Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Foot / Actualité foot

Alors que la JSK veut profiter de la compétition africaine pour se refaire une santé

Asselah sonne la révolte kabyle

Si de nombreux observateurs auront déjà émis de nombreuses réserves sur la participation de la JSK à la présente Coupe de la CAF en raison du parcours compliqué de la formation kabyle en championnat, voilà que les joueurs tout comme les dirigeants kabyles pensent, au contraire, que le challenge africain peut servir de stimulant pour tout le groupe en ces moments de doute et de turbulences. Il est vrai que les Canaris semblent de plus en plus tétanisés par cette trajectoire dangereuse en championnat qui menace incroyablement l’avenir du club du Djurdjura au sein de l’élite, mais il est vrai aussi que l’aventure continentale peut servir de doping et de réconfort précieux pour les camarades de Rial qui ont besoin de se remettre en confiance et prouver qu’ils sont loin d’être des manchots. À Brazzaville, ils ont prouvé qu’ils ont encore du cœur, de la dignité et surtout beaucoup de ressources physiques et surtout mentales pour rebondir de nouveau en cette phase-retour du championnat où tout “le peuple de la JSK” est derrière son club favori pour le pousser à la résurrection et au redressement tant attendu. Et lorsqu’on rappellera que la JSK a toujours su puiser ses forces dans cette compétition africaine qui l’a toujours transcendée même dans les moments difficiles, il est clair que cette bouffée d’oxygène ramenée du lointain Congo a toutes les chances d’apporter son lot de fraîcheur au sein du onze kabyle qui ne veut point baisser les bras et donne l’impression de sonner la révolte pour sortir, au plus vite, la tête de l’eau. Véritable porte-voix de ce “coup de gueule” émanant du club cher aux Imazighen, le gardien de but international Malik Asselah a tenu à donner l’exemple et à montrer le bout du tunnel et à se rebeller contre toute cette adversité qui s’est abattue sur ses épaules depuis la dernière sortie à Monrovia, au tour précédent, où la JSK avait été invraisemblablement laminée sur une ou deux grosses bévues du portier kabyle, ce qui lui a valu toutes les misères du monde et surtout une mise à l’écart au profit de son gardien remplaçant Abderrahmane Boultif. “Il faut que les gens sachent que je suis un véritable Amazigh originaire d’Ighil Imoula qui a la JSK dans le cœur et qui n’a jamais triché avec les couleurs sacrées d’un club aussi prestigieux à valeur de véritable patrimoine pour la Kabylie et pour tout le football algérien”, nous disait tout récemment Asselah, qui a mal vécu le “cauchemar de Monrovia” et toutes les misères qui se sont abattues sur lui. “Dites-vous bien que les cadres de l’équipe font tout pour donner l’exemple aux jeunes joueurs pour les motiver au maximum et leur expliquer que c’est un privilège et un honneur de porter les couleurs de la JS Kabylie”, dira encore le keeper kabyle qui a justement profité de cette nouvelle “saga” africaine de la JSK pour sortir le grand jeu et rappeler à tous ses détracteurs qu’il a toujours un mental d’acier et qu’il est prêt à se battre davantage pour soigner l’image de marque de son club et surtout contribuer à l’opération sauvetage du club kabyle qui reste sa préoccupation majeure au même titre que tous ses coéquipiers. En arrêtant magistralement un penalty en début de seconde mi-temps, autrement dit à un moment crucial du match contre l’Étoile du Congo, et en se signalant par plusieurs arrêts décisifs, Asselah a évité le scénario catastrophe du match de Monrovia où les Canaris avaient atteint, rappelons-le, la pause sur le même score de 0-0 avant de prendre trois buts stupides en seconde mi-temps et sombrer corps et âme, à défaut de revenir avec les trois points de la victoire face à une équipe libérienne tout juste moyenne en matière de volume de jeu. “Je n’ai fait que mon devoir, au même titre que tous mes coéquipiers qui sont à féliciter pour ce beau sursaut d’orgueil, et j’espère que cette grosse performance ramenée de Brazzaville va nous encourager à aller de l’avant pour nous qualifier au prochain tour de la Coupe de la CAF et surtout nous donner des ailes pour sauver la JSK et apporter du baume au cœur de notre merveilleux public qui, aujourd’hui plus que jamais, doit être derrière son équipe pour sortir la tête de l’eau”, conclut Malik Asselah, qui n’est pas près de baisser les bras pour porter secours à un club qui lui est très cher tout en soignant son image de  marque et son statut de gardien de but international.       

M. H.


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER