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Troisième semaine Dimanche, 29 Avril 2012 10:00 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Paroles de campagne (Troisième semaine)

Par : Rédaction Nationale

 

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 06.05.2012 à Alger : « le PLJ bien que nouvellement né s'emploiera à concrétiser progressivement le changement. »

Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement (FJD), 06.05.2012 à Alger : « il est du devoir de tous les algériens de s'exprimer le jour du scrutin afin de faire passer l'occasion devant ceux qui s'opposent au changement par voie démocratique. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 06.05.2012 à Alger : « le parti FLN a de tout temps été souverain dans ses décisions et continuera de défendre sa politique adoptée en matière de développement national en apportant les correctifs qui s'imposent. »

Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA), 06.05.2012 à Alger : « nous avons vaincu militairement le terrorisme grâce aux forces de sécurité. »

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), 06.05.2012 à Alger : « le citoyen qui est l'élément principal de l'opération électorale n'est plus convaincu par les promesses et les discours des partis politiques et pense que les jeux sont déjà faits. »

Abdelamadjid Menasra, président du Front du changement (FC), 06.05.2012 à Adrar : « le FC ne présente pas seulement des personnes, mais un projet de changement devant servir le peuple, préserver le pays et défendre les intérêts du citoyen et le développement du pays. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 06.05.2012 à Aïn Defla : « il est d'une importance capitale de démontrer aux Occidentaux, notamment à notre ancien colonisateur, que le pays se porte bien et qu'il n'a pas besoin de leçons en matière de démocratie et de droits de l'homme. »

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), 06.05.2012 à Tébessa : « notre parti œuvre et continuera d'œuvrer pour son (régime parlementaire) instauration par l'amendement de la Constitution. »

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 06.05.2012 à Bouira : « le changement auquel nous aspirons s'instaure par l'action et non par des paroles. »

Abdelkader Merbah, président du Rassemblement patriotique républicain (RPR), 06.05.2012 à Boumerdes : « l'émergence d'une justice sociale permettra d'édifier un Etat démocratique pérenne et de rétablir le droit à la citoyenneté. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 06.05.2012 à Laghouat : « notre participation s'insère dans le cadre de notre approche pour l'ancrage d'un Etat de droit et la présentation de candidats compétents et intègres pour la nouvelle Assemblée. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 06.05.2012 à Djelfa : « il est temps d'opérer le changement, en mobilisant la société algérienne pour une alternative démocratique porteuse de cohésion et non d'implosion sociale. »

Ali-Faouzi Rebaïne, président du parti Ahd 54, 06.05.2012 à Blida : « ce scrutin constitue un rendez-vous décisif pour réaliser le changement tant espéré par le peuple algérien. »

Abdelkader Bendaoud, tête de liste des candidats indépendants "El Foursane", 06.05.2012 à Oran : « ce qui est déplorable est que les jeunes qui représentent une force non négligeable pour dessiner l'avenir de l'Algérie ne sont toujours pas compris, encore moins associés à l'œuvre de développement. »

Noureddine Bahbouh, secrétaire général de l'Union des forces démocratiques et sociales (UFDS), 06.05.2012 à Alger : « l'Algérie peut transcender tous ses problèmes. Nous avons de jeunes gens et de jeunes femmes en qui il faut faire confiance. Le peuple algérien a un potentiel extraordinaire. »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 06.05.2012 à Mila : « le MNL cherche à libérer les Algériens de leur crainte de l'avenir et de leur redonner espoir en leur capacité à opérer le changement à travers le transfert du pouvoir à l'élite de la société. »

Sofiane Djilali, président du parti Jil Jadid, 06.05.2012 à Bouira : « le parti Jil Jadid aspire à l'édification d'un Etat fort où les lois seront respectées et où le citoyen sera imprégné du devoir de participation à l'exercice politique et à la consécration de la démocratie au sein de toutes les institutions étatiques. »

 

 

 

 

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 05.05.2012 à Annaba : « les usines qui faisaient la fierté des annabis ont été fermées au lieu d'être préservées, faisant perdre à des milliers de travailleurs leurs postes d'emplois. »

Badreddine Belbaz, secrétaire général du Parti Ennour El Djazaïri, 05.05.2012 à El Tarf : « notre parti s'attachera à développer le pays, à lui faire retrouver sa place dans le concert des nations, à répartir équitablement la richesse et à mettre en échec toute velléité de déstabilisation. »

