont 52 stations de lagunage, réparties sur l’ensemble du territoire national. Le réseau d’assainissement qu’il exploite est d’un linéaire de 31 500 kms soit plus de 80% du réseau national. Dans le cadre du transport des eaux usées vers des collecteurs, l’Ona utilise parfois le système de refoulement, sous pression ou sous dépression. “Lorsque la configuration du terrain ne permet pas un écoulement satisfaisant des eaux collectées, on a recours à différents procédés (pompage et stations de relevage). Ainsi l’Ona gère actuellement 337 stations de relevage-pompage d’un cumul du volume moyen relevé à fin décembre de 202 million de mètres cubes”, explique-t-on.
Outre la mission de contrôle de l’épuration des eaux, l’Ona a réalisé et exploite la Step de Médéa d’une capacité de 162 500 EH soit 26 000 m3/j qui sera portée à 195 000 EH à l’horizon 2020 soit 39 000 m3/j. Une autre Step est édifiée aussi à Sidi Merouane qui atteindra une capacité de 137 711 EH à l’horizon 2015. Des unités similaires ont été également construites à Saïda, Constantine, Bouira, Laghouat alors que huit autres seront réhabilitées. L’office a, par ailleurs, achevé une étude et établi un diagnostic pour réhabiliter le système d’assainissement de 12 villes. De par les missions qu’on lui a confiées, l’Ona s’attelle à préserver tout ce qui est essentiel dans la vie à savoir l’eau, la santé et l’environnement. L’Ona… assainit ainsi tout ce qui peut être dangereux pour la santé de la population.


B. K.