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A la une / Sports

Ce groupe est arrivé à saturation

Le temps du changement !

© D.R.

La nouvelle équipe de la Fédération algérienne de football (FAF), à sa tête le décrié président Zetchi et son controversé vice-président Haddad, a très mal débuté son mandat olympique. À peine entamé le sixième mois, la nouvelle équipe dirigeante de l’instance qui gère le plus important sport du pays a déjà raté deux défis. L’équipe nationale “locale” n’ira pas au Chan-2018, alors que l’équipe première est systématiquement éliminée de la Coupe du monde 2018 après sa défaite humiliante à Lusaka face à l’équipe U20 de la Zambie. Certains pourraient lui accorder des circonstances atténuantes, notamment en ce qui concerne le deuxième défi, puisque l’actuelle FAF a hérité d’une situation compliquée après un début des éliminatoires des plus négatifs avec un nul à domicile et une défaite à l’extérieur (Nigeria). Samedi dernier, les Verts ont encaissé le même tarif, c’est-à-dire un incontesté 3 buts à 1 face à une formation qui faisait office d’outsider et qui n’avait jamais battu l’Algérie dans des matches couperets comme celui de samedi dernier. Après l’élimination de la sélection des joueurs locaux, une pression plus forte a pesé sur cette équipe puisque le peuple attendait un sursaut d’orgueil et surtout se maintenir en vie dans la perspective d’une hypothétique place pour le Mondial russe et pour redorer très vite le blason du football national. Cette dernière a hérité d’un lourd passé, celui d’être très longtemps le leader du football africain, mais depuis le Mondial-2014, on a enregistré une décadence au point de trouver la sélection algérienne, qui avait fait douter l’Allemagne championne du monde 2014, occupant la dernière place de son groupe avec un seul point, désormais à huit longueurs d’une équipe nigériane plus que jamais décidée à se qualifier pour le prochain Mondial russe de 2018. Pourtant, ce sont presque les mêmes, à quelques joueurs près, qui ont émerveillé tout le monde lors du Mondial brésilien. Il semble que l’actuel groupe soit arrivé à saturation et la fin d’un cycle a bien sonné. La présence de certains est inutile et d’ailleurs, tout le monde se demande à quoi servent des joueurs comme Medjani, Guedioura, entre autres. Lors du naufrage de Lusaka, certains n’ont pas hésité à tirer sur la défense, mais peut-on pour autant omettre la responsabilité de M’Bolhi, loin d’être exempt de reproches sur les 3 buts, ou encore l’inefficacité d’un Slimani, qui n’arrive toujours pas à retrouver son sens du but, mais qui jouit toujours des faveurs des différents sélectionneurs. On n’arrive pas également à expliquer les prestations contrastées des joueurs, d’un niveau mondial avec leur club, mais qui n’offrent aucun plus à l’équipe dès qu’ils endossent le maillot des Verts en Afrique. Les exemples sont nombreux et la prestation de Ghoulam, Bentaleb, Ghezzal… donne à réfléchir sur leurs capacités de maintenir leur niveau lorsqu’il s’agit de confrontations au fin fond du continent. Peut-on refaire confiance à un joueur (Mahrez), qui a lâché la sélection pour un avenir obscur ? Son déplacement en Europe fut une grosse erreur qui mérite une sanction et aussi pour ceux qui l’ont autorisé. Le temps est venu pour ouvrir de nouvelles pages de l’histoire de l’équipe nationale. La politique de miser sur la France pour former des joueurs de l’équipe nationale a montré ses limites. Il est temps de penser au développement du football national et asseoir les bases d’une formation porteuse de vrais résultats à long terme, c’est encore mieux, même si le prix à payer consiste à faire l’impasse sur 2 ou 3 participations internationales. Pour son image, pour la joie du peuple et pour son confort économique, l’équipe nationale a besoin d’aller au Mondial 2018, mais parvenir à produire des centaines de bons joueurs capables d’alimenter toutes les sélections, rehausser le niveau de nos championnats, exporter à l’étranger avec une plus-value et des retombées financières pour les clubs et le football amateur, le véritable réservoir de notre sport-roi, ce sont là les véritables défis.


Malik A.

 


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ALI MEDFA3 le 04/09/2017 à 16h44

Les journalistes feraient mieux de se taire aujourd'hui , car ce sont eux qui sont à l'origine du départ d'Hallilozich et de Gourcuff ainsi que du maintient de Raouraoua pendant seize longues années à la la téte de la fédération par leur silence de poltro , maintenant que les langues se délient contre Zetchi qui a à peine quelques mois qu'ils souhaitent le voir partir pour créer un autre événement (élections) Ghribia le prochain , puisqu'il a donné beaucoup de joueurs de qualité à l'EN

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