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la société civile appelle les partis à renforcer le “hirak”

“Cette dérive autoritaire menace toutes les libertés”

Les membres de la société civile en réunion samedi dernier. © A. R./Liberté

Tout en réaffirmant son soutien au hirak, le collectif a “réitéré sa revendication de la libération de l'ensemble des détenus d'opinion et l'arrêt de la répression”.

Le collectif de la société civile pour une transition démocratique et pacifique a réaffirmé, samedi, son soutien au hirak et appelé la classe politique et les personnalités nationales à se positionner clairement du côté du peuple. Réuni en assemblée générale, samedi, ce collectif composé d’associations, collectifs, syndicats et dynamiques, dont la Laddh, la Ladh, le RAJ, SOS Disparus, le Réseau Wassila, Tharwa Fadhma N’soumer et le SNPSSP, a, en effet, appelé l'ensemble de la classe politique et des personnalités nationales “à se positionner clairement du côté du peuple, et d’être à la hauteur de ses aspirations pour le changement vers la nouvelle république démocratique sociale et civile”.

Dans un communiqué rendu public, hier, le collectif, qui a indiqué avoir surtout discuté de la question des libertés publiques et de la situation politique au lendemain du 31e vendredi de mobilisation populaire, a dénoncé “les arrestations arbitraires qui ont ciblé des dizaines de citoyens, lors de la marche pacifique des étudiants du mardi 17 septembre”.

De même qu’il s’indigne de la mise en détention des militants pour la démocratie, dont Samir Belarbi et Fodil Boumala, “poursuivis sur la base de leurs opinions et leur engagement en faveur du changement pacifique”. Il a estimé que “ces arrestations ainsi que les précédentes traduisent la volonté manifeste du pouvoir d’opter pour la répression comme seule perspective du dépassement de sa propre crise. Sinon, comment expliquer la décision invraisemblable et anticonstitutionnelle prise par le chef d’état-major de l’armée, de fermer la capitale le vendredi aux citoyens des autres wilayas et de les soumettre à des mesures punitives totalement arbitraires”. Et d’ajouter : “Cette dérive autoritaire menace toutes les libertés garanties par la Constitution et les textes internationaux relatifs à la protection des droits de l’Homme ratifiés par l’Algérie.”
Dans son communiqué, le collectif a salué“l’exceptionnelle mobilisation du 31e vendredi du hirak, une mobilisation nationale, populaire et pacifique qui exprime sans équivoque un refus catégorique des élections que compte organiser le pouvoir le 12 décembre prochain”. 

Le collectif a également précisé qu’“à travers cette énième démonstration citoyenne pacifique, le peuple algérien rejette la démarche autoritaire du pouvoir et réaffirme sa volonté d’exercer sa souveraineté loin des symboles du système, de ses pratiques et de ses manœuvres”. Tout en réaffirmant son soutien au hirak, le collectif a “réitéré sa revendication de la libération de l'ensemble des détenus d'opinion et l'arrêt de la répression”. Il a enfin “appelé, à l'occasion, l'ensemble de la classe politique et des personnalités nationales à se positionner clairement du côté du peuple, et d’être à la hauteur de ses aspirations pour le changement vers la nouvelle république démocratique sociale et civile”.


A. R.


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