Boualem M’rakach, président de la CAP
“En autorisant la friperie, nous fragilisons l’outil de production”
Par : Rédaction NationaleLa CAP est décidée à faire en sorte que les faiblesses de l’économie nationale (il y en aura toujours quelques-unes) constatées trouvent une issue par des solutions adéquates évidemment par étapes et par rééquilibrage-, en coordination entre les concernés dans leur rôle, chacun respectivement : État, acteurs économiques et salariés. La CAP souhaite éliminer la gestion de l’urgence ; mettre en place un circuit, des structures qui quasiment auront d’une manière permanente un rôle de suivi, d’exécution : “Nous devrions d’abord et avant tout requalifier les rapports entre les partenaires sociaux. La CAP considère que “l’importation tous azimuts, sans contrôle, de la friperie démontre l’absence d’approfondissement d’actions économiques. Le secteur du textile est l’un des multiples domaines d’activité qui peinent à se retrouver, dans la dynamique de développement. Il est malheureusement constaté que nous cultivons nous-mêmes la déliquescence en fragilisant nos unités de création de richesse et d’emploi, alors que les obstacles ont été identifiés.
Commentaires
descanuts 12-05-2012 21:11
LADI 12-12-2011 15:06
citoyen40 18-11-2011 11:11