Djamel Benabdeslam, président du Front de l’Algérie nouvelle (FAN), 05.05.2012 à Tiaret : « si nous ne changeons pas notre propre réalité par notre volonté en allant tous jeudi accomplir notre devoir, cela permettra à d'autres de donner de fausses promesses tous les cinq ans. »

Bouguerra Soltani, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), 05.05.2012 à Setif : « certains partis politiques ne veulent pas le bien pour l'Algérie, ne veulent pas que le pays progresse et veulent seulement obtenir les voix des électeurs pour maintenir le pays dans une situation qui perdure depuis 50 ans. »

Abdelamadjid Menasra, président du Front du changement (FC), 05.05.2012 à Alger : « les outils de la fraude existent mais la maturité de l'opposition annulera indéniablement l'effet de ces outils. »

Mohamed Zerrouki, président du Front national des libertés (FNL), 05.05.2012 à Alger : « nous nous engageons à parachever les réformes initiées par le président de la République, à parvenir à une plus grande ouverture et une croissance et à renforcer le processus démocratique. »

Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement (FJD), 05.05.2012 à Constantine : « éradiquer la pauvreté au bout d'un délai n'excédant pas une année n'est pas une mission impossible pour le FJD qui possède un programme de développement économique en mesure de mettre les Algériens à l'abri du besoin et de la précarité. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 05.05.2012 à Boumerdes : « la primauté du politique est le principe fondamental défendu par le FFS depuis 1963, en tant qu'unique voie pour libérer et émanciper le citoyen. »

Belkacem Sahli, secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), 05.05.2012 à Alger : « vous devez barrer la route, par votre vote, aux partisans de l'abstention afin d'opérer le changement escompté qui jetterait les bases d'un Etat algérien nouveau garantissant une vie digne au citoyen algérien dans le cadre de l'égalité et de la consécration des droits individuels et collectifs. »

Omar Bouacha, président du mouvement "El Infitah", 05.05.2012 à Annaba : « notre pays a besoin d'un changement politique positif et d'institutions fortes et crédibles pour servir le développement dans tous les domaines. »

Tahar Benbaïbeche, président du parti Fedjr El Djadid, 05.05.2012 à Alger : « le prochain rendez vous électoral diffère des précédents et place le peuple face à la responsabilité de dessiner l'avenir du pays. »

Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA), 05.05.2012 à Relizane : « l'Algérie est le seul pays arabe où paraissent 70 quotidiens et ses présidents sortants mènent une vie libre et respectueuse. »

Abdelkader Merbah, président du Rassemblement patriotique républicain (RPR), 05.05.2012 à Tipasa : « le pouvoir qui a dirigé le pays jusqu'à ce jour et les différents gouvernements qui se sont succédé ont tous failli sur tous les plans, d'où la nécessité absolue de le faire partir. »

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), 05.05.2012 à Alger : « l'Algérie est exposée aux risques de puissances visant à faire main basse sur ses richesses et le PT propose des solutions pour éloigner ces risques et garantir la sécurité intérieure du pays. »

Noureddine Bahbouh, secrétaire général de l'Union des forces démocratiques et sociales (UFDS), 05.05.2012 à Alger : « la scène politique a été polluée. Si elle n'est pas complètement assainie, la société court un grand danger. C'est pour cela qu'il faut choisir des personnes désintéressées, honnêtes et crédibles pour représenter le peuple et défendre ses intérêts. »

Chalabia Mahdjoubi, présidente du Mouvement de la jeunesse démocratique (MJD), 05.05.2012 à Tlemcen : « l'Algérie, riche par ses ressources naturelles et ses potentialités humaines, est actuellement menacée par des ennemis de l'intérieur et de l'extérieur qui complotent à sa division pour mieux l'exploiter. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 05.05.2012 à Alger : « le discours du changement prôné par certaines formations politiques n'a apporté que mort et destruction dans les années 90 et il n'est pas question que l'Algérie sombre une nouvelle fois. »

