Scroll To Top
FLASH
  • Demi-finale retour de la ligue des champions africains: WAC 3-1 USMA (0-0 à l'aller)
  • Buts du WAC:El Karti (26′), Bencharki (54′ et 90'+3). Le but de l'USMA a été inscrit par Abdelaoui (67′)
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

A la une / Actu-Alger

Sidi M’hamed

Travaux de voirie tardifs

Les travaux de revêtement des routes ont enfin commencé. ©D. R.

“Les dispositions du code des marchés publics  retardent le lancement de la réalisation de projets, d’où l’exigence d’introduire des réformes à même d’assouplir les procédures et de libérer les énergies”

Ça y’est ! C’est fait ! Le choix de l’opérateur en charge de conduire la goudronneuse à travers les rues de Sidi-M’hamed a été opéré à la faveur de l’attribution provisoire du marché, a-t-on su d’Oubahi Salah, le secrétaire général de lamairie de Sidi-M’hamed. Trois mois ! C’est le délai qui est requis pour dérouler le tapis de goudron tout au long de la rue des Frères-Mansour et de là, la bitumeuse s’en ira jusqu’à la venelle des Frères-Bouraba contiguë à l’immeuble dit Vignard des 40 Logements boulevard des Martyrs (ex-Bru) : “Le choix de la commission d’évaluation est la résultante de l’étude technico-économique de l’appel d’offres 02/2016 qui a abouti à la présélection de l’entrepreneur. À ce titre, l’attribution du marché n’est que provisoire, puisqu’il est loisible aux soumissionnaires d’introduire un recours auprès de la commission des marchés publics dans un délai qui ne saurait excéder une dizaine de jours, selon la réglementation en vigueur”, a tenu à préciser notre interlocuteur. Du reste et au-delà des méandres administratifs, osons une question à brûle-pourpoint ! Sachant que la municipalité s’autofinance sur ses propres deniers lorsqu’il s’agit de projets neufs, pourquoi d’anodins travaux de revêtement de route ont nécessité autant de temps pour l’ouverture du chantier ? Étrange ! Et l’énigme est d’autant légitiment intrigante, du fait que la première publication de l’appel à la concurrence sur la presse comme l’exige la réglementation, date du 23 mars 2016. Donc, et même s’il y a eu une prorogation de délai jusqu’au 23 avril de l’an dernier pour cause d’infructuosité en matière d’adjudicataires, cela n’explique pas tout ce retard dans la conduite de l’affaire. À moins que le retard ne soit imputé à la circonscription administrative de Sidi-M’hamed, notamment dans la lenteur de la procédure inhérente à l’octroi de l’aval de la tutelle, qui a charge d’approuver ou de désapprouver les clauses de contrats. Donc, que l’on ne s’étonne plus que des travaux dits d’intersaison ne soient lancés qu’en hiver : “Quand bien même ils représentent un garde-fou idoine contre les malversations dans la conclusion de contrats, la lenteur innée des dispositions du code des marchés publics excluent toute célérité dans la réalisation de projets dans les délais, d’où l’exigence d’introduire des réformes à même d’assouplir les procédures et de libérer les énergies” a conclu notre interlocuteur. S’agissant de l’opinion des riverains, celle-ci se trouve aux antipodes des difficultés auxquelles se heurtent les gestionnaires de la cité : “C’est devenu courant que la gabegie de nos élus aboutisse sur l’ordre de procéder à la réfection de la voirie durant l’hiver, source de désagréments inhérents à la boue qu’on traîne dans les souliers jusqu’au cœur de nos chaumières” a dit ce citoyen. Ceci dit, gageons qu’il va y avoir de la gadoue à proximité du lycée de la rue Rouchaï-Boualem, où les usagers de la Cnas vont patauger dans la boue jusqu’au jardin d’Essai d’El Hamma en passant par l’ancienne maison du café Nizière qui embaume le marché T’nach. Et de là, les piétons de la venelle Abdelkader-Mechdel seront éclaboussés. Donc, autant se retrousser le revers du bas du pantalon pour ne pas amasser de la boue à la rue Balzac, celle d’Abdekrim-Ouahili et Saïd-Akli.

Louhal N.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER