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En soulignant son attachement à la constitution

Abdelaziz Belaïd dans la feuille de route du système


Le président du front El-Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, a indiqué, hier, qu’il entend se représenter à la prochaine élection présidentielle, que le pouvoir entend tenir, vaille que vaille, le 4 juillet prochain, en précisant que l’option de prendre part à toutes les échéances électorales est une résolution contenue dans les statuts du parti et en soutenant qu’il n’a pas d’appréhensions à formuler au sujet de la collecte des parrainages grâce à la mobilisation des structures de son parti.  Intervenant lors du Forum d’El Hiwar, Abdelaziz Belaïd s’est dit convaincu que la solution à la crise que traverse le pays réside dans l’application de la Constitution. Selon lui, l’élection présidentielle est possible, en dépit de ce temps très court, arguant que le prochain président aura face à lui un peuple libéré et plus éclairé que celui de 2004 ou de 2014, rendant ainsi la fraude impossible, puisqu’il y aura non seulement le citoyen pour la surveiller, mais aussi un juge affranchi des ordres qu’il recevait par téléphone pour frauder. Aussi, le prochain président n’aura de choix que de satisfaire les revendications du peuple, rendant ainsi le changement inéluctable, dit-il. Le président d’El-Moustakbal, qui s’est revendiqué du peuple, a indiqué qu’il soutient ses exigences, notamment le départ de Bensalah et de Bedoui, mais à la différence de la rue qui veut tout et maintenant, il est pour l’application des mécanismes constitutionnels qui nécessitent plus de temps, certes, mais qui aboutiraient aux mêmes résultats. En ce sens qu’avec l’élection du nouveau président, il y aura le départ du président par intérim et du gouvernement actuel, comme revendiqué par le peuple. Aussi justifiera-t-il sa rencontre avec Bensalah par le souci que le pays sombre dans la crise. Comme s’il n’y était pas déjà. Évoquant les marches populaires, il préconise un dialogue pour trouver une issue à la crise. selon lui, les marches du mouvement populaire doivent laisser place à un dialogue sans exclusive, en soulignant que devant la difficulté pratique de mettre en œuvre la Constituante, il échoit désormais aux partis de traduire les revendications du peuple algérien de propositions politiques. Et d’expliquer : ceux qui affirment “Yerouhou gaâ” (ils partent tous) ne savent pas exactement quelles en sont les conséquences et comment y parvenir, contrairement aux politiques qui le savent. Donc, le peuple doit faire confiance aux partis pour ce faire, a-t-il dit. En considérant que l’ANP demeure la seule institution encore debout, il a appelé à ne pas l’impliquer sur le terrain politique.   

                                A. R.


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