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 05.05.2012 à Djelfa : « nous sommes à l'opposé de ceux qui se croient les seuls aptes à l'exercice politique. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 05.05.2012 à Setif : « comment peut-on envisager des cas de fraude alors que les représentants de toutes les formations politiques seront présents dans l'ensemble des centres et bureaux de vote au côté d'observateurs de l'UA, la Ligue arabe, l'OCI, l'UE, l'ONU? »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 05.05.2012 à Batna : « le prochain parlement assumera une tâche cruciale, celle de modifier la Constitution et il serait alors préférable de confier cette tâche à des candidats qualifiés capables d'incarner les aspirations du peuple. »

Moussa Touati, président du Front national Algérien (FNA), 05.05.2012 à Ghardaïa : « le changement que vous espérez tant ne pourra être imposé que par le bulletin de vote, le 10 mai. »

Youcef Hamidi, président du Parti national algérien (PNA), 05.05.2012 à Oran : « nous sommes de la génération des années 70, nous applaudissons les réformes et nous appelons tous les électeurs à participer jeudi prochain au scrutin pour opérer le changement et construire l'avenir. »

Oudiai Mustapha, leader de la liste indépendante "Ikhoulaf" (les bourgeons), 05.05.2012 à Tizi Ouzou : « nous devons nous pencher sur les raison qui font que les investisseurs de notre wilaya délocalisent leurs entreprises pour aller s'installer ailleurs. »

Kamel Bensalem, président du Parti du renouveau algérien (PRA), 05.05.2012 à Médéa : « nous avons observé qu'il y a une forte agitation autour d'une probable forte abstention de l'électorat, lors du scrutin du 10 mai, que certains ont tendance à amplifier en se livrant à pronostics allant à contre sens de la réalité perçue sur le terrain. »

Belaid Abdelaziz, président du Front El Moustakbal,05.05.2012 à Tlemcen : « notre parti aidera les agriculteurs à surmonter tous les obstacles pour développer ce secteur générateur d'emplois et de richesses comme il va œuvrer au développement du secteur du tourisme. »

 

 

 

 

Abdelmadjid Menasra, président du Front du changement (FC), 04.05.2012 à Jijel : « le changement est une volonté du peuple, une volonté et un souhait incontournables. »

Bouguerra Soltani, membre de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV), 04.05.2012 à Tamanrasset : « l'unité du pays prime sur toute autre considération et l'Algérie ne saurait accepter ni surenchère ni division. »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 04.05.2012 à Setif : « la majorité des formations politiques parlent d'ailleurs à juste titre de complots étrangers qui se trament contre l'Algérie et disent que le véritable ennemi se trouve à l'intérieur (du pays). »

Mohamed-Cherif Taleb, président du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), 04.05.2012 à Skikda : « ceux qui ont gouverné l’Algérie durant 50 ans (à) doivent céder le pouvoir. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), 04.05.2012 à Blida : « l'Algérie a besoin de personnes intègres et compétentes à même de présenter des programmes de développement prometteur et efficaces. »

Badreddine Belbaz, secrétaire général du parti Ennour El Djazaïri, 04.05.2012 à Constantine : « je m'adresse en particulier à notre jeunesse que j'appelle de nouveau à saisir cette opportunité pour exprimer sa volonté et choisir les personnes les mieux indiquées et les plus à même de concrétiser ses aspirations. »

Khaled Bounedjma, président du Front national pour la justice sociale (FNJS), 04.05.2012 à Alger : « je ne promets un logement ou un emploi à qui que ce soit, car le rôle d'un député consiste à légiférer pour le meilleur et non pas à attribuer tel ou tel bien ou service. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 04.05.2012 à Sétif : « les Algériens, qui refusent catégoriquement de revenir à la fitna, doivent comprendre que l’acte de voter constitue plus qu’une urgence à l’heure où tous les regards sont rivés sur nous et que beaucoup cherchent à exploiter la moindre faille à nos dépens. »

Mahmoud Rachidi, secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST), 04.05.2012 à Bejaia : « le libéralisme s’installe confortablement dans le pays et où les droits des travailleurs sont continuellement piétinés.

