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#LibertéVENDREDI

Et si les clés de la politique étaient remises aux jeunes…

© D.R.

‘Il ne se passe guère de jour sans nous apporter de nouvelles attestant le rôle capital de la jeunesse dans la politique. Qu’il s’agisse de la Chine populaire, de l’Indonésie, de l’Amérique latine ou des Pays-Bas, des groupements de jeunes apparaissent à l’avant-garde des combats politiques’

François Honti.

 

L’Algérie, demeure un pays en croissance démocratique, mais parler de démocratie nécessite une prise en considération de l’ensemble des catégories sociétales notamment les jeunes, cependant le débat sur la nécessité d’une amélioration tant qualitative que quantitative de la participation politique des jeunes se pose de plus en plus. Il se pose d‘autant plus qu’il n’est pas concevable de parler d’un approfondissement du processus démocratique sans que la participation de toutes les catégories de la société soit effective et croissante. 

Afin de bien appréhender cette problématique liée à la participation politique des jeunes algériens, il est important de restituer des éléments de contexte sur la place que ces derniers occupent aujourd’hui dans la société d’une part et la perception que cette dernière a de l’activité politique d’autre part, chose qui n’est pas évidente devant la mise à l’écart de cette classe sociale.

Pour répondre à cette problématique on a élaboré un questionnaire numérique destiné à une catégorie ciblée qui portait sur le sujet en question et qu’on a partagé par la suite sur un réseau social ; après traitement des données nous avons constaté que (45%) des jeunesse se disent engagés d’une manière ou d’une autre dans la politique. Néanmoins, cet engagement est plutôt limité au sein des partis politiques (3%) ou des syndicats (5%), contrairement aux engagements associatifs (52%).Parallèlement, la jeunesse s’estime insuffisamment représentée en politique (95%), dans l’entreprise (82%) et dans les médias (68%).

Qui sont les fautifs ? doit-on dire queles jeunes algériens ne se sentent pas écoutés et représentés en politique parce qu’ils ne s’engagent que très peu de façon directe en votant ou en adhérant à des partis, Ou bien ils ne s’engagent que très peu parce qu’ils ne sont pas écoutés ou représentés, difficile de trancher devant la situation actuelle.

La jeunesse algérienne ne manque pas d’être au centre du discours public. Elle est considérée comme le « fer de lance de la nation », « la garantie la plus sûre pour l’avenir » ou encore « l’avenir au présent », cet excès d’expressions tout aussi métaphoriques les unes que les autres montrent au moins qu’au niveau du discours les jeunes occupent une place importante,l’heure est alors à la canalisation de toutes ces énergies afin d’en faire profiter la nation.

Sami Adlen AMIROU

Partenariat Réd-DIG-"Liberté"(#RDL)/NOMAD (EPAU)

                                                                           


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