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A la une / Sports

En sélection, le problème c’est l’entraîneur

Bentaleb et Ghoulam démentent Alcaraz

À la lumière des prestations individuelles du week-end dernier de nos internationaux, aux quatre coins de l’Europe du football, surgit comme une évidence l’implacable vérité de ce double visage, dont le pire est souvent affiché lorsque le maillot est celui de la sélection nationale.
Les plus prompts à dégainer ont automatiquement lié cette baisse de régime des Verts à une forme mal assumée de démotivation. Combien de fois n’a-t-on pas entendu le fameux “ils ne mouillent pas le maillot en sélection comme ils le font en club” au sortir d’un premier tour mal négocié en CAN ou à l’issue de défaites lourdes de conséquences comme celles de la double confrontation face à une Zambie qui a mis l’EN hors course pour le Mondial russe de 2018. Or ces M’Bolhi, Mandi, Ghoulam, Bentaleb, Brahimi et autres Slimani sont ceux-là mêmes qui ont porté le drapeau national tout haut à Rio, en 2014, à l’occasion d’une Coupe du monde où le fighting spirit algérien avait fait sensation.   Ce qui a changé ? L’entraîneur, pardi !
Dans le très haut niveau, cela ne pardonne que très rarement. Sinon, jamais ! Sous la coupe d’un aussi minuscule calibre dans le management qu’Alcaraz, l’équipe nationale n’a pu, ne peut et ne pourra jamais aspirer à tutoyer de nouveau les sommets.
Ce n’est pas avec un entraîneur au palmarès insignifiant et à l’aura inexistante que les Ghoulam, Bentaleb et Brahimi peuvent apprendre, progresser et postuler aux places d’honneur. Ce n’est pas non plus avec quelqu’un qui n’a jamais connu ce que représentent une place parmi les premiers, un trophée continental ou une participation à un Mondial que cette génération de surdoués marquera son passage en EN.
L’humiliante élimination du CHAN 2018 au Kenya face aux chômeurs libyens qui n’ont plus de championnat a, dès le début, fait craindre le pire pour l’avenir de la vitrine du football nationale sous l’égide d’un tel petit entraîneur.
L’amère confirmation de cet énorme bide nommé Alcaraz n’a pas tardé à choquer tout un continent en éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Et il se trouve encore quelques “illuminés” qui viennent nous raconter qu’au pays des Fennecs, l’entraîneur n’est pas le problème…

Rachid BELARBI


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Brahim Brakmi le 12/09/2017 à 14h18

Tonton Rachid BELARBI , tu as tout faux ! Le problème des verts se sont les joueurs eux-mêmes et non l'entraineur ! Vous vous gourer et vous chercher à inciter au changement d'entraineur, ce qui n'est pas intelligent de votre part vu la CAN qui approche à grand pas ! Les joueurs n'ont montré aucune motivation au cours des deux matchs contre la Zambie notamment, aucun cran comme ils le font dans leur club ! çà crève les yeux !

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