Ali Zeghdoud, président du parti du Rassemblement algérien (RA), 04.05.2012 à Bouira : « les urnes représentent l’unique voie pour la construction de l’Algérie de demain. »

Hamlaoui Akouchi, secrétaire général du Mouvement Islah, 04.05.2012 à Boumerdes : « le printemps que nous, nous entendons réaliser sera le produit de la liberté d’expression, loin de l’ingérence étrangère dans nos affaires. »

Chalabia Mahdjoubi, présidente du Mouvement de la jeunesse et de la démocratie (MJD), 04.05.2012 à Oran : « nous devons être au rendez-vous le 10 mai pour ne donner aucune occasion aux ennemis de l'Algérie et aux sirènes du printemps arabe, de décider à notre place. Nous n'avons pas de pays de rechange. »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 04.05.2012 à Tizi Ouzou : « votre place est ici (en Algérie), car vous nÆavez pas de pays de rechange. Par contre, le pouvoir doit partir et il est temps qu'il fasse ses valises. »

Djamel Benabdeslam, président du Front de l’Algérie nouvelle (FAN), 04.05.2012 à El-Bayadh : « l'espoir est encore permis de voir apparaître une nouvelle donne et d'amorcer un nouveau départ, à travers le discernement, le 10 mai prochain, entre les partis sérieux et ceux qui ne sont que de simples registres de commerce. »

Abdelaziz Belaïd, président du Front El Moustakbal, 04.05.2012 à Mascara : « les symboles de l'Algérie sont continuellement attaqués et souillés sur des pages entières des journaux, sans que l'on se rende compte des répercussions négatives de cette situation sur les jeunes qui se retrouvent sans modèle à suivre et sans symbole suscitant leur fierté d'appartenir à une Nation forte. »

 

 

 

 

Khaled Bounedjma, président du Front national pour la justice sociale (FNJS), 03.05.2012 à Alger : « il faut opérer la justice sociale pour atteindre les objectifs de la révolution de Novembre. »

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 03.04.2012 à Setif : « nous avons choisi des candidats qui ont une bonne moralité, ce qui permettra au peuple de retrouver la confiance et l'espoir, pour contribuer au développement de son pays. »

Belkacem Sahli, secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), 03.05.2012 à Adrar : l'ANR propose un programme visant, à travers ses volets socio-économique et politique, l'édification d'un Etat moderne dans le respect des principes authentiques de l'Algérie, loin de la violence et de l'extrémisme. »

Ali Zeghdoud, président du parti du Rassemblement algérien (RA), 03.05.2012 à Relizane : « vous devez vous rendre le 10 mai massivement aux urnes pour appuyer la cause algérienne. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 03.05.2012 à Oum El Bouaghi : « l'investissement dans les malheurs des couches vulnérables constitue un commerce perdant. »

Abdelaziz Belaïd, président du Front El Moustakbal, 03.05.2012 à Alger : « la mauvaise gestion était à l'origine de la consécration du développement durable. »

Bouguerra Soltani, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), 03.05.2012 à Tizi Ouzou : « pour que la fête soit complète, les Algériens, qui n'ignorent pas que les regards du monde entier sont braqués sur eux, doivent se transcender et oublier, ne serait-ce que momentanément, leurs problèmes et divergences, pour privilégier ce qui les unit le plus, à savoir l'avenir de l'Algérie. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 03.05.2012 à Oran : « la démocratie ne reconnaît pas la violence. »

Mohamed Benhamou, président du parti El Karama, 03.05.2012 à M'sila : « l'Algérie n'est ni la Tunisie, ni la Libye ni l'Egypte et c'est à elle de donner des leçons de politique aux autres pays et non le contraire. »

Mustapha Boudina, président du Mouvement des citoyens libres (MCL), 03.05.2012 à Laghouat : « l'Algérie est aujourd'hui forte et debout grâce aux réformes. »

Tahar Benbaïbeche, président du parti El Fedjr El Djadid, 03.05.2012 à Oran : « il faut un pouvoir fort capable de décider pour régler les problèmes, punir les criminels qui ont participé à la destruction du patrimoine national et mettre fin aux détournements de deniers publics. »

Chalabia Mahdjoubi, présidente du Mouvement de la jeunesse et de la démocratie (MJD), 03.05.2012 à Mostaganem : « le printemps de l'Algérie est un printemps électoral basé sur le changement pacifique et civilisationnel auquel participent toutes les franges de la société. »

Aissa Belhadi, secrétaire général du Front de la bonne gouvernance (FBG), 03.05.2012 à Sétif : « il s'agit aussi, le 10 mai 2012, d'élire les candidats les plus aptes à apporter le changement et à contribuer à la bonne gouvernance et à la construction d'une Algérie plurielle, unie, prospère, libre, démocratique et plus forte que jamais. »

Ali-Faouzi Rebaïne, président du parti Ahd 54, 03.05.2012 à Aïn Defla : « si vous voulez la rupture avec les pratiques qui ont conduit le pays à la déconfiture dans tous les domaines, manifestez-vous et votez en votre âme et conscience. »

Ali Boukhezna, secrétaire général du Mouvement de l'entente nationale (MEN), 03.05.2012 à Tizi-Ouzou : « nous avons tous la responsabilité de faire aboutir ces législatives, afin d'enclencher la transition de la légitimité révolutionnaire vers la légitimité constitutionnelle, et de passer le flambeau aux jeunes. »

Mohamed Benhamou, président du parti El Karama, 03.05.2012 à Boumerdes : « plus d'une quarantaine de formations politiques nouvelles activent en toute liberté, aux côtés de plus de 80 journaux.

Youcef Hamidi, président du Parti national algérien (PNA), 03.05.2012 à Mascara : « il est injuste de renier tous les acquis réalisés en Algérie depuis l'indépendance, comme le font certains politiciens pendant la campagne électorale. »

Abdelamadjid Menasra, président du Front du changement (FC), 03.05.2012 à Saida : « le changement ne se produit pas sans mécanismes, notamment les élections dont les législatives 2012 qui revêtent une grande importance compte tenu de la situation interne. »

Kamel Bensalem, secrétaire général du Parti du renouveau algérien (PRA), 03.05.2012 à Médéa : « le moment est venu de porter un autre regard sur cette force vive de la nation, qui est la jeunesse, et d'accepter de l'associer dans la construction du pays. »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 03.05.2012 à Bejaia : « c'est un étrange paradoxe que la wilaya de Bejaia, théâtre du congrès (de la Soummam) historique, qui a fixé les fondements de l'Algérie indépendante, connaisse à ce jour un retard important dans la réalisation de projets qui remontent pourtant à des années. »

Djamel Benabdeslam, président du Front de l’Algérie nouvelle (FAN), 03.05.2012 à Bechar : « la date du 10 mai est une date historique. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 03.05.2012 à Relizane : « l'expérience qu'a connue le pays ces deux dernières décennies imposait l'introduction d'amendements dans la loi sur l'information dans le sens du renforcement des libertés et de l'ouverture du champ audiovisuel. »

Tahar Benbaïbeche, président du parti El Fedjr El Djadid, 03.05.2012 à Tlemcen : « beaucoup de dangers guettent le pays et différentes parties ne veulent pas qu'il soit stable et la seule solution est la mobilisation générale du peuple algérien pour le 10 mai prochain comme lÆavait fait nos parents en 1962. »

Omar Bouacha, président du Mouvement El Infitah (ME), 03.05.2012 à Bejaia : « le pétrole qui nourrit le pays n'est pas éternel et seul l'homme et sa richesse, sont en état d'assurer sa pérennité. »

Sofiane Djilali, président du parti Jil Jadid, 03.05.2012 à Guelma : « nous ferons tout pour défendre les intérêts des citoyens, quel que soit le résultat du vote du 10 mai prochain. »





Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement (FJD), 02.05.2012 à Skikda : « le FJD est l’espoir de la nation et c’est la seule formation politique capable de réaliser ce développement. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 02.05.2012 à Biskra : « nous voulons que l’essor algérien et le développement se maintiennent et que l’harmonie sociale soit pérenne. »

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), 02.05.2012 à Boumerdes : « le 10 mai prochain marquera le début de l’institution de la souveraineté nationale par la consécration d’une véritable démocratie et l’instauration d’une nouvelle ère, exempte de contradiction. »

Mohamed Benhamou, président du parti El Karama, 02.05.2012 à Tlemcen : « aujourd’hui, il est possible de faire les meilleurs choix et de voter utile, eu égard aux garanties données par le premier magistrat du pays quant à la transparence et à l’honnêteté du scrutin. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 02.05.2012 à Khenchela : « 3600 dossiers de candidatures ont été déposés alors que le nombre de sièges est limité. Il est donc normal que l’ordre d’établissement des listes provoque le mécontentement de certains. »

Abdelamadjid Menasra, président du Front du changement (FC), 02.05.2012 à Tlemcen : « l’échec de partis islamiques ne concerne nullement l’Islam. »

Tahar Benbaibeche, président de Fedjr El Djadid, 02.05.2012 à Khenchela : « la réussite des législatives ne se mesurera pas à l’aune du nombre de sièges qu’un parti aura obtenu au Parlement, mais à celle des changements qui en résulteront.

Belkacem Sahli, secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), 02.04.2012 à Adrar : « le programme politique de l’ANR préconise la relance économique, la suppression des disparités sociales et une meilleure prise en charge des catégories sociales défavorisées. »

Aïssa Belhadi, secrétaire général du Front de la bonne gouvernance (FBG), 02.05.2012 à Constantine : « on ne doit pas appliquer la même peine pour l’auteur d’un larcin et un individu coupable d’un vol beaucoup plus important. »

Omar Bouacha, président du Mouvement El Infitah (ME), 02.05.2012 à M'sila : « investissez-vous dans la politique et affluez en force vers les bureaux de vote, le 10 mai prochain. »

Ali Boukhezna, secrétaire général du Mouvement de l'entente nationale (MEN), 02.04.2012 à Bouira : « participez en force au scrutin du 10 mai pour que notre printemps soit l'Algérie. »

 

 

 

 

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 01.05.2012 à Boumerdès : « la pratique démocratique n'a pas porté ses fruits et est loin de répondre aux aspirations du peuple, en ce sens que certains partis présentent des programmes inefficaces. »

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), 01.05.2012 à Laghouat : « de forts indices de fraude électorale existent, en dépit des garanties avancées. »

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 01.05.2012 à Relizane : « l'éthique et la morale peuvent avoir une part très importante dans le changement au sens où si nous choisissons des personnes pétries de valeurs, nous créerons un Etat fort, nous avancerons et nous rétablirons la confiance du peuple. »

Mahmoud Rechidi, secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST), 01.05.2012 à Alger : « le PST lance solennellement un appel pressant aux partisans du projet socialiste, aux militants de gauche individuellement ou collectivement pour débattre et participer conjointement à l'élaboration de la plate forme de gauche. »

Abdelaziz Ghermoul, président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), 01.05.2012 à Chlef : « la fermeture des entreprises publiques, durant les années 1990, a eu des retombées économiques et sociales graves sur la cohésion sociale et exposé le pays à tous les risques de dérapage. »

Hamana Boucherma, coordinateur général du Parti des jeunes (PJ), 01.05.2012 à Bechar : « le choix de ces candidats, notamment ceux du PJ, permettrait un changement pacifique, facilitant l'édification d'un Etat de justice sociale. »

Kamel Bensalem, secrétaire général du Parti du renouveau algérien (PRA), 01.05.2012 à Blida : « il est clair que les institutions du pays doivent fonctionner comme il se doit. Dès lors que la future assemblée populaire nationale (APN) sera crédible et représentative du peuple, elle ne pourra que concrétiser ses aspirations et ses doléances. »

Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA), 01.05.2012 à Oran : « il est navrant que des jeunes qui ont 20 ans d'âge n'ont pas vu dans leur vie un film dans une salle de cinéma ou un spectacle. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 01.05.2012 à Béjaia : « le FLN est contre la fermeture des entreprises et s'oppose au soutien par le Trésor public aux entreprises inactives. »

Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement (FJD), 01.05.2012 à El Tarf : « il est nécessaire que nous retournions à nos sources, à nos valeurs arabo-musulmanes pour mettre en échec les desseins inavoués de ceux qui veulent du mal au pays. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 01.05.2012 à Sétif : « le FFS demande au gouvernement d'intervenir officiellement et interpeller le gouvernement français pour indemniser les Algériens victimes des massacres du 8 mai 45. »

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), 01.05.2012 à El-Bayadh : « l'arme du citoyen est le bulletin de vote pour mettre fin à l'injustice, l'exclusion et la marginalisation. »

Ali-Faouzi Rebaïne, président du parti Ahd 54, 01.05.2012 à Médéa : « s'il n'y aura pas de fraude ou de manipulation des urnes, nous allons assister le 10 mai prochain à la fin politique des partis de l'administration. »

 

 

 

 

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), 30.04.2012 à Naâma : « la participation massive aux prochaines législatives donnera lieu à la révision des dérapages relevés durant les mandats précédents, à la définition des perspectives basées sur la consécration de lÆalternance au pouvoir, le retour au pouvoir civil et la lutte contre les déséquilibres des institutions. »

