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A la une / Actualité

Ouverture du salon international de l’industrie Agroalimentaire à Oran

Assurer la sécurité alimentaire et réduire les importations

C’est jeudi qu’a eu lieu, au Centre des conventions d’Oran, la 5e édition du Salon international de l’agroalimentaire, Siag 2017, ayant regroupé quelque 200 participants. Prévu jusqu’à demain, ce salon de la filière agroalimentaire, avec la présence de plusieurs exposants venus de l’étranger, notamment de France, d’Espagne, ou encore du Brésil, de Corée et de Turquie, s’est distingué également par une forte participation algérienne. Il faut dire que le souci de cette 5e édition et des organisateurs de l’évènement “Expoline” est de mettre en avant la production nationale et les produits “mentouj bladi” comme l’indique le slogan retenu.
De plus, si la participation algérienne est importante avec la présence des grands groupes de la filière boissons, jus, sodas, eaux minérales, mais également ceux de la filière céréales et transformation, conserverie, “des petits exposants, entreprises familiales, tentent de se faire une place et de faire découvrir leurs produits. Ces derniers jouent le thème des produits bio et de produits santé, à l’instar d’une petite entreprise algéroise proposant du ‘beurre de cacahuètes’ naturel aux vertus santé”, assure la gérante.
Plus largement, ce sont les rencontres et les contacts qui vont se nouer au sein du salon avec les exposants et fournisseurs étrangers, qui sont importants pour l’avenir, puisque l’on parle déjà de 3 contrats potentiels qui pourraient être signés entre Algériens et Turcs notamment. Pour les grands noms algériens de l’agroalimentaire, l’enjeu posé est économique puisqu’il est attendu de cette industrie d’asseoir une démarche visant à baisser la facture d’importation. Pour ce faire, l’innovation, les produits nouveaux et “sains” sont mis en avant.  
Du côté des artisans boulangers, nos interlocuteurs ont tenté de rassurer les consommateurs en expliquant que majoritairement, les améliorant utilisés sont biologiques, c’est-à-dire à base d’enzymes. Cela par rapport à l’incorporation d’améliorants chimiques potentiellement cancérigènes.
Aujourd’hui, le chargé des affaires agricoles de l’ambassade
de Pologne devrait nous présenter la démarche et l’ambition de son pays pour investir dans le créneau de l’agriculture en Algérie.

D. LOUKIL


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