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Le procès est encore reporté au 25 octobre par le tribunal de Tizi Ouzou

Hannachi conteste toujours sa destitution de la présidence de la JSK

L’affaire qui oppose l’ancien président de la JS Kabylie, Mohand Chérif Hannachi, à la nouvelle direction de la SSPA/JSK devait être traitée, hier, par le tribunal de Tizi Ouzou, mais il n’en fut rien puisqu’elle a été finalement reportée au 25 octobre. Et pour cause, si le plaignant ne s’est pas présenté hier à l’audience, il a, par contre, dûment mandaté son avocat, Me Mounir Hamouche, pour demander, une fois de plus, l’annulation de la première assemblée du 7 août 2017 où il a été destitué par les actionnaires de la SSPA/JSK. Son avocat a donc déposé une requête en ce sens.
Face à une telle situation, l’avocat de la nouvelle direction du club kabyle, Me Meriem Salah, a pris acte d’une telle requête et a demandé au président de séance un temps nécessaire pour étudier le dossier et répliquer en temps opportun, ce qui a amené le juge à fixer une autre audience pour le 25 octobre prochain. “C’est une procédure normale dans la mesure où M. Hannachi, par le biais de son avocat, a versé des faits et en tant que partie adverse et nous avons demandé à répondre à cette requête d’ici le 25 octobre”, dira l’avocat de la JSK, à sa sortie d’audience. Et de préciser que “la requête du plaignant n’a pas changé car, dans le fond, ce dernier demande l’annulation de l’assemblée du 7 août 2017, mais nous avons déjà affirmé que cette assemblée du 7 août n’a plus de valeur dans la mesure où c’est l’assemblée du 7 septembre 2017 qui a permis l’installation du nouveau président et c’est le PV de cette dernière qui fait avancer les choses du fait qu’elle a apporté les modifications des statuts de la SSPA qui ont été déposés au niveau de toutes les instances concernées, autrement dit, la Ligue de football professionnel, le centre de registre du commerce et la banque”. Et à Me Salah Meriem de conclure que “la SSPA/JSK est en train de fonctionner avec les nouveaux statuts qui ont été acceptés par qui de droit et nous nous réservons le droit d’étudier la requête de la partie adverse pour répondre en temps opportun”.

Mohamed HAOUCHINE