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), 30.04.2012 à Chlef : « nous ne sommes pas de ceux qui cultivent la fitna et sèment la discorde en classant les citoyens entre musulman et taghout, à partir de l'étranger. »

Khaled Bounedjma, président du Front national pour la justice sociale (FNJS), 30.04.2012 à Bouira : « votez pour recouvrer vos droits, en choisissant des candidats fidèles à la patrie et aux glorieux martyrs. »

Kamel Bensalem, président du Parti du renouveau algérien (PRA), 30.04.2012 à Djelfa : « en participant massivement au scrutin, les jeunes auront exprimé leur refus de la marginalisation et de la mauvaise gestion, à l'origine des problèmes sociaux dans lesquels (ils) se débattent. »

Tahar Benbaïbeche, président du parti Fedjr El Djadid, 30.04.2012 à Mila : « nous n'avons pas le droit de faillir et de laisser passer l'occasion historique du 10 mai prochain. »

Naima Salhi, présidente du Parti de l'équité et de la proclamation (PEP), 30.04.2012 à Jijel : « il faut amorcer un changement pacifique et démocratique et c'est la solution civilisationnelle tout indiquée pour le pays. »

Mohand Oussaid Belaid, président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), 30.04.2012 à Saida : « voter pour ceux qu'ils jugent dignes de les représenter et parler en leur nom ou à défaut, glisser un bulletin blanc de manière à barrer la route aux partisans du boycott. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), 30.04.2012 à Annaba : « en l'absence de programmes électoraux dignes dÆintérêt, les partis qui reprochent, à tort, au FLN des manquements dans la gestion des affaires du pays, font des promesses électorales fausses et dénuées de fondements. »

Benhamou Mohamed, président du parti d'El Karama, 30.04.2012 à Tlemcen : « nous devons consolider ces acquis et poursuivre ce processus de développement. »

Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA), 30.04.2012 à Aïn Defla : « nous voulons que le changement se fasse dans la sérénité et dans le calme afin que le pays puisse relever les nombreux défis qui l'attendent. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN),30.04.2012 à Skikda : « le départ du FLN du pouvoir (après les évènements d'octobre 1988) a plongé le pays dans le chaos et le sang, et son retour a permis à lÆAlgérie de renouer avec la stabilité et la quiétude. »

 

 

 

 

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), 29.04.2012 à Adrar : « la correction des erreurs commises durant les cinquante années passées s’avère nécessaire. »

Belkacem Sahli, secrétaire général du parti de l’Alliance nationale républicaine (ANR), 29.04.2012 à Ouargla : « l’avenir doit se construire dès aujourd’hui, sans attendre. »

Kamel Bensalem, président du Parti du renouveau algérien (PRA), 29.04.2012 à Boumerdes : « l’allocation chômage que nous prônons serait destinée aux jeunes sans emploi porteurs de diplômes universitaires et de diplômes professionnels. »

Ali Laskri, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), 29.04.2012 à Bejaia : « le moment est venu pour faire émerger une solution pacifique, consensuelle, globale et qui soit de nature à jeter les jalons à même d’aider au passage à la seconde République. »

Hamlaoui Akouchi, secrétaire général du Mouvement El Islah, 29.04.2012 à Bouira : « l’Etat fort auquel nous aspirons est celui qui œuvre en permanence à la promotion de la démocratie et à l’application de la loi dans toute sa rigueur. »

Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), 29.04.2012 à Tizi- Ouzou : « nous comprenons qu’il y ait des mécontents au sujet des listes électorales, mais nous n’accepterons jamais la remise en cause du processus de rajeunissement des rangs du parti, qui ne peut s’accommoder d’aucune complaisance en matière de respect de la discipline. »

Belkacem Sahli, secrétaire général du parti de l’Alliance nationale républicaine (ANR), 29.04.2012 à Laghouat : « la prochaine échéance électorale devrait permettre aux jeunes de consacrer leur pouvoir et de l’imposer à travers leur choix libre et démocratique. »

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), 29.04.2012 à Bouira : « ce scrutin est une opportunité pour consacrer la rupture avec le système du parti unique et l'institution d'une véritable démocratie basée sur le régime parlementaire, garant de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance du système judiciaire, notamment. »

 
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