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A la une / Actualité

Médecins résidents d’Oran

Cap sur la marche nationale de demain

La pression et la mobilisation sont plus que jamais de mise chez les médecins résidents d’Oran du Camra qui ont tenu, hier matin, leur sit-in devenu traditionnel au niveau du CHU d’Oran, alors que les préparatifs du rassemblement et de la marche nationale programmés demain vont bon train. La répression de la marche de mercredi dernier à Alger, les images des médecins bastonnés, le visage et les blouses en sang ont énormément marqué les esprits qui ont eu un effet déclencheur chez nombre de médecins résidents, ainsi que d’autres corps de la santé. Si l’on ne peut encore parler de radicalisation du mouvement, les actions de soutien se concrétisent depuis hier avec le boycott de l’examen du DEMS en pédiatrie, sans oublier la solidarité de syndicats autonomes, dépassant le secteur de la santé et même à l’international avec l’Union des confédérations syndicales arabes, qui dénoncent la répression des médecins. Les délégués oranais du Camra, que nous avons joints hier, nous confirment que les préparatifs pour leur grand rendez-vous de demain avancent, évoquant le large mouvement de solidarité. “Pour le sit-in et la marche de mardi (demain, NDLR), nous avons reçu le soutien et la confirmation de la participation des externes, des étudiants qui veulent se joindre à nous, mais il faut aussi le souligner celui des professeurs et des maîtres-assistants.” À la question de savoir si la marche de demain sera autorisée ou non, nos interlocuteurs souhaitent que oui, bien évidement, expliquant même avoir entrepris les démarches légales pour l’organisation de cette action. “Il n’y a pas de raison pour qu’elle n’ait pas lieu, nous avons déjà fait deux marches à Oran et tout s’était bien passé.” Néanmoins, et compte tenu de la tournure des événements, depuis mercredi dernier, et le tollé général suite à la répression policière, d’aucuns s’interrogent sur la tenue de cette manifestation. À noter que c’est encore sur les réseaux sociaux que les médecins résidents sont très actifs, depuis 48 heures, pour dénoncer l’organisation du service civil dans sa forme actuelle. Des témoignages et des photos sont partagées, montrant l’état des lieux des hôpitaux concernés.

D. LOUKIL

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