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A la une / Actualité

5e édition des Webdays à Oran

15 projets de start-up en compétition

L’amphithéâtre principal de l’École supérieure d’économie d’Oran (Eseo) était particulièrement plein, hier matin, à l’occasion du lancement de la 5e édition de Webdays, qui va se poursuivre jusqu’au 3 décembre. Un événement, qui se tient pour la 3e fois à Oran dans le cadre également de la Semaine mondiale d’entrepreneuriat, avec la collaboration de l’Eseo, et de la start-up Funderfamily spécialisée dans les Webdays Symposium. Cet événement, qui se présente sous la forme d’une olympiade avec toute une série de conférences thématiques autour du web comme “Communication en 360°” et “Création d’entreprise”, devrait permettre l’émergence et la maturation de projets de start-up de la part d’étudiants venus de plusieurs wilayas comme Alger, Ouargla, Tlemcen. 15 projets de start-up vont concourir. Pas moins de 150 jeunes sont en lice répartis dans 15 groupes de 10 étudiants. Pour les organisateurs, l’objectif est d’inciter les jeunes à se lancer dans l’innovation et le numérique en travaillant sur des projets et, c’est grâce au Webdays “que ces derniers arrivent avec une idée et repartent avec un projet concret à développer”, nous a-t-on expliqué. L’un des communicants, Farid Arab, un des créateurs de  Funderfamily, estime que de nombreux jeunes ont du génie en Algérie mais le bémol reste celui de l’environnement. Et de préciser qu’“avec les Webdays, et sur les 5 dernières années, seulement 10 à 15 start-up ont pu être créées et ont pu évoluer. Quelques-unes ont émergé mais la problématique en Algérie ou en Afrique c’est que la création d’entreprise ne suit pas, alors qu’énormément de moyens sont investis”. Pour lui, cette problématique est essentiellement liée à l’absence “d’économie numérique” notamment dans notre pays qui est l’un des pays à la traîne dans ce domaine.“Le gros problème que l’on rencontre ici quand on veut travailler avec une start-up, c’est la question du paiement puisqu’on est très limité question d’euros. Il y a aussi l’absence d’accélérateur de start-up, et l’absence de texte juridique pour les start-up, l’autoentreprise.”

D. LOUKIL


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